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POINT DE VUE

Centrafrique : La critique du pouvoir est-elle possible en Centre à fric ?


Alwihda Info | Par BSP Bruno-Serge PIOZZA - 22 Avril 2014 modifié le 22 Avril 2014 - 16:56


PAR BSP Bruno-Serge PIOZZA

Centrafrique : La critique du pouvoir est-elle possible en Centre à fric ?
Les Centrafricains doivent changer de politique et changer aussi la manière de faire de la politique. Ils doivent avoir une bonne vision politique, en un mot une autre orientation en matière de la politique en Centrafrique. Beaucoup de pays africains l'ont compris même si cela est arrivé un peu tardivement. Pour ce faire il faut des hommes et des femmes capables de mener à bien cette bataille en Centrafrique sans partie pris. Dans ce cas de figure, le choix de l’alliance politique sur le plan nationale et internationale sera déterminant pour la suite car aucun pays au monde ne peut vivre en autarcie et de surcroît ne peut renier en bloc les prérogatives liées à la liberté d’expression et d’opinion qui est sacrée pour l’instauration d’une vraie démocratie dans les pays sous-développés et développés. Les autres pays africains l’ont bien comprit et ils ont dû s’adapter rapidement et efficacement mais je conçois très mal le fait qu’un pays comme le notre est à la traîne et en pleine régression dans tous les domaines. En l’état actuel de mes connaissances ; il n'est jamais écrit nulle part ailleurs dans la constitution de Centrafrique qu'on ne doit pas s'engager en politique tant qu’on n’a pas encore atteint l'âge de maturité politique en Centrafrique qui est entre 50 ou 60 ans. La gérontocratie depuis l’indépendance a échoué lamentablement en République de Centrafrique. Les Centrafricains viennent de faire confiance à une maman dans l’histoire de la RCA pour relever ce défit en lui accordant leur confiance à accéder à la magistrature suprême de l’état. Quelques mois seulement après son investiture, elle est dépassée par les événements et ne maitrise plus rien. Elle risquera bien fort d’échouer aussi là où la gérontocratie a échoué si elle ne change pas de cap, et des conseillers. Sous réserve que le processus actuel de transition aille à son terme. On doit avoir à l'esprit que la classe politique se renouvelle mais sa mutation ne doit en aucun altérer sur l'avenir du pays.

C’est dans cette optique que 
Jeunes intellectuels Centrafricains quelque soit votre confession religieuse musulman ou chrétien doivent prendre notre avenir et destin en main. Nous ne devrons plus rester inerte dans notre coin critiquer, publier des articles sur internet, enterrer nos morts, pleurer nos parents alors que notre vie et avenir sont entre les mains d'une minorité des gérontocrates qui avaient commencé la politique depuis 1960 jusqu'à ce jour et qui de surcroit ont contribué largement aux descentes aux enfers de notre pays et nos familles. Le temps est révolu et les conséquences de leur irresponsabilité ont conduit le pays dans une situation plus que désastreuse avec plus de 5000 morts à leurs actifs. L’hémorragie n’est pas encore arrêtée et on continue de compter nos morts tous les jours. Les Musulmans Centrafricains et Chrétiens Centrafricains qui vivaient en symbiose depuis des décennies ont maintenant une relation tendue avec leurs frères. Les deux communautés sont devenues aujourd'hui comme des loups et l'agneau. Leurs familles sont séparées et contraintes à un exil forcé. Les hommes sont séparés de leurs femmes ou enfants et on perdu toutes leurs sources de revenus. On compte des orphelins, veuves, des familles séparées par milliers. Mettons fin à toutes ces situations qui perdurent car ce n’est pas dans notre intérêt nous les jeunes de Centrafrique. Préparons la relève maintenant en cherchant un bon candidat, un jeune intellectuel patriote, nationaliste musulman ou Chrétien qu’importe avec les mains propres et une bonne vision de la politique nationale et internationale Centrafricaine et un bon projet pour réunir les deux communautés divisées aujourd’hui. Si nous les jeunes de Centrafrique, nous ne cherchons pas à relever ce grand défit dans les mois ou années à venir car c’est notre ultime et dernière chance pour relancer la fracture politique, économique et sociale entre nous centrafricains. Je vous certifie que nous continuerons demain à enterrer et pleurer de nouveaux nos morts. Nous perdrons nos maisons, nos commerces et nous serons contraints de nouveaux à un exil. Entre temps toutes leurs familles seront encore à l'abri dans les pays occidentaux et leurs enfants qui sont actuellement dans les pays occidentaux et qui fréquentent des grandes écoles reviendront pour nous diviser ou nous gouverner. Ils reviendront encore comme d'habitude juste pour nous donner les machettes et les fusils afin qu'on puisse s’entre-tuer juste pour leur propre intérêt avec leur famille et par calcul politicien. Entre temps nous continuons à accumuler des années blanches et tombés dans l’extrême pauvreté. Jeunes de Centrafrique, quelque soit ta confession religieuse, là ou tu te trouves et si tu sais que tu es intègre et que tu es convaincu de la lourde tâche qui t’incombera, n’hésite pas une seule seconde. Avec abnégation, détermination, patriotisme et nationalisme, nous mettrons toutes nos forces, toutes nos énergies à agir efficacement pour t’aider à nous sortir de ces ténèbres alors n’hésites pas encore ; déclares toi et on sera derrière toi car le temps presse et la situation ne s’améliore pas du tout avec la nouvelle équipe de transition. En un mot « QUI VOYAGE LOIN MENAGE SA MONTURE ». Une course de fond se prépare d’avance sur plusieurs mois parfois même des années. Il n'y a plus de places pour les aventuriers politiques en un mot les prostitués politiques. N'attendez pas le dernier moment pour se déclarer car il sera trop tard pour nous. DES ANNES DE SOUFFRANCE C'EST TROP. LA PAIX A TOUT PRIX QUELQUE SOIT LA CONVICTION RELIGIEUSE DE CE JEUNE CANDIDAT A L’ELECTION PRESIDENTIELLE PROCHAINE. UNISSONS NOUS DERRIERE UN SEUL CANDIDAT JEUNE EFFICACE INTEGRE ET SANS PARTIE PRIS dans le dessein d’empêcher tous ces vieux politiciens à nous conduire de nouveaux dans une autre crise. La Centrafrique n’appartient pas ou n’est pas le propriété privé ou personnel d’un groupe minoritaire des gérontocrates.

FAISONS LA PAIX ENTRE NOUS MUSULMANS ET CHRETIENS CAR NOS PROGENITURES NE DOIVENT EN AUCUN CAS SUIVRE LE MAUVAIS CHEMIN QUE NOUS SUIVONS EN CE MOMENT. QUE LA PAIX REVIENNE VITE EN CENTRAFRIQUE ET QUE LE PROCHAIN PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE SERA UN JEUNE CENTRAFRICAIN INTEGRE, PATRIOTIQUE ET NATIONALISTE EXPOSANT 6.