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Appel aux Etats et Organisations internationales


Alwihda Info | Par Jacques Kossadoum-Naodinane - 11 Août 2016 modifié le 11 Août 2016 - 05:54

Appel aux Etats et Organisations internationales qui m’ont conseillé en disant que l’ONU est déjà une instance internatinale de règlement des problèmes, que si mes fonds sont confisqués en Norvège, le mieux est d’intervenir auprès des autorités de ce pays pour obtenir le règlement de ce problème. Cet appel s’adresse à eux pour demander une fois de plus leurs interventions auprès des autorités norvégiennes et aussi leur informer des pressions auxquelles je suis soumis au cours de ce voyage.


Je demande l'intervention du Tchad et les USA auprès des autorités norvégiennes

Appel aux Etats et Organisations internationales qui m’ont conseillé en disant que l’ONU est déjà une instance internatinale de règlement des problèmes, que si mes fonds sont confisqués en Norvège, le mieux est d’intervenir auprès des autorités de ce pays pour obtenir le règlement de ce problème. Cet appel s’adresse à eux pour demander une fois de plus leurs interventions auprès des autorités norvégiennes et aussi leur informer des pressions auxquelles je suis soumis au cours de ce voyage. D’abord, ce problème a fait l’objet de beaucoup d’appels à la communauté internationale, mais sans réponse de la part des autorités norvégiennes. Et après l’Accord de paix entre mon parti (Rassemblement Démocratique du Tchad) et bien d’autres partis en exil aux USA et le gouvernement tchadien, je suis rentré au pays (Tchad) en 2013. Notons que, bien avant et après le retour, je n’ai cessé de plublier à l’attention des Organisations comme l’ONU, l’UE, le CE, l’UA et biens d’autres pays observateurs sollicités comme les USA et l’Allemagne auprès de l’ONU et UE. J’ai écrit aussi par le biais d’une ONG, Avaaz, au Président des USA et au Secrétaire Général de l’ONU. Arrivé au Tchad, et après m’avoir installé et reçu en audience accordée sur instruction du Monsieur le Premier Ministre de la République du Tchad, Chef du Gouvernement, une lettre m’a été écrite après cette audience par le Secrétaire Général de la Primature, de m’adresser au Ministère des Affaires Etrangères et de l’Intégration africaine pour instruire l’ambassade du Tchad auprès des autorités norvégiennes pour obtenir le règlement de ce problème s’il s’agit de fonds réguliers. La représentation des Nations Unies au Tchad a dit aussi presque la même chose, que c’est la responsabilité du Tchad et de la Norvège de faire ce travail, et ça peut se faire même auprès de la représentation diplomatique norvégienne et obtenir mes fonds, mais il ne faudrait pas que j’attende voir les larmes de l’ONU couler avant de comprendre que ce problème, ça lui fait trop mal. Toutefois, l’ONU suit le problème. J’ai attendu la réponse en vain de la part des autorités norvégiennes, et j’ai écrit une lettre au Ministre tchadien de l’Intérieur et de la sécurité publique, le 22 mai 2015, lui informant de mon absence sur le territoire pour un voyage de quatre(4) semaines en Norvège. J’ai écrit aussi une lettre en la même date à Son Excellence Monsieur l’ambassaseur des Etats-Unis d’Amerique auprès de la République du Tchad à N’Djamena, demandant la médiation de son pays auprès de la Norvège, avant d’effectuer le voyage auprès du Consulat du Royaume de Norvège à Yaoundé au Cameroun. Arrivé à Yaoundé, j’ai écrit une lettre à son Excellence Monsieur l’ambassadeur du Royaume de Norvège à Abuja au Nigeria, lui expliquant le but de mon voyage, pour un séjour d’un mois en Norvège: chercher mes biens (transfert d’argent) et reduscuter d’un projet où je suis le représentant des pays de la Scandinavie. Les extraits bancaires et les documents des salaires, des revenus annuels payés sont remis à l’ambassade, avec copies au ministre norvégien des Affaires Etrangères, à la Maire de la commune de Bergen et le directeur de DnB nor (La Banque orvégienne). Ces fonds, les salaires de 2003-2008, sont payés, publiés et confisqués, et les revenus annuels non publiés. De 2009-2013, les salaires au chômage et les revenus annuels sont aussi publiés, mais également confisqués. Tous ces fonds, l’Etat norvégien avait bel et bien prélevé ses taxes et impôts. A Yaoundé au Cameroun, j’ai mis six(6) mois à attendre des autorités la réponse, pas de réponse, et sur conseil du Consulat, j’ai continué à Abuja où j’ai mis presque quatre(4) mois, Son Excellence, par la réception, me disait qu’il ne pouvait pas résoudre le problème à son niveau ici à Abuja. Là, tout était reparti à zéro. Je paye de nouveau pour renouveler mon visa déjà obtenu pour un séjour d’un mois et expiré, cette fois, le Consulat me donne seulement sept(7) jours et me dit de voir avec la police quand je serai à Bergen en Norvège. Arrivé à Bergen le 27 mars 2016, six(6) fois, je me suis présenté à la police, et le même sixième jour, le ministère public ordonne mon arrestation par la police de Bergen, le 18 avril 2016, m’accusant d’avoir « transgressé la loi norvégienne », me traduit devant la justice, et la justice de Bergen me comdamne trois(3) mois de prison, sans aucune preuve, et à payer 110.000 kr avec dommages et intérêts. La théorie de conspiration qui était développée . Accusation: que je suis allé rester à l’étranger, et que je devais payer 110.000 kr à une femme en 2010, etc… Je leur ai dit que je suis rentré au Tchad après les Accords de paix entre le gouvernement et mon parti, et c’est publié, ainsi que d’autres partis politiques, et j’ai écrit plusieurs lettres aux autorités norvégiennes concernant mes fonds confisqués, et s’agissant de 110.000 kr, c’est mon propre argent que les autorités norvégiennes ont payé et bloqué, et j’ai les extraits de compte bancaire avec moi. Elles sont passées par cette femme pour me remettre cet argent, et ont dit de l’utiliser pour faire venir ma famille et de rembourser une année plus tard, et c’était après mon retour de Genève à l’ONU. Puisque Genève a appelé le parlement norvégien, et celui-ci a promis à l’ONU de payer cet argent quand je serais de retour à Bergen, alors que c’étaient des conspirations qui avaient été développées à mon retour. Cette femme ne savait rien du tout sur mes discussions avec les autorités administratives, mais en me laissant les 110.000 kr, elle m’avait tout expliqué, m’avait dit ce qui était dit lors de cette rencontre, et m’avait cité quatre noms de ceux qui lui avaient remis de l’argent. C’est ainsi qu’après mes propres investigations auprès de l’administration, j’ai porté plainte contre elle et ceux qui l’ont utilisée en février 2010, mais la juger, c’est juger aussi ceux qui lui ont donné cette mission. C’est pourquoi, pour m’intimider et faire étouffer la plainte, la police m’a arrêté et m’a mis en garde à vue en février 2010, et j’ai dit à la police que c’était moi le plaignant, et selon loi, le plaignant n’est jamais arrêté avant sans être écouté et avant le jugement, et si tel était le cas, que la police transmette l’affaire en justice. La police a refusé et a préféré une solution, et m’a libéré quelques heures après la garde à vue. Selon cette femme, la police la défendrait en cas où je porterais plainte contre elle, et c’est exactement ce que la police a fait lors du jugement en tournant ma propre plainte contre moi pour me faire juger. En Norvège, il n’y a que la banque et l’Etat, et toujours par la banque, qui prêtent de l’argent, mais pas un individu. Quand les autorités confisquent mes fonds, et elles prennent un peu de ces fonds pour me donner et me dire par cette femme de rembourser une année plus tard, d’octobre 2009 à octobre 2010, et trois(3) mois après, en février 2010, quand elles ont vu que j’ai commencé à utiliser cet argent, elles viennent le réclamer au lieu d’attendre une année, n’est-ce pas que c’était pour me créer des problèmes ? Ou bien, comment peut-on comprendre dans la mesure où les mêmes autorités réclament de moi l’argent (pendant le jugement), alors, jusqu’à présent, aucun sou de mes fonds confisqués ne m’a été donné par elles? Pendant ce jugement, j’ai dit au Tribunal, de prendre, de mon argent tout ce que le ministère public et la police pensaient que je devais payer et je n’ai pas payé, et me restituer le reste de mon argent sans les dommages et intérêts, mais, que le Tribunal le chasse que je suis innocent, d’après les enquètes au sein de la banque DnB nor et à la Commune de Bergen. Mais à présent, me restituer le reste de mon argent, c’est encore un silence qui est observé par les autorités, pourtant elles ont déjà pris leur part, même pour les arriérés du loyer quand j’ai quitté Bergen. Et le silence, c’est pour quel but ? Voici ce que les autorités policières ont fait : Avant trois(3) jours de ma libération, la police m’appelle de la prison de Vik à sogn, et me dit qu’il y a une proposition d’expulsion dans trois(3) jours à mon égard, et je dois écrire une lettre à la police dans les quarante-huit heures et signer le papier d’Immigration à l’UDI (office des étrangers), pour rester en Norvège et éviter cette expulsion. J’écris dire à la police que c’est une violation de la Convention de 1951 de l’ONU, en matière de rapatriement des biens du réfugié après son retour dans son pays de départ, et c’est aussi une violation de la Convention de Vienne et du Schengen, puisque je suis rentré en Norvège avec un Visa pour un but bien déterminé, et j’ai écrit à ces mêmes autorités avant qu’elles ne me donnent le Visa pour venir, mais si elles n’ont pas fait leur travail à temps, que la police fasse un effort de comprendre si la faute ou la lenteur vient de moi. Toutefois, la police est libre de m’expulser comme elle a conspiré pour me faire juger, mais si elle le fait, cela provoquerait une colère du monde entier sur la Norvège. La police des étrangers abandonne sa proposition d’expulsion suite à ma lettre et me dit que j’ai le séjour de deux ans en Norvège. Un séjour que je n’ai pas demandé ni signé un papier, et de mon côté, je continue à dire que je suis venu pour chercher mes biens et repartir, puisque j’ai des choses à faire derrière moi. Trois fois, j’ai refusé de signer ce papier de l’UDI pour rester quand je me trouvais dans la prison, en exigeant les résultats du but de mon voyage. Et comme à la règle, pour un réfugié politique qui rentre après l’Accord, les Etats et organisations demandent au réfugié de faire la liste de ses biens dans le pays d’accueil pour les faire acheminer, c’est ce que j’ai fait. Mais la Norvège n’a pas fait un geste dans ce sens, c’est pourquoi, je suis revenu, mais avant de venir, j’ai écrit aux autorités norvégiennes leur dire de faire le travail avant que je n’arrive, puisque je venais juste pour 30 jours de séjours. Elles m’ont demandé de leur envoyer les documents concernant mes fonds, et cela a été fait, plus, ceux remis à l’ambassade du Royaume de Norvège à Abuja. J’arrive en Norvège, la banque DnB nor, me dit que le compte est fermé, et s’agissant du fonds, que je m’adresse aux autorités, et de leur côté, elles (autorités) me bloquent et me disent de rester. Pour tout le voyage, comme je l’ai souligné ci-haut, les autorités norvègiennes m’ont fait perdre une année et plus de deux mois aujourd’hui à les attendre ( voir les étapes du voyage expliquées ci-haut), et m’ont fait aussi dépenser beaucoup d’argent, avec même des dettes à cause de la lenteur ou l’internel recommencement du même travail sans résultat. Si les autorités refusent de payer mon argent, elles n’ont qu’à dire à l’ONU ou à ces Etats qui ont travaillé déjà sur le problème, et l’ONU ou un Etat membre payera pour la Norvège pour le respect de la Convention de 1951 de l’ONU. En plus, on ne donne pas le Visa pour faire entrer quelqu’un sur un territoire pour un but bien déterminé, et bloquer ses moyens pour l’empêcher de resortir et lui demander de rester : c’est ce que les organisations des droits de l’Homme et moi-même dirons que c’est du trafic d’être humain, pratiqué sous une autre forme. Cela pourra aussi créer un scandale diplomatique. Est-ce ҫa la solution ou le règlement du problème souhaité par les Etats et Organisations internationales ? Non, les autorités auraient dû d’abord régler le problème qui a fait l’objet de mon déplacement ici en Norvège et me dire en suite que je suis toujours le bienvenu en Norvège, et ce serait une simple solution, mais pas par la pression et l’intimidation pour me contraindre de rester. Je ne suis pas venu pour être soumis à des pressions. C’est clair que pourtout dans le monde quand un ou des réfugié(s) retourne(ent), l’Etat d’accueil ne confisque pas leurs biens, mais au contraire, les aide avec des moyens sur leurs propres biens, pour ne pas parler des droits, à les acheminer. Donc, je demande aux Etats-Unis d’Amerique que j’ai écrit à son ambassadeur à N’Djamena au Tchad pour solliciter le soutien de son pays au règlement de ce problème auprès des autorités norvégiennes et au Tchad (Primature, Affaires Etrangères et Médiature de la République), qui a travaillé beaucoup sur le problème et a aussi préféré que cela se fasse par le règlement du problème comme l‘ont souhaité d’autres Etats et organisations, d’intervenir auprès des autorités norvégiennes pour que ce règlement soit obtenu pour que je puisse retourer la semaine prochaine. Une heure d’attente pendant le voyage est une chose, mais plus d’une année en est une autre d’insupportable. Fait à Bergen (Norvège), le 10 août 2016 Jacques Kossadoum-Naodinane Tél.Mob :0047 45 54 36 72 Email :jacqueskoss@yahoo.fr


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