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REACTION

CAMEROUN : le directeur général de FIPCAM, MULLER Stéphane désavoué.


Alwihda Info | Par Ignace KOBELE - 20 Juin 2016 modifié le 20 Juin 2016 - 18:35

Union sacrée contre la manipulation, certains employés des chantiers d’exploitation et du site de transformation réagissent.


La masse travailleuse ne se reconnait pas dans les publications de la fausse collégialité affichée par la petite loge des employés corrompus

FIPCAM l’antre de la corruption.la masse travailleuse de la FIPCAM dénonce avec la plus grande énergie la manipulation orchestrée sur internet par les 30 aficionados de MULLER Stéphane et se désolidarise des employés corrompus qui s’interposent aux enquêtes lancées par le gouvernement camerounais contre le directeur général MULLER Stéphane et la FIPCAM.
La collégialité des employés de FIPCAM composée exclusivement et bizarrement des 30 aficionados de MULLER Stéphane ne représente pas l’entièreté de la masse travailleuse, la majorité des employés restants n’en sont pas membres et ne sont pas responsable des actes clandestins de cette bande de manipulateurs donc leur seul mérite pour gagner un salaire ou une promotion est la spécialisation dans le mensonge, le commérage et le kongossa.

Des clarifications méritent d’être faites sur les multiples publications apocryphes des 30 aficionados de MULLER Stéphane.
FIPCAM présente des clichés des réalisations que les manipulateurs appellent œuvres sociales mais en réalité il faut savoir que :

• Point d’eau à la scierie FIPCAM
Un point d’eau fait à l’intérieur de la scierie sur insistance des délégués du personnel de l’époque est une obligation puisque les 700 employés en service doivent avoir de l’eau à boire à leur disposition. En quoi cela est une réalisation sociale volontaire ?

• Bac (embarcation) sur une rivière traversant un chantier FIPCAM
Dans une photo, il est présenté un bac (embarcation) dont FIPCAM dit avoir participé volontairement à la rénovation. L’exactitude est que FIPCAM exploite du bois dans cette zone et la seule voie qui lui permet d’évacuer son bois au rythme voulu est ce bac de passage. FIPCAM n’a jamais acheté ni fabriquer un bac pour l’installer dans cette rivière qui sépare son chantier d’exploitation de la partie du pays la plus proche. D’ailleurs si ce bac n’avait pas été rénové, il n’aurait surement pas tenu au rythme effréné de passage de ses lourds grumiers surchargés de billes de bois.

• Cantine de la société FIPCAM à Mfou
Les clichés présentent une cantine de la société FIPCAM. Il faut remarquer que FIPCAM a deux(2) cantines, celle des expatriés blancs et celle des noirs. Habituellement à FIPCAM il n’y a pas de mélange de race à table, sauf cas extraordinaire comme lorsqu’une manifestation est organisée pour des finalités de publicité bien calculée connu par les organisateurs. Comme lors de la fête organisée pour l’inauguration de la barrière de la scierie, de la deuxième scie de tête , de la cantine des noirs et lors de la fête du 1er mai 2016.Exceptionnellement il a donc été préparé un buffet que vous voyez sur le cliché. Des discours ont d’ailleurs été lus par PAGBE Christian tenant le micro pour sa Co-discoureuse et NNANGA Gervais et ses ouailles. Mais usuellement il n’y a jamais de buffet pareil à la cantine des noirs. En réalité c’est des femmes externes à la société FIPCAM qui viennent avec des marmites pour vendre la nourriture.ces clichés sont publiées dans l’intention de manipuler l’opinion nationale et internationale. Les ONG internationales sont conviées à faire un tour à FIPCAM pour voir et comparer les conditions d’alimentation des employés noirs et celles des expatriés blancs. Certains employés confient qu’ils préfèrent parcourir 3 km de route à pied pour aller manger dans les restaurants à MFOU. Et d’autres vont manger dans les restaurants des populations du village de Nkol-Nguet délaissant la cantine de FIPCAM à la bouffe aux qualités hygiéniques et nutritionnelles pitoyables.
Dans un souci d’apaisement social les restauratrices de la cantine des noirs demandent à être embaucher à FIPCAM avec des contrats de travail pour avoir les conditions de rendre la nourriture plus saines.



• Cantines, cuisiniers, infirmerie dans les chantiers d’exploitation de FIPCAM
Dans les chantiers d’exploitation de FIPCAM il n’y a pas de cantines, pas de cuisiniers, pas d’infirmerie. C’est le chef chantier qui s’improvise médecin à l’occasion.les employés se débrouillent à préparer eux-mêmes leurs repas dans les conditions de saleté propice aux maladies.

• Panne d’électricité au quartier MONTI
Panne d’électricité au quartier MONTI sur la route de Mfou. Sur un cliché un électricien de FIPCAM est entrain de remettre en place des fils électriques endommagés par un camion de FIPCAM, qui s’est enfui mais qui a été rattrapé par les populations qui ont exigé que le responsable de la panne la répare. Sous la pression des populations, FIPCAM a donc été obligé de réparer la panne. Mais ce cliché est diffusé malhonnêtement sur internet comme une œuvre sociale volontaire de FIPCAM.

• Point d’eau (hydraulique)
Le village Nkol-Nguet situé autour du site de transformation ne dispose d’aucun point d’eau fonctionnel, la population de ce grand village puise encore l’eau à boire dans les cours d’eau de baignade. Les cinq(5) points d’eau potable réclamés depuis 16 années ne sont jamais arrivés.la distance entre FIPCAM et Nkol-Nguet doit être surement très longue (rire).
Sur un cliché, il se montre que FIPCAM a réalisé un puits d’eau dans un village qui abrite son chantier pendant l’année 2013.Mais c’est curieux, l’eau est un élément vital, FIPCAM devrait réalisé déjà au moins une vingtaine de puits d’eau de l’année 2001 à l’année 2016 dans tous les villages abritant ses chantiers, en essayant de raccourcir au maximum la distance entre l’eau et l’homme. En plus FIPCAM n’affiche pas le cahier de charges signé entre chacune des communautés locales de chacun de ses chantiers et l’entreprise avant de poster son bilan, pour ainsi permettre à la communauté nationale et internationale de voir si les obligations de l’exploitant forestier ont toutes été respectées. Il se dégage une volonté manifeste de tromper l’opinion.

• Construction des Ponts
Pour exploiter du bois, toutes les sociétés forestières ,FIPCAM inclus,commencent par ouvrir des pistes et ensuite après une évaluation par le service de transport interne, une équipe est envoyée pour reprofiler la route afin de rembler les bourbiers et l’équipe du service construction est ensuite envoyée pour construire les ponts à l’aide des billes de bois capable de résister à la traversée des grumiers de l’entreprise. Mais quand deux(2) ou trois (3) sociétés forestières exploitent dans la même zone alors là elles reprofilent la route de manière concertée. Après tout cela, l’exploitation forestière et l’évacuation des grumes peuvent commencer. Tous ces travaux préalablement réalisés évitent à l’entreprise d’avoir des cas d’accidents de route bêtes, des effondrements de ponts et des retards de livraison. Ce n’est en aucun cas des œuvres sociales. Hein FIPCAM ?

• Fête du travail du 1er mai 2016
La majorité des employés expriment leur déception à l’issue du 1er mai. Après le défilé qui a été boudé par plusieurs employés, le repas a été organisé à la cantine des noirs à la scierie, chaque employé avait un petit plat de nourriture, une bière et un tee-shirt pour les employés normaux. Alors que les membres du groupe MANIPUL30 de MULLER Stéphane recevaient chacun un gros plat de nourriture, deux bières, deux jus de fruit et deux tee-shirts. Au delà de cette illustration, il y a un constat que font les employés qu’au terme du 1er mai, ils n’ont rien gagné. Pourtant la fête du travail est une journée finale consécutive aux revendications des employés marginalisés.les voix continuent donc de s’élever pour réclamer de meilleurs conditions de travail en forêt, scierie, garage, transport et aménagement. quelques primes sont citées ça et là : la prise en charge complète des cas d’accident de travail, les primes de logement pour tous, la scolarisation pour les familles des employés déplacés, la régularité des visites médicales par un Médecin du travail, une voiture de service pour chacun des responsables de service de race noire seuls le chef comptable et le chef du personnel en ont, les frais de participation aux repas et non la vente des tickets de cantine par FIPCAM pour subtiliser l’argent dans les salaires des employés et les reverser aux restauratrices et faire croire que FIPCAM subventionne les repas, l’assurance maladie pour les nationaux, la prime de salissure de risque et de lait, un espace restauration dans chaque chantier et un cuisinier par chantier ,l’affichage de la liste des maladies professionnelles, la camerounisation des cadres, la fourniture gratuite d’eau potable au chantier, le respect du calendrier de paie mensuel par ce que la paie arrive toujours le week-end 45 jours après le dernier salaire, le respect des procédures de licenciement, l’acquisition d’un bus de transport collectif pour éviter les morts par accident de route sur motocyclette comme a été victime l’employé ATYAM ATYAM Jacques décédé le 26 avril 2016 au soir à Manemessola sur le trajet FIPCAM – Awaié.
La revendication de la prime de production des grumes pour les chantiers, aménagement, parc et chauffeurs grumiers.
65f/m3 catégorie 1 à 4
85f/m3 catégorie 5 à 6
105f/m3 catégorie 7 à 8
125f/m3 catégorie 9
145 f/m3 catégorie 10

La revendication de la prime de production des débités pour la scierie, traçabilité, chauffeurs débités, séchoir, garage.
55f/m3 catégorie 1 à 4
75f/m3 catégorie 5 à 6
95f/m3 catégorie 7 à 8
105f/m3 catégorie 9
125 f/m3 catégorie 10

Certains employés attaquent la méthode MULLER qui les offre des téléphones et des crédits de communications pour lui fournir des renseignements sur la vie privée des employés légalistes et sur celle des riverains des divers chantiers.

• Sport d’entreprise
Les employés confient que leur patron MULLER Stéphane les convoquent un jour pour faire du sport devant l’entrée de l’usine et il fait venir un photographe en disant c’est juste pour un petit souvenir pour chacun de vous. Il a doublé tout le monde et mis ces photos sur internet en faisant croire qu’il y a une journée de sport par semaine à FIPCAM. Pourtant 90% des employés contactés ont refusé de se rendre à ce rendez-vous de MULLER. Seuls 10% des aficionados s’y sont rendus. Et cela n’a duré que l’espace d’un jour.

• Le fisc camerounais
Des informations puisées à la bonne source affirment que FIPCAM a souvent bénéficié des remboursements de certaines impositions pourtant cette société a pratiqué plusieurs illégalités portant atteintes au trésor public.la bonne volonté affichée par le ministère des finances fait suite à la politique du gouvernement camerounais qui encourage les investisseurs étrangers à s’installer au Cameroun mais en retour exige d’eux de respecter les lois nationales. FIPCAM doit donc se munir de bonne foi et se présenter aux impôts pour présenter ses fraudes et demander une régularisation des doubles pertes causées à l’Etat.

• Les interventions des employés en poste à FIPCAM contre les enquêtes lancées par l’Etat
Les interventions que certains employés font pour bloquer les enquêtes lancées par l’Etat sont scandaleuses surtout celle faites auprès de la direction générale des impôts par les personnes qui s’y sont rendus notamment ASMA FENDRI, JOUNDA TSUATA Judith Rolande épouse Zongang et BRUNO maurizio. Des faits confirmés par une proche de MULLER (anonymat requis) qui ajoute qu’elle-même a été envoyée auprès des enquêteurs munis des faux documents pour faire croire que FIPCAM n’a jamais volé les impôts et suite à la pression à lui faite par MULLER ,elle a agressé un enquêteur qui voulait tout fouiller. Et elle a arrosé de billets de banques des fonctionnaires de la direction des forêts et de la transformation pour taire les infractions de FIPCAM.
Le monde à l’envers, deux fonctionnaires camerounais pris en photo par le personnel se sont rendu à FIPCAM dire aux employés d’arrêter de dénoncer MULLER Stéphane et ont offert 35.000 fcfa à la scierie.
Le groupe BRUNO Srl,installé à Corso Francia,Mondovi en Italie crée par le patriarche Bruno père donc le petit fils BRUNO Maurizio est propriétaire de la société fabrique camerounaise de parquet (FIPCAM) installée à Mfou depuis l’année 2001 et qui possède un capital social de trois(3) milliards et plusieurs millions de Fcfa s’est taillée une réputation méphistophélique depuis l’arrivée de MULLER Stéphane au sein de cette entreprise. Débarqué de nulle part l’irresponsable directeur général qui n’a gouté la première classe de l’école secondaire qu’à la fin de son cursus scolaire au lycée de Bonsecours de Nancy est capable du mauvais comme du pire.

Dans cet échange épistolaire sur internet, s’il y a bien un perdant c’est la succursale FIPCAM de la multinationale BRUNO srl,qui se retrouve ainsi éventré de ses secrets par ses propres employés et tout cela à cause de l’incapacité d’un désertique MULLER Stéphane qui a cru pouvoir contenir tous les riverains et tous employés avec les billets de banque face à l’illégalité ambiante à FIPCAM.Il n’a pas compris que sur terre il existe encore des hommes, qui, bien que nés dans la misère matérielle ne se couchent pas devant l’argent.

MULLER Stéphane, est de plus en plus esseulé car parmi les membres de son gang MANIPUL 30, une des voix les plus officielles de FIPCAM balance qu’il est allé au sud du pays dans la nuit du vendredi 24 avril 2016 pour chercher des soutiens.il lui a été conseillé de respecter les lois et règlements du pays,et qu’un cadavre de noir ne vaut pas 200 000 fcfa.

MULLER ferait mieux d’écrire un autre scenario dans lequel les membres de MANIPUL30 seront à nouveau les acteurs. Mais il devra faire appel à de multiples intelligences bien que devenues improductives comme lors de la réunion de publication tenue à la direction générale de FIPCAM pour ne pas se retrouver à nouveau coincé dans son propre piège.
La guerre médiatique engagée par MULLER Stéphane et son gang contre les communautés locales des différents sites de FIPCAM dans le but d’essayer de noyer les poursuites administratives et judiciaires enclenchés contre lui même, JOUNDA TSUATA Judith et le chauffeur KD FABRICE.

Le peuple camerounais appelle la CONAC, l’ANIF, le CONSUPE, la chambre des comptes de la cour suprême, le tribunal criminel spécial et la délégation générale à la sureté nationale à se saisir objectivement de cette affaire. La documentation que votre serviteur a vu est impressionnante et peut permettre d’arrêter, de condamner et écrouer dans les prisons camerounaises certains employés impliqués dans les actes d’atteintes au patrimoine de l’Etat, de corruptions de fonctionnaires identifiés et tous les intervenants extérieurs.

Ignace KOBELE
Auxiliaire de communication
Travail réalisé avec la totale collaboration de 90% d’employés de FIPCAM
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