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AFRIQUE

Centrafrique : Un coup d'Etat avorté ?


- 20 Février 2014 modifié le 20 Février 2014 - 08:44


Catherine Samba-Panza lors de son investiture, à Bangui - 23/01/2014 REUTERS/ Siegfried Modola
Catherine Samba-Panza lors de son investiture, à Bangui - 23/01/2014 REUTERS/ Siegfried Modola
BANGUI - La Présidente de la Transition, Catherine Samba-Panza a faillie être destituée à l'issue d'un coup d'Etat, initié le 18 janvier dernier. Selon une source digne de foi, les organisateurs de ce coup ont habillés un groupe d'hommes aux uniformes et couleurs de la MISCA, la force africaine, en vue de provoquer un accrochage contre les Anti-Balaka à Boy-Rabé.

L'objectif était de causer un soulèvement populaire dans le quatrième arrondissement afin que le commanditaire et nouvel homme fort en profite pour aller faire une déclaration sur les ondes de la radio nationale.

Aussitôt alertée, Samba-Panza a contactée Ngaïssio, l'une des figures phares des Anti-Balaka à Boy-Rabé. Dans cette conversation téléphonique, -explique la même source-, la Présidente sollicite aux Anti-Balaka d'être vigilants fasse au plan de déstabilisation.

Qui est l'auteur du de la tentative de putsch ? 

L'un des sept candidats perdant -lors de l'élection du successeur de Michel Djotodia- serait derrière cet acte anti-constitutionnel. Son domicile est sous surveillance. Le parquet de Bangui a ouvert une enquête afin de déterminer les autres complices. 

Donald Walter Kenam

Après ces révélations, Donald Walter Kenam affirme avoir été menacé de mort, notamment par plusieurs appels téléphoniques depuis hier. « Je tiens à leur rappeler que je n'ai pas peur de la mort. Ils ne pourront jamais m'atteindre si ce que je dis est vrai »


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