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POINT DE VUE

Centrafrique : Uni, le changement est possible


- 6 Février 2014 modifié le 6 Février 2014 - 19:54


Simon Koitoua.
Simon Koitoua.

Par Simon- koitoua

Excellence, quel est votre avis, vis à vis de l’avenir de la jeunesse Centrafricaine? La jeunesse est le fer de lance de la nation. Pour ce faire, elle doit se préparer pour assurer la relève et continuer le processus de développement du pays. Force est de constater que beaucoup des jeunes Centrafricains après avoir terminé les études sont bel et bien écarter de la gestion des choses publiques mais pourquoi ? Ils suivent normalement le cursus universitaires dans des grandes universités Africaines, Européennes et Américaines. Certains finissent leurs études sans emploi et de retour au pays pour mettre leurs fameuses connaissances au profit de la Centrafrique manque d’une politique en ce sens par les autorités en charges.
 
La jeunesse Centrafricaine est sans repère et sans modèle. Cette jeunesse fer de lance a besoin d’être canalisée, formée, équipée pour une relève efficace. Alors que le système n’a qu’une seule pensée écarter purement et simplement la jeunesse en marginalisant la majorité, lève toi, pour le changement. Peuple Centrafricain, nous sommes victimes des traites par le comportement irresponsable.
 
Aujourd’hui, la femme Centrafricaine est oubliée et marginalisée. Alors qu’elle est la motrice du développement et il lui faut pour son rayonnement des moyens nécessaires et sa formation sans lesquels elle sera toujours marginalisée.
 
Nous pensons aux braves femmes Centrafricaines qui dans des périodes de noires, ont souffert pour soutenir leur foyer et leurs enfants. Elles étaient sous des fardeaux, marchant sur des distances, bravant les intempéries, les dangers pour faire vivre la famille.
 
Par cette occasion nous voulons demander humblement à tous les Centrafricains de se réconcilier et se pardonner à tous. Le peuple Centrafricain ne pense qu’à vivre en paix avec tous ses voisins.
 
Les personnes âgées ont droit d’avoir une fin heureuse que de larmes et des gémissements, et cela précipite la fin de ces papas en qui nous devons tirer des expériences et des précieux conseils, prié pour le changement.
 
La masse paysanne est à la merci des roitelets et autres commandants dans les provinces et villages. Elle est sous informée et subit toute sorte d’atteinte grave à ses droits. Or c’est elle qui nourrit la population par son dur labeur. Il lui faut protection, formation et moyen pour sa production.
 
Les enseignants, vaillants Centrafricains, vous qu’on a oublié, qu’on a bafoue, marginalise, humilie alors que c’est grâce à vous, dans des conditions difficiles que ces ingrats qui vous maltraitent savent écrire leur nom. Vous méritez des conditions favorables de traitement (salaire, logement, promotion, formation, moyen de déplacement, prime etc…)
 
L’armée Centrafricaine ce corps noble qui avait fait la fierté de la RCA, doit reconquérir ses lettres de noblesse au service du peuple et non des individus. L’armée doit rassurer la population mais pas la traumatisée et être le garant de la sécurité nationale. Le bon choix c’est servir la nation, le peuple.
 
Humblement nous osons croire que ensemble, uni, nous seront capable de réécrire une nouvelle page, belle pour notre cher pays, la Centrafrique.
 
Nous ne pouvons tout dire, Maman CATHY le bien être des Centrafricains sans haine ni rancune, mais dans l’amour et avec justice. Grâce à Dieu le changement sera possible.
 
Simon- koitoua