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Cameroun : Stéphane MULLER convoque une réunion d’urgence à la FIPCAM


Alwihda Info | Par ATANGANA AMOUGOU Cyprien Donald - 13 Juin 2016 modifié le 13 Juin 2016 - 15:26

L’administrateur général adjoint de l’exploitation forestière FIPCAM, S.MULLER préside une réunion d’urgence avec tout le staff dirigeant et ses forces extérieures. Présents à cette concertation, le chef scierie de retour d’un bref séjour en côte d’ivoire, le directeur financier, le chef transport, le chef garage, la directrice des ressources forestières et commerciale, deux militaires de rang et un général.


Il faut sauver le soldat S.MULLER à tous les prix et imaginer des motifs pour incriminer les employés loyalistes et leurs proches.

Selon une source bien introduite, jeudi le 09 juin 2016 à partir de 11h25 jusqu’à 12h57 s’est tenu à la direction générale de FIPCAM une réunion d’urgence convoquée par S.MULLER.

L’ordre du jour a porté sur les moyens à mettre en place pour juguler les enquêtes dont font l’objet la société FIPCAM et son administrateur général adjoint, diligentées par les services de sécurité, la justice, la douane, les impôts, le consupe, la primature, l’assemblée nationale et la présidence de la république. IL a aussi été question de reprendre les intimidations de manière plus virulente contre les plaignants. Après cette réunion, les employés informés ont alerté les plaignants pour qu’ils renforcent les mesures de sécurité autour de leurs domiciles respectifs et d’éviter tout contact direct avec les dirigeants de FIPCAM et leurs émissaires aux appels téléphoniques calculés, de ne donner aucune information relative aux procédures en cours quelque soit la personne de l’entourage de ces dirigeants et de leurs alliés qui en fait la demande.

La dernière articulation a porté sur les voies et moyens à mettre en œuvre pour renforcer la discrétion autour du circuit financier de la FIPCAM , succursale de la multinationale BRUNO srl. L’imagination débordante des employés fait savoir que cela est la conséquence logique des menaces d’un groupe de juristes camerounais installés en France et décidés à déposer une plainte auprès d’un tribunal parisien contre la firme BRUNO srl propriétaire de la FIPCAM.

Les résolutions de la dite réunion ont commencé à s’appliquer le samedi 11 juin 2016 à 15h lorsque le général ASSO’O EMANE Benoit a débarqué à la chefferie traditionnelle de 3e degré de NkolNguet petit village situé à Mfou sans au préalable adresser une demande d’audience. Selon l’enregistrement vidéo de qualité moyenne qui est parvenu à la rédaction. Il a tenu à l’attention des populations les propos suivants ## Si vous continuez les dénonciations contre S.MULLER et la FIPCAM,ils iront s’installer ailleurs et vous perdrez, dites-moi la somme d’argent que vous voulez je serai votre porte parole et votre négociateur ,vous devez savoir que S.MULLER refuse catégoriquement de vous payer mais je peux le ramener à la raison ## .

Les riverains reçus à ma rédaction rejettent en bloc la démarche calculatrice du général ASSO’O EMANE Benoit.ils lui ont rétorqué d’amener la FIPCAM et S.MULLER s’installer à Djoum ou à Ndanguenk.La fabrique camerounaise de parquet n’est plus la bienvenue à NkolNguet. Pour ce qui est des terres arrachées et des licenciements abusifs pratiqués par la FIPCAM,le gouvernement décidera de la somme d’argent qui revient de droit à la communauté autochtone et aux ex-délégués du personnel.
C’est à l’Etat de régler l’affaire FIPCAM qui lui a été soumise et le seul médiateur choisi, voulu et reconnu par la communauté locale et les ex-délégués du personnel reste et demeure la commission indépendante contre la corruption et la discrimination, abrégé COMICODI. Aucune négociation ne peut se faire officieusement et surtout sans la présence des membres des commissions d’enquête de la présidence de la république, la primature, l’union européenne, la commission des droits de l’homme des nations-unies pour l’Afrique centrale et le tout sanctionné par un procès verbal.

La communauté locale est désagréablement surprise par le comportement du général ASSO’O EMANE Benoit qui n’est ni une ONG,ni un membre d’une commission d’enquête gouvernementale. D’ou vient-il qu’il exige subitement de mener des négociations et devenir le porte parole des populations alors qu’il a longtemps aidé et protégé S.MULLER et la FIPCAM dans une affaire qui engage les intérêts de l’Etat qui, a vu ses forêts pillées, la fraude fiscale vidée ses caisses, son drapeau déchiré, ses citoyens licenciés abusivement et menacer de mort, ses enfants enlevés et pris en otage.

La communauté locale reconnait qu’une partie du dossier de l’affaire FIPCAM fait l’objet d’une enquête prescrite par le ministre de la défense mais a-t-il mandaté le général ASSO’O EMANE Benoit de s’occuper de cette affaire hautement délicate ?
That is the question.


Quel poste occupe le général ASSO’O EMANE Benoit à la FIPCAM ?
De toutes les façons le masque de celui qui était encore un modèle pour les populations de NkolNguet et pour la jeunesse camerounaise est tombé.

A qui le tour ?
Les populations interpellent le président de la république, le premier ministre, le ministre de la défense, l’union africaine pour qu’ils interdisent au général ASSO’O qui promet de revenir jeudi le 16 juin 2016 avec de l’artillerie lourde, de ne plus pénétrer les installations de la chefferie traditionnelle de 3e degré de NkolNguet à Mfou, dans le cas contraire la communauté locale avise qu’elle lui réservera un accueil des plus sauvage.

ATANGANA AMOUGOU Cyprien Donald


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