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EDITORIAL

Aremadji Nangoudoum Tamar Secrétaire général de la FESECT (Fédération des employés Cadres du Tchad)


Alwihda Info | Par Alwihda Info - 26 Novembre 2010 modifié le 24 Novembre 2010 - 04:12

Aremadji Nangoudoum Tamar Secrétaire général de la FESECT (Fédération des employés Cadres du Tchad) a accordé une interview au journal Alwihda Actualités.


Aremadji Nangoudoum Tamar Secrétaire général de la FESECT (Fédération des employés Cadres du Tchad)

« Je suis syndicaliste, actuellement, je suis le secrétaire général de la FESECT. Je ne parle pas aujourd’hui pour faire une biographie ni de faire une histoire des syndicats, mais pour parler de la cherté de vie. Vous savez, ce n’est pas seule la FESECT mais tous les autres syndicats en ont parlé.

 

Nous savons bien que le gouvernement  a toujours essayé de réguler les prix sur les marchés et même le Président est intervenu pour dire aux commerçants d’être justes. C’est déjà au point ! Mais ce n’est pas suffisant. Aujourd’hui, il y a des maisons qui sont cassés. Ce sont des propriétaires qui ont eu de l’argent. Les locataires sont abandonnées à leur triste sort. Ceux-ci, c’est donc les locataires déguerpis ont eu tous les problèmes. Bien sur nous constatons que les prix des denrées ont baissé, nous demandons que le gouvernement fasse un petit geste en faveur des employeurs et des mineurs en général. Il suffit par exemple d’offrir un mois de salaire pour au moins donner de la joie dans le cœur. Il y a des fêtes qui se pointent à l’horizon. Il faut que le gouvernement pense à cela pour au moins consoler les pauvres mineurs.

 

Parlez-nous un peu de la FESECT (Fédération des employés cadres du Tchad)

Elle a été créée et reconnue depuis 1996. Elle a été créée pendant la CNS à l’intérieur bien sûr d’une organisation syndicale mais autonome. La CLTT effective nous étions membres fondateurs de beaucoup de syndicats à l’UNST d’où le « N » est sortir et égale a la CLTT. Mais notre autonomie à gêné un peu certaines organisations. Notre objectif c’est d’abord de protéger les mineurs mais de prendre des positions lorsque l’Etat se trouve agresser pour retrouver la paix.

 

Vous avez parlé de l’UST, de la CLTT et de la FECEC. Quel rapport  ****-t-il maintenant ***** la CLTT et la FECECT ?

 

La FECEC est autonome et la CLTT est aussi ce qu’elle est aujourd’hui. Nous avons pu faire dans le cadre, par exemple des élections des délégués et nous avons aussi pu jouer en 2008 ce rôle là en coalisant. Mais 7 coalitions ne dit que nous dépendons de la CLTT.

 

Nous sommes autonomes. La CLTT est libre dans ses options et nous aussi, nous sommes libres dans nos options comme les autres syndicats. Mais notre objectif, c’est de jouer le rôle d’abord de conserver parce que nous pouvons dire à l’Etat que si nous sommes prêts au feu rouge, nous allons lui dire de ne pas y arriver.

 

En tant que syndicaliste, comment appréciez-vous la politique sociale du Président ?

Au fait, nous pouvons dire que la politique sociale du Président est sur un bon chemin. Il faut le dire vraiment quand il y a une vérité, quand quelqu’un pose des bons actes. Toutes les réalisations sont visibles. Tout le monde ne peut pas accepter, c’est vrai mais moi, je ne jette pas de fleur sur lui. Il a réalisé pas mal de choses pendant ce quinquennat social. Tout le monde l’a vu dans le champ avec le tracteur, soit à la télévisions ou sur des affiches, voire dans les journaux ainsi que dans la rue avec le balai. Là il faut qu’on soit clair ? Voila pourquoi, aujourd’hui, beaucoup  de choses avancent. Ce n’est pas pour l’intérêt d’une personne mais pour l’intérêt du pays, vous voyez autour de vous des routes bitumés, des écoles, des hôpitaux et bien d’autres édifices publics, ça et là. N’Djamena, il faut le dire, est en chantier et devenue même une belle ville. Personnellement, je dis que le Président a fourni un effort inestimable pour faire de N’Djamena, une belle ville. N’oublions pas aussi en toute honnêteté ses interventions dans les domaines de santé, à savoir la gratuité des soins, la gratuité des ARV. Mais qu’il fournisse aussi d’avantages des efforts pour augmenter les salaires de chômeurs ou employeurs qui vivent dans la misère, surtout des enseignants.

 

Suivre la suite de l’interview dans le prochain numéro.

 

Interview réalisée par Nour

 



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