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AFRIQUE

Cameroun : Une énième mission obscure de la douane centrafricaine à Douala


Alwihda Info | Par Alwihda Info - 3 Juin 2014 modifié le 3 Juin 2014 - 00:36


Cameroun : Une énième mission obscure de la douane centrafricaine à Douala
La directrice générale de la douane centrafricaine, Rachelle Ngakola, accompagnée de l’inspecteur des douanes, Kotoké, sont arrivés à Douala depuis quelques heures pour une « mission de travail ». Mais d’après les informations reçues par Alwihda, Mme Ngakola est venue à Douala dans le but de poursuivre son deal avec la société Antaser dont le siège en Afrique centrale se situe à Douala.
 
Selon notre source, Mme Ngakola a été reçue pendant tout l’après-midi du lundi 2 juin 2014 par l’assistante de Servais Codjia directeur régional, Christelle Ngongang Akou. Rien n’a encore filtré de cette rencontre mais tout porte à croire qu’il s’agit de poursuivre leur mafia avec Servais Codjia qui a réussi à détourner plusieurs millions en ne respectant pas les termes des contrats liant la société Antaser à l’Etat centrafricain mais aussi à Elie Allard Namtoli.
 
L’argent détourné a permis à Servais Codjia de corrompre la hiérarchie de la douane centrafricaine dont la directrice générale Rachelle Ngakola. A son tour, Mme Ngakola a mis la présidente centrafricaine, Cathérine Samba Panza dans le coup, en finançant sa caution à la présidence de la transition mais aussi la célébration des 100 jours de la présidente à la tête de la transition. Un cadre de la présidence centrafricaine a affirmé à Alwihda que Mme Ngakola aurait contribué à hauteur d’une vingtaine d emillions, aux festivités des 100 jours.
 
Si cela se confirme, Mme Ngakola essaie donc de berner les autorités, en entretenant son propre business. Ainsi donc, c’est sur les 10 % du partenaire qui a fait installer ANtaser à Bangui, Elie Allard Namtoli, et les 40 % de l’Etat centrafricain, que Servais Codjia, Rachelle Ngakola et compagnie, jouent pour s’enrichir et appauvrir l’Etat sous la barbe des autorités.
 
Pendant qu’on crie sur les toits que les caisses de l’Etat sont vides, il est temps d’ouvrir les yeux sur ces genres de pratique afin d’éviter le pire.


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