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Enquête

Affaire des biens mal acquis : necessité d'un front commun africain contre l'obstnation de la justice française


Alwihda Info | Par Olive Jonala - 12 Février 2015 modifié le 1 Janvier 1970

En réponse contre l’obstination de la justice française contre l’affaire dite des biens mal acquis, un front commun serait la stratégie gagnante contre cette France qui se substitut au peuple africains au nom de la défense de leurs droits et libertés.














L'affaire dite des biens mal acquis devient comme un épouvantail que la France agite par son bras judiciaire. Une sorte de loi du plus fort que Paris veut faire prévaloir aux pays africains. Mais, à y voir de très près, ce dossier qui vise à ériger l'ingérence en règle est un complot contre les pays africains dont les têtes des présidents ne plaisent plus à la France. Celle-ci essaie pourtant par ce genre de dossier, au demeurant sans objet, de les faire plier. C’est à la fois un motif de déstabilisation et un argument d’hégémonie.

Les présidents africains, comme à leur regrettable habitude, ont du mal à jouer collectif. Chacun essayant allègrement de sauver sa peau, alors que la stratégie gagnante serait de former un front commun contre cette France inique qui se substitut sans procuration aux peuples africains au nom de la défense erronée de leurs droits et libertés.

Au moment où les pays visés affichent une sérénité économique et marchent à grain pas vers l'émergence, le discrédit et l'anathème semblent être l'option choisie par la France qui n’a jamais vu d’un bon œil l’émancipation économique du continent noir.

Et, tant que la France ne se heurtera pas à une résistance farouche en Afrique, les dossiers d'embrouilles ne trouveront jamais leur épilogue dans le respect dû aux chefs africains.

Sauf si, ces dossiers sont une bonne entente entre avocats des deux partis qui épisodiquement décident du moment opportun pour arnaquer ces présidents africains qui auront pris l’initiative de s’octroyer un appartement sur le territoire français.

Peut-être que le temps est venu pour que, si cela est avéré, comme le claironnent les juges français, les présidents incriminés, s'arment de courage, afin de vendre les biens immobiliers qu’ils auraient achetés à l’étranger et rapatrier les fonds dans les trésors publics de leurs pays respectifs, au profit de leur peuple.


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