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Revue de Presse

Corruption : Le ridicule ne tue pas au Tchad


Alwihda Info | Par Gloria Rolel - 1 Juillet 2014 modifié le 1 Juillet 2014 - 01:53


Djimet Ibert remis en scelles pour une seconde aventure


Corruption : Le ridicule ne tue pas au Tchad
Débarque de son poste de maire de la ville de n’djamena comme un malpropre, Djimet Ibet vient d’être nommé directeur général du fonds national d’appui à la jeunesse(FONAJ).
 
Selon Abba Garde le ridicule ne tue pas au Tchad,  puisque l’ex maire de la ville de n’djamena qui est exclu du parti du pouvoir  MPS par la décision n° 007/MPS/CNS/ BPN/SG/2012 signé le 21 novembre 2012 suite à son accusation de détournements  est  nommé Directeur General du FONAJ. A cet effet, quel sera l’avenir de cette organisation ?
 
C’est juste quelques mois après son exclusion qu’il a occupé ce poste clandestinement. Cependant l’article a précisé que cette nomination n’étonne personne dans le régime en place, car des personnes de moralité douteuse et bien connus par le pouvoir sont mis en liberté et occupent  d’autres postes, ce qui signifie que le MPS a besoin de ces genres de tchadiens pour mieux avancer. Ces genres qui n’agissent que pour eux et sans crainte laissant ainsi la population à son triste sort et qui ne sait à quel saint se vouer. Des gens qui pillent les biens de l’Etat sans hésitation en complicité des hautes autorités de ce pays.
 
Selon l’article, certaines personnes ne comprennent pas pourquoi Djimet Ibet qui n’est pas digne de confiance arrive à convaincre les dirigeants de MPS en occupant ce poste. Des soupçons de détournement dont il a été accusé hier ont disparu et il est devenu  un « nouveau –né »  qui ne peut plus détourné les 150 millions qui l’attendent. Néanmoins  pour les observateurs de la scène politique tchadienne, cette situation ne les surprend pas, raison pour la quelle la réaction de ce militant de MPS : « c’est ainsi le système. Au MPS, on te plonge dans la boue. La tempête passe, tu deviens propre. Ensuite u es remis en scelle pour une nouvelle pièce de théâtre ». En outre, Djimet Ibet aurait été accusé à tort.
 
Le cas de Djimet Ibet n’est ni le premier et ne sera ni le dernier, cette pratique bat son plein et ne préoccupe guerre les autorités politiques. Aussi longtemps que le MPS s’éternisera au pouvoir, ces genres de pratiques continueront  à prendre forme à divers niveaux de l’administration du pays. Entre temps, ce réseau des détourneurs bien installé partout dans l’administration tchadienne continuera à se lécher les babines et les contribuables tchadiens connaitront toujours des retards dans le paiement de salaires. Le pays demeurera toujours à la traine a conclu l’article.