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POINT DE VUE

Centrafrique : Les futurs candidats à la présidentielle réussiront-ils cet "exercice" ?


Alwihda Info | Par Valentin GONDAMOYEN - 17 Septembre 2013 modifié le 17 Septembre 2013 - 16:42


Centrafrique : Les futurs candidats à la présidentielle réussiront-ils cet "exercice" ?
DROIT DE PRECISION DE VALENTIN GONDAMOYEN AU SUJET DE SON ARTICLE « ANICET GEORGES DOLOGUELE A-T-IL UN AVENIR POLITIQUE EN RCA ? »

Le premier candidat DOLOGUELE est vert et amer d’avoir été soumis au laser citoyen de GONDAMOYEN. DOLOGUELE qui sort à peine de sa longue hibernation politique est tellement ébloui par les rayons laser qu’il se lamente et soupçonne tout le monde de lui vouloir du mal. S’il ne supporte pas l’éblouissement du fait des rayons laser, la solution serait de redescendre vite dans sa caverne, ou d’entrer à nouveau en hibernation.

Les réactions immédiates d’Anicet Georges DOLOGUELE et de ses principaux soutiens suite à mon article précité appellent des précisions utiles pour éclairer l’opinion, les journalistes et citoyens centrafricains sur le sens de ma démarche strictement citoyenne. Quand on lit un article ou un livre, il faut le lire de bout en bout pour bien comprendre l’esprit et les idées de son auteur ! J’ai constaté comme tous mes lecteurs que le candidat DOLOGUELE a commis la maladresse d’accuser injustement, sans fondement, sur les sites ALWIHDA et CENTRAFRIQUE LIBRE, Martin ZIGUELE, son probable futur adversaire à la prochaine présidentielle de 2014. Cette accusation est sans fondement. Je revendique, avec force, être l’unique auteur de cet article sur le premier candidat déclaré Anicet Georges DOLOGUELE. C’est à moi qu’il doit s’en prendre.

Monsieur le candidat DOLOGUELE, il m’a fallu juste 7 mn chrono, pour découvrir qui vous a envoyé mon article dans votre boite email. C’est un pseudo-journaliste vivant en France, entretenant un site d’information sur notre pays, mais qui a la faiblesse de plumer les hommes politiques Centrafricains en pondant des écrits en leur faveur en fonction des espèces sonnantes reçues ! Je ne suis pas dans ce registre, et suis plutôt spécialiste des investigations.

Citoyen Centrafricain, m’intéressant à la vie politique Centrafricaine depuis l’indépendance, et au vu de l’état calamiteux actuel de mon pays, j’ai décidé d’apporter ma contribution citoyenne au nouvel élan que nous Centrafricains (politiques et simples citoyens) devons tous prendre pour enfin tenter de relever notre pays. Quel Centrafricain n’aurait pas aujourd’hui honte de l’état actuel de son pays ?

Face aux tentatives de contre-vérités et tentatives d’auto-victimisation du candidat déclaré DOLOGUELE, suite à mon article, j’invite ici tous mes compatriotes à bien comprendre le sens de ma démarche citoyenne qui, il faut le préciser, concernera tous les futurs candidats à la présidentielle de 2014, y compris Martin ZIGUELE dont j’attends la déclaration de candidature pour le passer également à mon laser :

1. La République Centrafricaine, mon pays, notre pays à tous risque de disparaître

Depuis l’indépendance, nos dirigeants Centrafricains nous ont tous floués et menés en bateau et à leur seul profit ainsi qu’à celui de leurs enfants, familles et ethnies. On connait le résultat après plus de 53 ans : notre Etat n’existe quasiment plus. Incompétence des dirigeants politiques, violence, rébellions, mutineries, champion du monde des coups d’Etat, tribalisme, affairisme, arriérés de salaires, comportements infantiles des dirigeants prompts à s’en remettre à la communauté internationale, pauvreté, chômage, fort taux de séroprévalence du SIDA, faim, insécurité, violations des droits de l’homme, insolvabilité financière, détournements, enrichissement illicite, malversations financières, insécurité chronique etc…

Je vous invite, chers compatriotes Centrafricains, à croiser vos regards sur notre pays et les autres pays africains qui ont eu l’indépendance au même moment que nous voire après nous. Pouvons nous marcher aujourd’hui tête haute devant nos frères et voisins ?

2. Qui est responsable de la dégénérescence avancée de l’Etat Centrafricain ?

N’accusons pas la Communauté Internationale ni nos voisins de la CEMAC. Seuls nous Centrafricains sommes responsables de l’état de notre Etat, de notre pays. La responsabilité de cette sinistre situation est donc bien partagée entre les dirigeants politiques successifs d’une part, et les citoyens (moi y compris) d’autre part.

3. Devons-nous persister dans nos erreurs ou décider d’en sortir enfin ?

On doit changer tout simplement, nous tous, politiques et simples citoyens Centrafricains. Mais chacun doit savoir quelle est sa place et quelle est la forme idoine de sa participation à la titanesque œuvre de refondation de notre Nation commune, la République Centrafricaine. On ne veut plus de dirigeants incompétents, véreux, malhonnêtes lesquels entretiennent un mythe autour de leur profil réel pour pouvoir se faire élire à la tête de notre Etat, et s’adonner ensuite à des politiques qui nous desservent.

4. Pour la première fois de l’histoire de notre pays, tous les candidats aux élections de 2014 doivent préalablement être « passés au scanner et au laser », pour permettre aux Centrafricains qui vont voter de se choisir enfin de meilleurs dirigeants.

Dans toutes les démocraties, le peuple vote toujours après avoir suffisamment été informé des profils intellectuels, parcours politiques et même de la vie privée des différents candidats. C’est ainsi que lorsqu’un candidat est déclaré ou commence même à laisser transparaître sa volonté d’être candidat, les instituts de sondage et les journalistes d’investigations, les organes de presse entrent en action, s’intéressent à lui, fouillent systématiquement dans sa vie pour la dénuder et commenter suffisamment dans les moindres détails pour bien informer le peuple.

Monsieur DOLOGUELE, vous n’êtes sans ignorer les multiples affaires qui éclaboussent les hommes politiques partout en Occident à l’approche des élections. L’affaire DSK contre Nafissatou Diallo, l’affaire DSK contre Tristane Banon et les vieilles affaires de Carlton de Lille et Bois de Boulogne n’ont-elles pas été mises à nu pour informer le peuple Français sur le potentiel Président de la République et successeur de Nicolas Sarkozy ? Actuellement, l’ancien Président Nicolas Sarkozy qui donne des signes de son retour en politique pour être candidat en 2017 se voit déjà coller des procès dans l’affaire des rétro-commissions de Karachi, dans l’affaire du financement supposé de sa campagne de 2007 par Mouammar Kadhafi. N’y a-t-il pas eu aussi l’affaire Cleartream en France entre Villepin et Sarkozy ? Valéry Giscard D’Estaing n’avait-il pas perdu l’élection présidentielle en 1981, suite à la révélation de l’affaire des diamants de Bokassa ?

Monsieur DOLOGUELE, vous savez très bien qu’en France où vous vivez retranché, il y’a des journalistes d’investigations politiques, notamment les célèbres Canard Enchaîné et Mediapart d’Edwy Plenel ! Vous déclarez être de la nouvelle génération d’hommes politiques, mais vous agissez de façon contraire, en refusant personnellement qu’on vous applique à vous la règle de la transparence de la vie publique telle qu’elle se fait maintenant partout.

Pourquoi en Centrafrique, on ne devrait pas enfin parler des nombreuses affaires dans lesquelles bien d’hommes politiques Centrafricains sont trempés ?

5. Ma démarche citoyenne est donc de passer systématiquement au scanner et au laser tous les prochains candidats à la Présidentielle de 2014. Le candidat DOLOGUELE n’est donc pas le seul concerné !

Si vous m’avez bien lu, j’ai écrit dans mon article consacré à Anicet Georges DOLOGUELE que je passerai systématiquement au scanner et au laser tous les futurs candidats à la présidentielle de 2014 en Centrafrique, pour que le peuple Centrafricain connaisse bien leurs profils avant de voter pour tel ou tel candidat.

Monsieur DOLOGUELE, pour l’instant, vous êtes le seul à être l’objet de mes investigations. DES PREUVES ET DES TEMOIGNAGES MASSIFS CORROBORENT TOUTES LES REVELATIONS FAITES SUR VOUS DANS MON ARTICLE. Il y’a encore bien de choses à dire sur vous.

6. Je certifie que, moi Valentin GONDAMOYEN, citoyen centrafricain, suis l’unique auteur de cet article sur Anicet Georges DOLOGUELE publié récemment.

DOLOGUELE éclaboussé par les révélations récentes sur son vrai profil intellectuel et politique est entré dans des affabulations, au point de se lancer dans des soupçons, d’accuser à tort, c'est-à-dire sans preuves, un de ses futurs adversaires politiques, Martin ZIGUELE.

Monsieur DOLOGUELE, n’accusez personne d’autre que moi. Gardez votre calme. Martin ZIGUELE que vous accusez à tort et très maladroitement est, d’après mes investigations en cours, l’homme politique Centrafricain qui reçoit le plus de pierres, celui qui est quotidiennement et copieusement abreuvé d’injures, celui qui est traité de tous les noms d’oiseaux sur les réseaux sociaux ; mais l’on constate que contrairement à vous, ZIGUELE ne réagit pas, n’accuse pas à tout va en se laissant aller à des raccourcis politiques pour pointer tel ou tel homme politique comme vous venez de le faire. Au lieu d’accuser les gens sans preuves, défendez-vous autrement, en digne homme d’Etat. Ne profitez de ma démarche strictement citoyenne pour tenter d’attaquer vos adversaires politiques.

Monsieur DOLOGUELE, je n’ai aucun lien quelconque avec Martin ZIGUELE que je passerai aussi systématiquement au scanner et au laser s’il se lance lui aussi dans la course à la future présidentielle 2014 !

7. Je n’ai strictement rien de personnel contre vous, Monsieur Anicet Georges DOLOGUELE ! C’est l’homme politique et premier candidat qui est en vous qui m’intéresse !

J’ai le droit de m’intéresser à Anicet Georges DOLOGUELE, homme politique, homme public, ancien premier ministre de mon pays qui est aujourd’hui dans de sales draps, et risque même de disparaître un jour ! J’ai le droit en tant que citoyen, tout comme le peuple Centrafricain en a le droit, d’examiner votre profil et itinéraire politique, pour vous connaître en profondeur, vos valeurs et contre-valeurs, vos qualités et défauts, vos capacités et vos limites, ce que vous cachez au public ! Vous avez dirigé mon pays et votre bilan est loin d’être reluisant comme vous le prétendez avec vos soutiens. Les Centrafricains doivent vous connaître tout comme ils doivent connaître vos futurs adversaires. Cela se fait partout et même plus violemment encore sous d’autres cieux, pourquoi pas chez nous ? Qui êtes vous pour qu’on ne puisse pas faire des révélations sur vous au peuple que vous aspirez à diriger ? Eh bien, sachez que cette époque est bien révolue, Monsieur le premier candidat. C’est parce que nos dirigeants politiques nous ont toujours menti et entretenu un certain mythe sur eux, une certaine déification autour de leur personne qu’on se retrouve aujourd’hui dans cette merde en RCA. Les Centrafricains ont assez été abusés. Ils doivent désormais tout savoir sur vous et les autres candidats. Votre vie privée ne nous intéresse pas. Mais votre vie publique et vos comportements politiques nous intéressent. Mais, cessez de jouer avec les Centrafricains. Il est vrai qu’en Centrafrique, les gens ne sont pas habitués à la contradiction, et cultivent plutôt un mythe autour de leurs personnes pour pouvoir flouer le peuple, c’est votre cas Monsieur DOLOGUELE.

8. Monsieur DOLOGUELE en tant que candidat déclaré pour l’élection 2014, sachez que je revendique et maintiens intégralement mon Article publié récemment non sur votre personne mais sur votre personnalité politique !

Je ne retire rien de ce que j’ai écrit sur vous, Monsieur DOLOGUELE, premier candidat déclaré pour 2014. Ce n’est ni de la haine ni du dénigrement à votre encontre ni à celle de vos soutiens. Ce sont plutôt les résultats du scanner et du laser auxquels je vous ai passé. Monsieur DOLOGUELE, j’ai mené des investigations sur vous avant de rédiger mon article. Je ferai la même chose pour les autres candidats. Je dispose donc d’éléments suffisants m’ayant permis de faire ce travail. Aux yeux des Centrafricains, vous aurez du mal à vous faire passer pour une victime ; car les vraies victimes, ce sont les citoyens Centrafricains ! ! !

Monsieur DOLOGUELE, dire aux Centrafricains par exemple que le premier candidat déclaré que vous êtes, a été viré 19 mois avant la fin de votre mandat à la tête de la BDEAC par les six chef d’Etat réunis à cause de votre cupidité, est ce que c’est vraiment un mensonge ? Pouvez-vous regarder dans les yeux des Centrafricains et répondre par la négative à cette question ? Dites alors pourquoi vous avez été débarqué plus tôt que prévu de cette institution ? Confondez-moi avec vos preuves ! Dire par exemple que vous avez été affublé du sinistre sobriquet « Monsieur 10 % » par les opérateurs économiques, est ce que c’est du dénigrement ? Dire que vous avez été viré de la Primature de façon brutale à cause des multiples affaires citées dans mon article, c’est faux ?

Que dites vous par exemple de ce qu’un Ministre en fonction, Christophe Gazam Betty vous accuse ouvertement et en direct sur Radio Ndeke Luka de multiples malversations financières ? Ce Ministre serait-il fou pour se lever

un matin, aller à la radio faire une telle déclaration sur la base d’aucune preuve ? Dire que vous êtes ami à Fotso qui est en prison pour malversations financières au Cameroun, c’est faux ? Dire que vous avez réussi à récupérer à votre seul compte tous les sous liés à la cession de l’UBAC (devenue CBCA), c’est faux ?

Dire que vous avez observé un silence coupable pendant le régime oppresseur de BOZIZE, c’est faux ? Dire que vous avez fui Bangui juste avant l’entrée de la Seleka le 24 mars 2013, parce que quelqu’un vous avait appelé pour vous dire que votre vie était en danger, c’est faux ? Dire que vous avez créé votre parti URCA non au pays mais sur les bords de la Seine à Paris le 1er juin 2013, c’est faux ? Dire que le nom de votre futur premier ministre est connu (Nambele Yannick cf page facebook), c’est faux ? Monsieur DOLOGUELE, regardez-vous bien dans la glace et répondez si vous êtes digne de la confiance des Centrafricains vu le contexte actuel et l’état actuel de notre pays à tous.

J’assume toute la teneur de mon article qui n’est qu’une démarche citoyenne. Celle-ci se fait dans tous les pays, et si vraiment vous êtes un intellectuel, un vrai homme politique, homme public s’assumant et préparé aux critiques et à la contradiction, vous cesseriez de vous lamenter, de vouloir vous faire passer pour une victime, d’accuser au hasard les gens, et de proférer des menaces violentes en coulisses alors qu’officiellement, vous apparaissez en homme politique « sage », « non violent » et « moderne ».

Dire que vous ne vous préoccupez que de votre personne et non des Centrafricains, c’est faux ? Peut-on se préoccuper vraiment des Centrafricains, et se tenir volontairement éloigné du pays, et même oser solliciter que la force MICOPAX à Bangui puisse se charger de votre sécurité personnelle à vous, au lieu du centrafricain lambda qui a pourtant peur dans ce contexte de crise sécuritaire aigue ? Les autres dirigeants à Bangui ne sont pas protégés par la MICOPAX ; au nom de quoi, ferait-elle exception à votre endroit, Monsieur DOLOGUELE ?

Pour terminer, Monsieur DOLOGUELE, le statut de victime ne vous sied pas, vu votre « exil confortable en France » comme constaté et dit sur RFI le 03 juillet 2013 ! La victime aujourd’hui, c’est bel et bien et uniquement le peuple Centrafricain en proie aux questions essentielles de survie (famine, insécurité, accès aux soins et secours), tandis que vous restez tapi sur les bords de la Seine.

Chut ! Il parait que DOLOGUELE, alias « Monsieur 10 % », pourtant homme public ne doit pas être critiqué, c’est un dieu ! Il parait qu’on peut critiquer et insulter tous les autres hommes politiques, sauf « Monsieur 10 % », qui serait un ange, un mythe, le messie que les Centrafricains attendraient depuis !

En Centrafrique, quand tu critiques un homme politique, quand tu critiques ses comportements politiques, il t’accuse automatiquement d’être un opposant, un adversaire, un rival ethnique, ou être manipulé par un adversaire politique. Mais quel raccourci ! Minable intellectuellement. En France où vit pourtant retranché « Monsieur 10 % », la critique est admise et les hommes politiques acceptent d’aller devant les tribunaux pour se justifier des sales affaires que les journalistes leur colle au cul. Mais il parait que DOLOGUELE, pourtant intellectuel n’aime pas ça et est prêt à tout pour se venger, quitte à accuser maladroitement, chose très grave, des gens triés au volet sur la base de minables raccourcis politiques, sans preuves.

Chers Centrafricains, le monde en a assez de l’image que nous envoyons. Changeons de mentalité. Plus de Président-Dieu chez nous. Plus de mythe sur le profil de nos dirigeants. Je sais que ma personne est menacée mais vous êtes pris à témoin. Tous les candidats passeront au scanner et laser ! Terminé. Rendez-vous est pris. Je maintiens mon article sur le candidat DOLOGUELE, que cela lui plaise ou pas. Il doit s’expliquer devant les Centrafricains dont il veut être Président. BOZIZE mettait en prison des journalistes qui le critiquaient. DOLOGUELE se lamente déjà pour si peu. Quel serait alors le sort des journalistes Centrafricains, si « Monsieur 10 % » venait à être élu ?

Chers lecteurs, je vous invite à relire mon article « Anicet Georges DOLOGUELE a-t-il un avenir politique en RCA ». Il doit s’expliquer avec des preuves et non de simples déclarations. On doit exiger désormais d’avoir un Président clean et honnête pour gérer notre pays dans notre intérêt commun, pas un homme véreux au profil douteux. C’est ce qui a tué notre pays.

Centrafricains, si vous avez des dossiers et preuves sur les malversations de tous nos hommes politiques et futurs candidats, envoyez-les-moi vite dans ma boîte (gondamoyenvalentin@yahoo.fr). Merci.

Valentin GONDAMOYEN, simple citoyen Centrafricain, non encarté politiquement.