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AFRIQUE

Cas de Centrafrique : Le politique et le soldat [Réflexions et Propositions]


Alwihda Info | Par M.Léon Kidjimalé GRANT - 4 Juin 2013 modifié le 4 Juin 2013 - 11:01


Djotodia en tenue militaire (gauche) et en costume (droite). Photomontage Alwihda
Djotodia en tenue militaire (gauche) et en costume (droite). Photomontage Alwihda
Le Politique et le Soldat
Cas de Centrafrique
Réflexions et Propositions
Par M.Léon Kidjimalé GRANT

I) ASPECTS

Le sujet est d’importance majeure !

En Afrique, l’activisme des militaires est devenu non seulement récurrente, mais aussi une donnée politique préoccupante : complots, mutineries, tentatives—réelles ou supposées—des coups d’état se succèdent. Le dernier cas en date, c'est celui du Mali avec le capitaine Sanogo.

Depuis 1960, plus de 70 coups d’états ont placé les forces armées aux commandes de leur pays. Cette irruption des élites martiales et leur appropriation des centres de la souveraineté étatique ont affecté plusieurs pays africains, certains de façon répétitives Dans nombre de pays africains, le règne du pouvoir militaire excéda, en durée, celui du pouvoir civil. La RCA n’a pas échappé à ce problème crucial. Aujourd’hui, la ligne de démarcation entre le politique et militaire est indécise, floue, poreuse, voire équivoque. De plus, il semble que l’armée Centrafrique n’a plus aujourd’hui le monopole de force—cédant la place aux factions rebelles – ce qui repose la question de l’État souverain et donc de la démocratie. Toutes ces différentes configurations spécifiques du « syndrome prétorien » reposent la question du lien entre l’armée et la politique. C’est dire que les interrogations et analyses portant sur les problèmes de légitimité des pouvoirs militaires, sur l'aptitude (ou l'inaptitude ) de ceux-ci à bien le gérer le pays, nous amènent à nous poser deux questions fondamentales : Que deviendrait l’autorité de l’État si les militaires (ou même les rebelles) persistent et signent à s’immiscer dans les affaires politiques ? Que serait l’armée de demain si aujourd’hui le comportement du soldat (ou du politique) se mue en rebelle dans l’unique but de prendre le pouvoir de l’État ?

II) LE RÔLE INITIAL DU SOLDAT : SUBORDINATION INTANGIBLE AU POLITIQUE

En fait, depuis la nuit des temps, on a toujours cru que le politique et le soldat se côtoient et sont en étroite collaboration en temps de paix comme en temps de guerre.

Comme l’a si bien dit le Général De Gaulle : « Quelquefois, allant au plus simple, des peuples s'en remirent au soin de conduire leur politique et leur armée au gré et à la fortune d'un seul homme. Alexandre, roi et général, conquiert l'Asie en dix années. Rome, dans les grands périls, institue la dictature. Frédéric II forge l’État, dirige la diplomatie et mène les troupes de façon que que tout concoure au dessein s'est formé. Napoléon apporte un génie égal à l'art militaire et au gouvernement...»

Au reste, il fera remarquer par la suite, qu’« en Europe, il s'agit là de faits et d'hommes d'exception. Entre la discordance d’un gouvernement et l’armée, discordance aussi vieille que la guerre, c'est-à-dire comme le monde, la sagesse des nations voudrait trouver des remèdes.

Aujourd'hui même, on en propose. Ces rapports difficiles ne peut-on les régler ? »(le Fil de l'épée, éditions Berger-Levraut, page 168 à page 169).

Pour Charles de Gaulle, « la solution repose, pour le chef militaire, dans une attitude conjuguée d'obéissance et de fermeté à l'endroit du politique. Autant il doit accepter les contraintes politiques légitimes, autant il doit être ferme dans la conduite des opérations en cas de guerre, car rien ne provoque davantage l'ingérence que le manque d'assurance d'en bas »

De même, pour Alexandre Sanguinetti, ex-légion d’honneur français, dans son ouvrage intitulé, Histoire du soldat, de la violence et des pouvoirs, l’auteur souligne que : « Le monde s'est fait à coups d'épée. La violence est la matrice des sociétés. Le guerrier ne fait que porter l'épée pour le compte des autres. Son métier reste un métier de seigneur, parce que le guerrier accepte de mourir pour des fautes qui ne sont pas les siennes, en portant le poids des péchés des autres. Et il n'en reçoit pas toujours les récompenses. ». Il souligne ici la subordination intangible du militaire au décideur civil. La relation entre militaire et pouvoir civil est le véritable fil rouge de cette histoire du soldat. Sans vouloir déresponsabiliser le militaire, A. Sanguinetti s’échine à prouver que celui-ci est bien l'interprète de la volonté politique. « L’armée n’est que l’instrument. Elle n’est pas plus responsable que le bourreau exécutant un jugement même inique. ».

Les Présidents Truman et Obama, parfaitement légitimes, avaient la légitimité de relever leurs commandants en chef, le général Mac Arthur en 1951 pour le premier, le général McKierman, pour le second en 2009.

« L'intention politique est la fin et la guerre est le moyen, et l'on ne peut concevoir le moyen indépendamment de la fin » rappelle Clausewitz. » La politique existe avant la guerre. Et la guerre, disait quelqu’un, n'est que la poursuite de la politique par le moyen des armes. Il établit ainsi clairement la primauté du politique sur le soldat.

Dans l’organisation de la cité grecque, la séparation des rôles entre le civil et le militaire est clairement établie. Le soldat a pour vocation de libérer le citoyen d’obligations guerrières. Le soldat incarne finalement une « sentinelle de la paix » à qui revient le devoir de prendre les armes lorsque la société le lui ordonne.

En fait, ce devoir, décrit par un politique, oblige chaque soldat. Chaque fois que le peuple est menacé, les vertus guerrières sont à découvrir à nouveau. Le soldat se doit donc d’entretenir ces vertus afin de ne pas être détourné de ce pour quoi la société l’a identifié et l’entretient.

Au regard de tout ce qui précède, disons qu’en Centrafrique, depuis 1960, les coups d'état qui se sont succédés, et qui ont conduit à la fusion des deux pouvoirs civil et militaire, n'ont jamais été motivés par un état de guerre en vue de défendre de la patrie, ni de conquérir un territoire ennemi.

De plus, en Afrique en général et en Centrafrique en particulier, la récurrence des coups d’état montre que les conditions généralisées favorisant les interventions des militaires dans le champ politique sont persistantes et que les coups d’État sont une modalité courante de changement politique.

Mais peut-on vraiment affirmer que la « militarisation du pouvoir » en Afrique est uniquement liée à la dimension corporatiste des armées africaines ? L’institution militaire est-elle-même une structure du pouvoir et d’hégémonie politique ? Avant de percer ces questions, Il importe de mettre en évidence les logiques propres à l’institution militaire dans un contexte donné et avec une histoire donnée. Ainsi, il nous semble utile de retracer les trajectoires historiques du pouvoir politique et du pouvoir militaire en Centrafrique.

III) COUPLES D’ALTERNANCE DU POUVOIR EN RCA : POLITIQUE/ MILITAIRE

Lorsqu’en 1966, dans la nuit de la Saint-sylvestre, le colonel Bokassa a renversé le gouvernement David Dacko, ce fut le premier cachet de la « militarisation du pouvoir » dans l’histoire centrafricaine. Par la suite, se sont succédés des coups d’état et comme si le hasard voulait que le politique et le soldat s’alternent au pouvoir, depuis 1966, les sept Chefs d'état connus par la RCA peuvent être mis en couple contrasté civil/militaire, ou politique/soldat :

Civil (politique) Armée (Soldat)

DackoColonel Bokassa

DackoGénéral Kolingba

Patassé Général Bozizé

Djotodia (rébellion) Général Bozizé

Ce couple de désamours dénote une dualité alternative très frappante au pouvoir. Mais, ce qui nous intéresse, c’est l’analyse objective des résultats de leur passage au pouvoir afin d’en tirer des conséquences.

« Tantôt l'homme d'état envahit le domaine du commandement et d'autorité, dicte la stratégie. Tantôt le guerrier, abusant de sa force, dégrade les pouvoirs publics » a écrit Charles de Gaulle ( à la page 163 de son livre déjà cité plus haut.) Quelle perspicacité , au regard de ce que vit le Centrafrique à l'heure actuelle !

Les conséquences issues de ces fatales successions ou d' alternance au pouvoir politique, en Centrafrique, sont à soumettre au constat de chaque patriote...

L'on peut facilement imaginer la psychose régnante au sommet de l’État, tant qu'il s'est avéré qu'en moyenne tous les dix années ,statistiquement, le pouvoir va changer de main ( selon une loi non écrite, du civil au militaire ou vice versa ) . Et comme les conséquences sont le recul constant du pays, (selon les critères des classements internationaux), quelque soient nos « affinités électives », ethniques , politiques ou autres ,force est de constater que l’État de Centrafrique et de ses habitants sont catastrophiques

Il est donc temps d'arrêter, l'espace d'un instant, de pleurer nos morts lâchement assassinés depuis, et encore récemment pour chercher des solutions définitives. L'initiateur et le maître d’œuvre des indépendances en Afrique francophone,et de son armée nous y invite ; en raison du paradoxe de la nature des deux commandements.

iV) . L'ALLIANCE DES ELEMENTS OPPOSES

« Ils iront deux par deux, tant que le monde ira, pas à pas, côte à côte »

Alfred de Musset

- Quelle politique avec laquelle réussit-on, quand les urnes ne tiennent plus ? - Quelle politique est légitimée ,quand les élections sont entachées de fraudes massives ?

Quelle politique rassemble les concitoyens quand au sein de l’État réside un tribalisme crypté, louvé, incarné par des conseillers plus puissants que le gouvernement ?


Les conséquences, nous les vivons ; et ceux qui habitent la R.c.a.,plus cruellement encore !

Les injustices, la violences, les meurtres, les arrestations arbitraires, l'insécurité sont autant de raisons de défiance pour les investisseurs de s'aventurer dans un bourbier, truffé de gens peu recommandables assis au sommet de l’État. D'où la pauvreté et la disparition de toutes perspectives d'avenir pour la jeunesse...La bonne gouvernance est vertueuse et génératrice de prospérité( vérité de M. Lapalisse)

La solution ne passe sûrement pas par le sabordage, (pour un Chef-d'Etat tant il est patent qu’il a fraudé les élections présidentielles et puis législatives), de l'armée qu'il redoutait, par crainte d'être renversé Nous en avions une flagrante illustration durant le règne contesté de M. Bozizé jusqu'à sa chute récente.

Que pouvons -nous attendre d' un groupe de rebelles pas vraiment unis et d'une bande armée non disciplinée,et éduquée ? Certainement pas le civisme et la sécurité ! Nos Forces armées, moralement maltraitées et matériellement démunies, ont été dépouillées de leur premier rôle : défendre la patrie et c’est leur chef suprême, qui en porte la responsabilité. Redoutant qu'une armée nationale, bien équipée et entraînée, ne le renversât (et pour cause, son arrivée au pouvoir... , grâce à une faction de cette armée et un groupe de rebelles tchadiens.), il opta pour la laisser mourir lentement, au sens propre te figuré. Nous avions un chef-d'Etat qui, par méfiance, avait fait le choix de marginaliser les officiers les plus compétents de son armée, de corrompre d'autres à l'aide de prébendes et dotations diverses, pour s'assurer de leur soutien, de s'appuyer sur des éléments de son ethnie rapidement formés et sur des éléments d'une armée étrangère pour sa sécurité. Nous avons là, tous les ingrédients d'une Haute trahison, relevant d'un Tribunal militaire permanent...

Les crimes et les massacres actuels sont donc les corollaires de cette trahison qui s'est prolongée sur dix longues années durant. D'ailleurs, lorsque M. Bozizé accusa le Président Déby d'être directement responsable de sa chute, la réplique du ministre tchadien de la communication a été cinglante : « lorsqu'en dix ans, M. Bozizé n'a pas été capable de bâtir une armée, digne de ce nom, et qu’un petit groupe de rebelles le renversent, il ne peut s'en prendre qu'à lui... » ; A méditer par l'équipe actuelle... « Qui a le fer, a le pain » Auguste Blanqui l’a dit.

En politique, et c'est bien connu – lorsque l'on ne peut pas changer une situation, on fait alors semblant de l'inspirer.

On ne devient pas Chef, uniquement, pour la parade officielle, ou pour jouir des lustre ou des biens de l'état, et du pouvoir, avec les siens ou avec dont on apprécie la souplesse d'échine, délaissant la sécurité et l'intégrité du pays.A quoi bon demeurer dans l'histoire de son pays en tant qu'un quidam,inconscient, mal dégrossi et dépassé par les enjeux ? La fonction de chef-d'Etat n'est pas à la portée de tous. Ce sont des hommes ou des femmes d'exception qu'il fallait pour un pays où tout est à reconstruire Un homme ( ou une femme) dont la vocation première est de servir ce pays . C'est un sacerdoce rien de plus. Pour ce faire, la légitimité du commandant en chef ne doit pas être entachée d'irrégularités. Même la victoire par les urnes n'est qu'une condition nécessaire et non une fin en soi (nous l'avions vu avec M. Patassé).

Il lui faut également conduire son pays en tenant compte de l'état de l'opinion, à qui il faut expliquer certains choix ou des décisions...Un homme dont le projet est le bien-être de tous ses concitoyens par la prospérité économique, la sécurité et l'impartialité du jugement. Il s'efforce à doter la veuve et l'orphelin (c'est-à-dire les plus vulnérables ou plus plus démunis ...) des mêmes droits et devoirs que ses propres enfants ou ses proches !

A voir de plus près, rien ne pouvait justifier les prises de pouvoir par l'armée en Centrafrique.( si ce n'est l'ambition et le prestige ) .Car ce pays n'a jamais été en situation de guerre de défense ou de conquête de territoire.

Depuis que notre pays est attaqué par la L.R.A., la conduite d'une guerre aurait pu justifier la fusion des deux commandements, voire un coup d'état, sous Bozizé, car le gouvernement,d'alors ne parvenait pas à vaincre l'envahisseur... Mais qu’a fait M.Bozizé ? Il s'en est remis aux Nations-unies, et prier, semble-t-il !

Le Cameroun, qui avait des différends avec Le Nigeria voisin au sujet le l’île très riche en métro-carbure de BAKASSI, tout en préparant la guerre ( son armée est la plus puissante d'Afrique centrale ,avec celle de l'Angola ) , s'en est remis aux Nations-unies pour l'arbitrage. Il aura ainsi gain de cause.

« chaque pays fait la politique de sa géographie » Charles de Gaulle.

Nous avons des frontières délimitées en 1883 à la conférence de Berlin. Elles ont été « tracées » sans tenir compte des différentes nationalités. C'est d'ailleurs ainsi très souvent dans le monde. Que peut expliquer l'intrusion du Tchad voisin, ou du Soudan dans nos affaires, si ce n'est la géographie, les richesses du sous-sol trans-frontalières et la volonté de dominer ?

De quoi discute-t-on à la C.E.M.A.C./C.E.E.A.C. ?

C'est la proximité géographique des États qui justifient leur création. Aussi, me semble-t-il, c'est elle et à partir d'elle, que devrait s'élaborer toute politique go-stratégique, économique et financière;car l'instabilité ou tout autre bouleversement dans l'un des États de la sous-région a des conséquences chez d'autre(s).Il avait l'ascendant sur un homme qu'il avait fait roi, et dont le pouvoir ne tenait que grâce à lui.

Le Tchad de M. Déby n'a fait que profiter de la faiblesse de M.Bozizé et de notre armée. Il nous reste plus qu'à résister pour que sa reconstruction ne relève point de notre voisin par personnes interposées !

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Revenons à notre interrogation, à savoir – comment régler ces rapports si difficiles entre le politique et le soldat, en Centrafrique ?

V)APPORT DES ELEMENTS A PENSER POUR REFONDER

« Non seulement la richesse, mais l'indépendance et la sécurité d’un pays semblent être matériellement liées à la prospérité des manufactures. Toute nation visant ces grands objectifs devrait s'efforcer de posséder chez elle l'ensemble des biens qui lui sont nécessaires.

Ils concernent la subsistance, le logement, l'habillement et la défense. » Alexandre Hamilton

1./Comme pour la population, la formation intellectuelle, et civique, doit aller de pair avec celle de l'élite civile. Elle doit préoccuper le politique, mais également le soldat.

2./L'attelage que forment le politique et le soldat doit reposer sur l'intelligence et les raisons d'état bien comprises. Pour Charles de Gaulle, « le politique et le soldat apportent à la commune entreprise des caractères, des procédés, des soucis très différents. Celui-là gagne le but par les couverts ; celui-ci y court tout droit. L'un, qui porte au loin une vue trouble, juge les réalités complexes et s'applique à les saisir par la ruse et par le calcul ; l'autre, qui voit clair, mais de près, les trouve simples et croit qu'on les domine pour peu qu'on y soit résolu. Dans les faits du moment le premier pense à ce qu'on va dire, tandis que le second consulte des principes. » Fil de l'épée .

3./Ils sont donc tous les deux, dissemblables de par la nature de leurs engagements respectifs. Il leur faut donc cohabiter. L'histoire est pleine de rencontres heureuses entre le politique et le soldat. L'un doit savoir comment l'autre fonctionne. Surtout ne point craindre qu'il lui succède ; Pour ce faire, seul la voie des urnes en est l'unique chemin !

4./Il est donc indispensable qu'un compagnonnage soit élaboré suffisamment tôt, dès la prime jeunesse. Il est vital de rétablir les services militaires des civiles qui ont été interrompus. Il doit être rendu possible aux jeunes officiers d'accomplir un temps de leur service dans l'administration également. Des grandes écoles devraient dispenser des enseignements et des formations militaires et civiles, pour qu'à la sortie les heureux récipiendaires choisissent – soit l'armée soit l'administration. Car pour servir la nation, l'élite militaire et civile doivent se connaître et non se défier en permanence.

En temps voulu, la rédaction d'un Livre Blanc sur la Défense et la Sécurité permettra de faire le point.

5./Au nom des besoins de sécurité interne et externe, au nom de la pérennité de l'outil de défense, au nom des responsabilités, de la souveraineté et de l'autonomie d'action, des renseignements, au nom finalement d'une certaine « idée » de la Patrie, l'opposition et la majorité parlementaire peuvent s'affronter sur les moyens dont il faut pour doter l'armée...

La nation, et surtout la jeunesse doivent être protégées, voire choyées, bref éduquées à la citoyenneté. Car elle est le vivier dans lequel s'édifie le corps militaire et administratif. De fait, l'étroitesse d'esprit qui porte à faire des choix de personnes sur des critères ethniques ou tribaux, verront leur limite, car l’éducation à la citoyenneté aura fait de la dépasser.

M.Léon K. GRANT
( Professeur de Mathématiques, écrivain et Poète) 3 juin 2013.

Ampliations :

–Présidence de la République Centrafricaine

– s/c. Secrétariat général

–Cabinet du Premier Ministre

–Ministère de la Défense

–État-major des Forces Armées Centrafricaines

–Les forces vives de la nation : Syndicat des Travailleurs –Pour l'Assemblée Nationale : la C.N.T.

– S/c Le représentant de la diaspora ( inscrit au groupe défense du Conseil)


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