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Centrafrique : Appel à la prise de conscience nationale


- 17 Janvier 2014 modifié le 17 Janvier 2014 - 10:10


Simon Koitoua.
Simon Koitoua.

Par Simon Koitoua

Centrafricains que nous fassions ensemble un diagnostic objectif de la situation sociopolitique et économique de notre chère patrie, la Centrafrique. Cette nouvelle génération doit faire aujourd’hui, la part de responsabilité des traitres et hommes politiques Centrafricains, dans le calvaire que vit quotidiennement notre pays le rôle des uns et des autres dans la selekalisation de la mère patrie.
 
Que le mal qui gangrène ce pays depuis le déclenchement de la guerre menée par la nébuleuse seleka, est aujourd’hui ce pouvoir honni, orchestré et entretenu par une poignée d’hommes qui n’ont ni foi ni loi. Un pouvoir qui a mis à genou le pays et l’isoler à tous les niveaux. Un pouvoir dont le système de gouvernance ne se résume qu’à la division, à la haine. On a assisté complices, jusqu’à ce jour, à une fracture sociale sans précédent dans toutes les régions de la Centrafrique c’est pour tout juste diviser à jamais le peuple Centrafricain uni dans sa diversité, épris de paix et désireux de vivre en parfaite harmonie avec tous ses voisins.
 
Un pouvoir qui ne privilégie que des intérêts bassement égoïstes des copains et des coquins qui le compose au détriment de l’intérêt national : Des projets de développement mis à sec, sans résultats. Les richesses nationales, sensées contribuer au développement du pays, sont pillées, dilapidées et bradées par cette clique sans état d’âme, sans scrupule, hypothéquant ainsi l’avenir de toute une génération et mettant en péril l’existence même de la nation Centrafricaine. Un pouvoir qui a élevé, le clientélisme, le népotisme, la gabegie et l’enrichissement à un niveau record des individus au détriment de l’intégrité et le nationalisme. Un pouvoir, constitué que des lâches qui n’ont pour seule qualité que la bassesse. Mais il s’agit surtout pour nous, nouvelle génération, de voir ce qui est convenable pour notre pays, au-delà de notre satisfaction personnelle. Celui de bâtir notre village, notre quartier, notre nation sur un fondement durable et sincère dans l’unité, l’égalité, l’équité et la transparence. Elèves sans orientation, étudiants laissés à nous même, fonctionnaires sans issue, intellectuels de la nouvelle génération, ainsi que les aînés de tout bord, qui ont été contraint de se taire ou de s’exiler loin de la mère patrie, de se joindre à cette prise de conscience nationale. Une unique chance pour nous de doter le pays des véritables institutions républicaines et démocratiques, gage d’un développement durable.


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