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POINT DE VUE

Centrafrique : Dissoudre, organiser le CNT dans les jours à venir ?


Alwihda Info | Par Simon Koitoua - 12 Janvier 2014 modifié le 12 Janvier 2014 - 23:56


Simon Koitoua.
Simon Koitoua.

Par Simon koitoua

L’union sacrée de tous les Centrafricains qui aspirent que le départ de Michel Djotodia du pouvoir et cela est claire si l'éviction de Michel Djotodia et la volonté de clamer haut et fort que les Centrafricains n'ont plus peur du dictateur. Pourquoi se précipiter pour designer et ou voter un nouveau président de la transition hors ce parlement de transition est constitue à 90 pourcent de la chienleka. Ce que nous n'entrevoyons qu'à peine une mascarade de CNT qui ne représente pas les vrais Centrafricains constitué en grande majorité de la chienleka et sbires. La preuve en est les refugiés de l’aéroport Bangui M’poko ont répondu au président de la transition NGUENDET =CHIENLEKA Pour le fond, il faut parfois prendre le risque de prédire l'avenir pour s'en prémunir. Les hommes politiques centrafricains doivent cesser d être derrière les seleka car ce sont les criminels, tous les selekas étrangers doivent rentre chez eux . Le résultat est tragique : les Centrafricains ne savent plus à quel saint se vouer Quant au FARE 2011, il 'est devenu que l'ombre de lui-même : tous ces cadres ont été de prêt ou de loin contribuer à la selekalisation de la Centrafrique, se sont peu préoccupés de l'après Djotodia. Rappeler ces fantômes est un leurre. Ils étaient déjà présents depuis des mois sans produire de résultat notable.

NE PRÉCIPITONS PAS LES CENTRAFRICAINS La thèse que nous voudrions défendre est la suivante dissoudre, organiser dans les jours à venir. : la dissolution et le renouvèlement sans oublier la désignation des conseillers par entité et la mise en place du nouveau bureau fort, acceptable et capable de relever les défis du peuple Centrafricain .Les nouveaux conseillers seront désignés sur critères de compétences, émanant de la société civile, auront pour tâche principale la rédaction d'une nouvelle Constitution instaurant les bases d'un régime démocratique. Les Centrafricains doivent donc d'abord accoucher d'une assemblée constituante qui ne disparaîtra qu'après avoir donné à la Centrafrique un Parlement qui aura l'initiative des lois et contrôlera le pouvoir exécutif. Dans le même temps, il faut dissoudre la cours constitutionnelle de la Transition de la seleka ainsi que les partis et les institutions ayant collaboré et participé aux malheurs du peuple Centrafricain , sans oublier la création d'une commission d'enquête pour réfléchir à la liquidation de l'héritage politique de Michel Djotodia.
 
Les Anti Balakas, les FACA, les groupes rebelles comme FRUDCA et le FROCCA ne sont pas représentés au CNT. Le PARC du professeur Nguerekata et de plusieurs mouvements nouvellement créés n’ont pas de conseillers nationaux. Même s'il n'a pas été arrêté à Cotonou, Djotodia doit impérativement revenir dans son pays et attendre que le Parlement, émanation du peuple, décide de son sort. Les choses seront avancés donc en Centrafrique mais, de grâce, ne les précipitons pas par nos mots.