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Centrafrique : Mais de qui se moque-t-on?


- 3 Avril 2014 modifié le 3 Avril 2014 - 20:39


Par Medard

Centrafrique : Mais de qui se moque-t-on?
Ce que je pense...
 
Il y a des mois en RCA, après la démission de Michel Djotodja, on parlait encore de nommer des Selekas au gouvernement, de leurs accorder un certain poste de PM (prétendu accord de N'Djamena) sous prétexte de partitionnement du pays...
 
Mais de qui se moque-t-on?
 
1. Pour rappelle, la secte islamique Seleka a été officiellement dissoute sous les commandes de ce même Michel Djotodja qui a signé de son propre seing, un décret officiel de dissolution de celle-ci. Logiquement, après la démission de ce dernier, la page Seleka devait être définitivement tournée.
 
Alors je me demande…
 
Que font ceux qui sont au gouvernement nommés par un autre décret comme représentants de cette secte? avions-nous pris entre-temps un autre décret pour les réhabilités comme Selekés? au nom de qui les réhabiliterions-nous étant donné leurs patrons ne les a pas reconnus avant sa démission?
 
2. Ensuite, l'autre prétendue secte chrétienne du nom de « Anti-balaka » est elle aussi représentée au sein du gouvernement. Aujourd’hui, son coordonnateur (l’autre milliardaire de boy rabe) réclame, la non-reconnaissance de leurs participations au gouvernement, en prônant l'ouverture d'un autre dialogue directement avec lui.
 
Est ce que cette secte d'anti-balakas est une force ayant des revendications contre l'Etat centrafricain? La transition dirigée par CSP ? la Seleka?
 
Est-elle une milice officielle? Puisse que notre constitution n'autorise pas la création des milices.
 
Au nom de quoi doivent-ils se féliciter de leurs devoirs de libérateurs? sont-ils mandatés par l'Etat pour libérer le peuple?
 
Mes chers compatriotes, il y a trop de confusions de principes dans notre pays. Cela à mon avis a continué d'alimenter et d'officialiser la mise en place des mouvements barbares dont les responsables y trouvent toujours un raccourci direct pour entrer au gouvernement. Pourtant, notre constitution condamne toujours l'utilisation de violences contre le pouvoir public.
 
Alors quand vous traiter un mouvement comme ennemi public (Cf . déclaration de CSP de Mars 2014 contre la Seleka), la prochaine étape n'est pas de négocier avec celui-ci, mais de le réduire par tous les moyens de l'Etat, et le peuple s'en félicitera pour sa libération TOTALE et SANS CONDITIONS.
 
La vérité pour finir chers compatriotes, est que le dégré très élevé de misère et de paupérisation sociale grandissante sont à la base de TOUT ce chapelet de violences dont certains se font l’ignoble devoir d’en utiliser à des fins d’instrumentalisations politiques. Le gouvernement devra crée un parallèle entre le processus de la paix globale et le processus du retour à la survie sociale indispensable à l’éradication de notre chaos abject.
 
Soyez-béni!


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