Accueil
Envoyer à un ami
Imprimer
Grand
Petit
Partager
POINT DE VUE

Affaire SOCASP: Catherine Samba Panza et ses sous-marins


Alwihda Info | Par Kim SOUMAKPRA - 2 Septembre 2015 modifié le 2 Septembre 2015 - 14:04

Pressée vers la porte de sortie, les bévues de la présidente de transition ne font que s’accentuer. Plusieurs directions des offices publics sont gérées par les proches parents ou proches de la dame Cathy, aujourd’hui rejetée par le peuple centrafricain. Avertie de la déliquescence de la gestion de la SOCASP, la dame Catherine joue à la sourde-oreille.


La SOCASP serait transformée en une véritable poche ou encore un grenier où chacun peut manger à satiété. Ce jour, le directeur général de la SOCASP s’est envolé à l’étranger avec une forte somme de 8.000.000 FCFA comme frais de mission nonobstant le billet d’avion. Une somme jugée trop gonflée et contraire à ce qui est inscrit dans les accords d’établissement. Des truquages ont été aussi observés sur certains produits de ladite société au niveau de la douane centrafricaine. Des dépenses hors pair ont été faites sans le consentement de la Primature. Or, il stipule dans les textes que c’est la Primature qui devrait valider les besoins en argent avant son exécution. Mais curieusement, le programme d’emploi est exécuté avant l’accord du PM. Comme si cela n’avait pas plu au DG du ciel et de la terre de la SOCASP, ce dernier aurait distribué des blâmes à certains employés de la société. Il a encore régné en diviseur. Plusieurs délégués du personnel sont divisés et ne s’entendent plus.

Certains sont considérés comme proches du DG, alors que d’autres sont appelés « anti-DG ». Et pourtant, ce n’est un secret pour personne que le personnel de la SOCASP meurt en petit feu.  Tout cela sous la barbe jaunie du gouvernement qui, jusque là ne sait quelle décision prendre. La tête de l’exécutif brille dans la mafia et protège les mafieux. Un régime digne d’un autre âge puisqu’aucune bonne politique est mise en place pour honorer le peuple centrafricain. Ce dernier est abandonné et ses droits sont mis en berne. A la SOCASP, le DG ne s’inquiète plus puisqu’il se dit bénéficier du soutien indéfectible de la dame Cathy. Des milliards partent régulièrement à l’étranger et servent aussi aux autorités de la transition. Une société presque en faillite, puisqu’un mouvement de grande envergure se prépare par le personnel pour contraindre le gouvernement à mettre un terme à la gestion calamiteuse de Monsieur Sylvain DEYA ABAZENE et ses suppo comme YAKOTA, FONNON… Cette société est gérée comme un ménage où le père de la famille à l’œil sur tout et peut décider de tout. Une véritable dictature qui arrange d’ailleurs les autorités de la transition qui en tirent gros bénéfices.