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POINT DE VUE

Centrafrique : Faut-il réarmer les FACA ?


Alwihda Info | Par Simon- koitoua - 23 Avril 2014 modifié le 23 Avril 2014 - 21:58

CENTRAFRIQUE : Paix et développement par le dialogue


Par Simon- koitoua

En Centrafrique les autorités, semblent dépasser par les événements et le spiral de violence généralisé sur le territoire national que nous tenons pour responsable la seleka et sbires qui continuent d’alimenter a travers les pays voisins ,qui veulent s’accaparer de l’immensité des ressources du sous sol et sol du pays .
 
.La situation actuelle de la Centrafrique nécessite le réarmement des Forces Armées Centrafricaines pour que la population soit confiante, rassurante et en même temps sécuriser l’ensemble du territoire et le gouvernement Centrafricain doit rompre provisoirement les relations diplomatiques avec le Tchad.
 
Il revient aux autorités de Transition de demander le désarmement de la seleka et l'application intégrale des différentes résolutions des Nations Unies.
 
La communauté internationale, les forces Sangaris et MISCA doivent désarmer la seleka qui est une force nuisible au retour de la paix en Centrafrique, la seleka est constitutuée que des bandits de grand chemin, des coupeurs de routes en mot une force négative. La création de la Commission Indépendante pour le Dialogue Inter-centrafricain, la Centrafrique traverse une crise politique très aigue occasionnée par l’ingérence dans les affaires intérieures de notre pays par le Tchad et le Soudan. Cette commission a pour mandat d’apporter une modeste contribution à la résolution de la crise politique Centrafricaine en œuvrant au rassemblement des Centrafricains pour arriver à un dialogue politique susceptible d’ouvrir les voies vers une paix définitive en Centrafrique .
 
Bref, les autorités Centrafricaines au plus haut sommet doivent décidées à saisir l’opportunité à organiser un dialogue inter-centrafricain dans le pays pour initier de grandes actions et des recommandations dans ce sens afin que la Centrafrique puisse retrouver sa place dans le concert des nations la paix gage de développement .
 
C’est sans doute dans ce même esprit qu’après les démarches et pressantes propositions que les autorités travailleront activement à l’émergence d’un projet d’éducation à la paix par le dialogue islamo-chrétien et interreligieux.
 
Simon- koitoua