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COMMUNIQUE

DECLARATION DE DJIBOUTI


Alwihda Info | Par - 19 Novembre 2012 modifié le 19 Novembre 2012 - 12:11

Sachant que, du fait que Djibouti est un Etat de la Corne de l'Africaine, cette session revêt une importance historique étant donné qu’elle tient ses assises dans une région géographique où les compagnons du Prophète (PSL) étaient allés jadis cherché refuge à deux reprises depuis la Révélation de la Dawa islamique dans le souci de préserver leur glorieuse religion


DECLARATION DE DJIBOUTI

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EME SESSION DU CONSEIL DES MINISTRES DES AFFAIRES

ETRANGERES DES ETATS MEMBRES DE L’OCI

SESSION DE « LA SOLIDARITE POUR LE DEVELOPPEMENT DURABLE»

DJIBOUTI, REPUBLIQUE DE DJIBOUTI

1-3 MOHARREM 1433 H

(15-17 NOVEMBRE 2012)

1. Nous, Ministres des affaires étrangères et Chefs de délégations des Etats Membres

de l’Organisation de Coopération Islamique participant à la 39

ème session du

Conseil des Ministres des Affaires Etrangères, réunie du 1

er au 3 du mois du

Moharrem 1433 H (15-17 novembre 2012) à Djibouti, sous le thème de

« la

solidarité pour le développement durable ».

Proclamons ce qui suit :


Sachant que l’OCI est la deuxième plus grande organisation

intergouvernementale et internationale après l’ONU, et au moment où

nous réitérons notre adhésion sans réserve aux buts, objectifs et principes

de notre Organisation ainsi que notre soutien total à celle-ci dans le but

d’en rehausser le prestige et de lui permettre de relever les défis actuels et

à venir, exprimons notre pleine appréciation des grands efforts qu’elle

déploie pour le renforcement de la solidarité islamique et de l’action

islamique commune et l’invitons à déployer encore plus d’efforts au

service des peuples musulmans et pour le renforcement de la coordination

et de la coopération avec les autres organisations internationales et

ensemble régionaux en vue de promouvoir les causes décisives de la

Oummah.


Sachant que, du fait que Djibouti est un Etat de la Corne de l'Africaine,

cette session revêt une importance historique étant donné qu’elle tient ses

assises dans une région géographique où les compagnons du Prophète

(PSL) étaient allés jadis cherché refuge à deux reprises depuis la

Révélation de la Dawa islamique dans le souci de préserver leur glorieuse

religion et où ils avaient effectivement trouvé un abri sûr et bénéficié de la

protection d’un Roi généreux ; ce qui est peut être considéré comme un

signe et un message historique et culturel et comme un nouveau retour

salutaire aux sources à travers cette conférence d’autant plus est qu’elle

2

intervient dans une conjoncture particulièrement délicate où notre monde

musulman se trouvé confronté à des défis colossaux dans les différentes

domaines, politique, économique, social, culturel, scientifique et

sécuritaire ; cette rencontre à Djibouti vient donc à point nommé pour

raffermir la relation spirituelle et stratégique des peuples de cette région à

l’Islam tout comme elle confirme l’intérêt accordé par l’OCI et ses Etats

membres à la Corne et à l’Est de l’Afrique qui représente un havre de

paix pour l’Islam et un important prolongement stratégique pour le monde

musulman.


Sachant que l’OCI a été fondée il y a 40 ans au lendemain du lâche

incendie criminel de la mosquée Al-Aqsa, nous réitérons ici notre

condamnation de toutes les mesures prises par l’Etat de l’entité sioniste à

Al-Qods Al-Charif et qui visent à l’évacuer de ses citoyens arabes et à la

judaïser en dépit de son caractère arabo-islamique incontestable, de même

que nous mettons en garde l’occupant sioniste contre les répercussions

néfastes de sa poursuite des agressions contre l’Oummah islamique à

travers l’attaque de la mosquée d’Al-Aqsa et du reste des lieux sacrés de la

ville.


Nous réitérons notre soutien sans réserve à la juste cause de la Palestine et

au droit du peuple palestinien à la mobilisation du soutien international

pour la reconnaissance de ses droits légitimes et inaliénables, y compris le

droit à l’autodétermination et au retour, ainsi qu’à la démarche

palestinienne engagée auprès des Nations Unies pour l’obtention du statut

de membre observateur, et appelons les pays frères et amis à l’appuyer.

Nous condamnons également le maintien du bouclage inhumain et illégal

de la Bande de Gaza et demandons à Israël en tant que puissance

occupante de mettre immédiatement fin aux sanctions collectives et

illicites auxquelles il a recours au détriment du peuple palestinien et

exigeons la levée complète du blocus et le respect scrupuleux des

engagements prévus par le droit humanitaire international et la législation

des droits de l’homme ; nous réaffirmons en outre que le dossier des

détenus palestiniens incarcérés dans les centres de rétention et les prisons

de l’occupant constitue une question centrale et représente un critère

pratique pour ce qui concerne l’instauration d’une paix juste dans la région

tout comme nous dénonçons l’occupation des territoires syriens au Golan

et des territoires libanais et appelons la communauté internationale à

assumer ses responsabilités historiques et humanitaires et à adopter une

position ferme face à l’entêtement et à l’intransigeance de l’occupant

israélien.


Nous condamnons énergiquement les attaques insolentes et outrecuidantes

visant la personne de notre Prophète Mohamed Ibn Abdallah (PSL) les

membres de Sa Famille et ses Compagnons et proclamons en même temps

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notre attachement, notre fidélité et notre amour pour Lui en même temps

que notre détermination à le défendre et à préserver son honneur.


Nous appelons à la lutte contre l’ignoble fléau de l’islamophobie sous

toutes ses fromes, qui s’en prend à notre sublime religion ; et apprécions à

cet égard les louables efforts déployés par le Secrétariat général

notamment avec l’adoption par le Conseil des Droits de l’Homme par

consensus de la résolution 16/18 parrainée par l’OCI, tout comme nous lui

demandons de persévérer dans ses démarches et initiatives pour

contrecarrer efficacement les campagnes et la propagande hostiles à

l’Islam et aux musulmans et invitons tous les Etats membres en même

temps que le reste de la communauté internationale à s’opposer fermement

à la production et à la diffusion de matériaux médiatiques faisant

l’apologie de la haine des religions ou cherchant à les tourner en dérision,

et ce en saisissant les institutions et instances internationales compétentes ;

nous insistons également sur la nécessité de respecter la diversité

religieuse et culturelle dans le monde et rappelons les principes contenus

dans l’initiative du Serviteur de Deux Saintes Mosquées, le Roi Abdallah

Ibn Abdelaziz Al-Saoud pour le dialogue entre les adeptes des différentes

religions et cultures, initiative qui a été parrainée par la Conférence du

Dialogue de Madrid en 2008 et qui s’oppose à toute atteinte aux religions

et à leurs symboles.


Nous saluons l’initiative du Serviteur de Deux Saintes Mosquées, le Roi

Abdallah Ibn Abdelaziz Al-Saoud annoncée lors du Sommet islamique

extraordinaire organisé à la Mecque durant la

nuit du destin au mois de

ramadan passé et qui porte sur la création d’un centre pour le dialogue

entre les différentes écoles et confessions islamiques, initiative que nous

considérons comme un geste concret dans le sens du rapprochement des

points de vue des différentes écoles de jurisprudence parmi les fils de la

Oummah islamique dans le souci de préserver l’unité de leurs rangs. Nous

invitons le Groupe islamique tant à New York qu'à Genève de maintenir la

question à l'ordre du jour des réunions des Nations unies et de mobiliser le

soutien international pour aboutir à des résolutions décisives au Conseil de

sécurité, à l'Assemblée générale et au Conseil des Droits de l'homme afin

de stopper l'effusion de sang et l'extermination collective des musulmans.


Nous condamnons la répression et les massacres barbares dont sont

victimes les musulmans Rohingyas au Myanmar et invitons la

communauté internationale à adopter une position ferme en faveur de cette

cause humanitaire qui constitue une véritable infamie et un signe de honte

sur le front de l’humanité ; nous soutenons à cet égard l’ensemble des

mesures et décisions prises par l’OCI et ses Etats membres et appelons à la

nécessité de faire preuve de fermeté à l’égard des auteurs de ces massacres

infâmes tout comme nous appelons les Etats membres à apporter

davantage de soutien politique et matériel, et ce, afin de faire triompher la

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cause des musulmans Rohingyas et les aider à recouvrer tous leurs droits

légitimes.


Nous appuyons la résolution prise en ce qui concerne le contentieux

frontalier entre Djibouti et l’Erythrée et demandons à l’Erythrée de se plier

aux résolutions pertinentes et de répondre favorablement aux bons offices

de Son Altesse l’Emir de l’Etat du Qatar en libérant sans délai les

prisonniers Djiboutiens et en oeuvrant sérieusement au règlement de ce

conflit dans les meilleurs délais possibles dans le but de ramener la

sécurité et la stabilité dans cette importante région stratégique.


Sur la base des acquis qui ont été accomplis dernièrement en Somalie, un

des pays fondateurs de l’OCI, avec la promulgation de la constitution et

l’élection d’un nouveau président de manière démocratique et civilisée qui

nous fait honneur ainsi que la formation d’un nouveau gouvernement

empli d’ambitions, grâce à la conjugaison de nombreux facteurs,

notamment la volonté du peuple somalien et l’admirable attitude des

forces de l’Union Africaine (AMISON), à travers leur coopération avec le

gouvernement élu pour repousser les bandes armées somaliennes qui

menaçaient la sécurité et la stabilité dans la capitale et sa périphérie ainsi

que dans d’autres villes de Somalie, nous invitons la communauté

internationale à soutenir ce gouvernement pour lui permettre de mettre fin

à la tragédie dans laquelle le peuple somalien vit depuis plus de deux

décennies.


Nous réaffirmons notre position de principe en faveur de la sauvegarde de

l’unité, de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de la République du

Mali tout comme nous condamnons énergiquement les menées des

groupes armés qui menacent la sécurité de ce pays et réitérons notre

solidarité sans réserve avec les Etats du Sahel dans la lutte contre toutes

les formes d’atteinte à leur sécurité et à leur stabilité et appuyons

l’initiative de paix parrainée par l’UEMOA et l’Union Africaine ; nous

condamnons également le terrorisme intellectuel et le saccage du legs

culturel et du patrimoine de l’humanité auxquels se livrent les groupes

terroristes armés notamment dans la ville islamique séculaire de

Tombouctou.


Au moment où nous nous réunissons et alors que le siège de la Syrie est

vacant en raison de la décision de suspension de son adhésion à l’OCI,

nous ne pouvons fermer les yeux sur l’effusion de sang des innocents qui

se poursuit chaque jour et invitons la communauté internationale à prendre

une attitude ferme pour faire cesser la violence, la destruction des

infrastructures et de l’économie ainsi que le saccage méthodique des biens

et du patrimoine de ce vieux pays musulman qui compte parmi les

fondateurs de notre Organisation et qui abrite l’ancienne capitale du califat

Omeyade d’où était parties les conquêtes islamiques ; nous appelons

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également à mettre immédiatement fin au bain de sang et aux tueries et

appuyons à cet égard les efforts de l’émissaire commun de la Ligue arabe

et de l’ONU. Nous Saluons l’accord auquel sont parvenu les factions de

l’opposition syrienne, le 11 novembre 2012, à Doha sous l’égide de Son

Altesse Sheikh Hamad Bin Khalifa Al Thani, Emir de l’Etat du Qatar , et

la formation d’une coalition nationale de force de la révolution et de

l’opposition syrienne. Nous exprimant également nos remerciements à

l’Etat du Qatar pour les efforts louables déployés pour la conclusion de

l’Accord de Doha et pour l’appel lancé au reste des courants de

l’opposition afin d’y adhérer et pour qu’il regroupe l’ensemble des

factions de l’opposition syrienne sans exception. Nous réaffirmons notre

solidarité avec les Etats avoisinants de la Syrie.


Nous dénonçons et condamnons fermement l’attaque israélienne perpétrée

contre l’usine de Yarmouk au Soudan qui constitue une violation flagrante

de la charte des Nations Unies et du droit international, de même qu’une

menace pour la paix et la sécurité internationale. Le Conseil ministériel

exprime sa solidarité avec la République du Soudan dans la lutte contre la

lâche agression israélienne pour la prise des mesures appropriées,

conformément aux usages et aux législations internationales pertinentes

pour la préservation de la sécurité de son territoire et de ses citoyens, et

pour amener Israël à rendre compte de ses agissements et le contraindre à

assumer ses responsabilités, s’agissant notamment du dédommagement

des dégâts occasionnés.


Nous condamnons vigoureusement le terrorisme sous toutes ses formes et

manifestations quel qu’en soient les auteurs et les lieux où les actes de

terrorisme sont perpétrés ; nous réaffirmons une nouvelle fois notre

engagement à oeuvrer au renforcement de la coopération multilatérale dans

le domaine de la lutte contre le terrorisme à travers la mise en place d’un

ensemble de mécanismes dont l’adoption d’une définition appropriée du

terrorisme qui fasse l’objet d’un consensus, l’échange d’informations, le

renforcement des capacités et l’élimination radicale des causes qui se

trouvent à la source du terrorisme telles que les conflits chroniques qui

n’ont pas encore trouvé de solution, la répression qui perdure, la

marginalisation et la frustration des peuples privés de leur droit à

l’autodétermination dans les situations d’occupation étrangère ; nous

condamnons également toutes les tentatives d’amalgame visant à associer

l’Islam à un pays musulman donné, à une race, à une religion, à une

culture ou à une nationalité quelconque.


Nous réaffirmons notre soutien constant à l’instauration au Moyen Orient

d’une zone libre de tout armement nucléaire et demandons à Israël, en tant

que seul Etat du Moyen orient non partie au TNP, d’adhérer à ce traité

sans condition et sans réserve et sans plus de retard en acceptant de placer

ses installations nucléaires sous le régime total de garanties de l’AIEA.

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Nous réaffirmons l’importance de la sécurité, de la souveraineté, de

l’indépendance, de l’intégrité territoriale et des droits légitimes de tous les

Etats membres de l’OCI, et insistons sur la nécessité de résoudre

pacifiquement les conflits sur la base des principes de la charte des

Nations unies, de la charte de l’OCI et des termes du droit international ;

nous rappelons dans ce contexte les résolutions que nous avons adoptées

et qui expriment notre pleine solidarité avec le Soudan, les Iles Comores,

le Yémen, l’Afghanistan, la Bosnie Herzégovine, la Côte d’Ivoire, la

Guinée, le Jammu-Cachemire, la Etat Chypriote turc du Nord et le

Kosovo. La conférence a condamné l’agression arménienne contre

l’Azerbaïdjan et appelle à un retrait immédiat des forces Arméniennes des

territoires occupés de l’Azerbaïdjan.


Nous saluons l’accord-cadre signé entre le Gouvernement Philippin et le

Front Islamique de libération Moro (MILF) en tant que première étape

vers la satisfaction des revendications légitimes de la population moro

musulmane au Sud des Philippines et appelons à une application totale de

l'ensemble des accords précédents, en particulier les accords de 1976 et

1996, tout comme nous nous félicitons de la réunion qui a eu lieu à

Djibouti entre le Front national de libération Moro (MNLF) et le MILF, en

marge de l'actuelle session, en présence de S.E. le Ministre des Affaires

Etrangères de la République de Djibouti, et président de la session

actuelle, ainsi que de S.E. le Secrétaire Général de l'OCI. Nous invitons

les deux parties à unifier leurs efforts et coordonner leurs positions, pour

le bien du peuple Moro, en implorant Dieu de couronner cet effort de

succès.


Le développement durable, qui est le thème de cette session du CMAE, ne

saurait atteindre ses objectifs sans la solidarité et la conjugaison des efforts

de tous les musulmans sachant que « le musulman est pour le musulman

tel un édifice dont les composantes se soutiennent mutuellement» et « la

main de Dieu est avec le groupe ». L’islam est venu ainsi consacrer de

grandes et nobles valeurs à caractère économique telles que la zakat et les

waqf (biens fonds) destinés à pourvoir aux besoins des musulmans et à

leur procurer les conditions d’une vie décente. C’est pourquoi nous

insistons sur la nécessité d’accorder tout l’intérêt voulu à cette louable

tradition islamique et de mieux la promouvoir dans le cadre de

mégaprojets islamiques, internationaux et transfrontaliers allant dans le

sens de la complémentarité totale entre les Etats membres, tout comme

nous appelons à une coordination accrue, et au renforcement de la

complémentarité, des échanges économiques et commerciaux et des flux

d’investissements entre les Etats membres pour concrétiser le

développement durable et passer de l’étape de la pauvreté et du dénuement

à celle de l’autosuffisance islamique et d’une prospérité pérenne.

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Lancer un appel aux gouverneurs de la BID pour entreprendre la mise en

oeuvre des que possible des directives du Sommet extraordinaire et

notamment l’augmentation du capital de la banque, la contribution du

secteur privé au processus de développement et le renforcement des

mécanismes de gestion et de mobilisation des ressources pour la lutte

contre la pauvreté.


La garantie de réserves de sécurité alimentaire dignes de ce nom dans plus

d’une région islamique ne peut qu’avoir un impact positif en matière de

gouvernance et d’intervention prompte pour faire face aux vagues de

sécheresse, à la désertisation et aux catastrophes environnementales qui

frappent de nombreuses régions où nos Etats sont situés.


Une participation islamique agissante est requise dans le cadre des

découvertes scientifiques visant à trouver des sources d’énergie

renouvelables et appropriées ainsi qu’au renforcement de la recherche

scientifique, de l’échange et l’octroi de bourses d’études et l’échange

d’expertise pour contribuer à assoir les fondements du succès de tout

processus de développement durable au service des peuples musulmans.


Le Conseil accueil favorablement l’annonce par le Royaume d’Arabie

saoudite de la candidature de Son Excellence Iyad Bin Amin Madani au

poste de Secrétaire général de l’OCI et exhorte l’ensemble des Etats

membres à apporter tout l’appui nécessaire à cette candidature, notamment

à la lumière de la conjoncture délicate que vie le monde islamique,

conformément à la charte de Makkah Al Moukaramah instituée par la

quatrième session extraordinaire du Sommet islamique tenue à Makkah Al

Moukaramah au mois de Ramadan de l’année 1433H Correspondant au

mois d’Août 2012 et à la teneur de la déclaration finale de la conférence

des Ministres des Affaires Etrangères des pays islamiques, réunie à

Kampala en 2008 concernant le mandat du Secrétaire Général de l’OCI.


Le Conseil a pris note de la Déclaration de l’Ouganda qui a décidé de

céder sa candidature au poste de Secrétaire général de l’OCI à l’Arabie

Saoudite et proposé la création d’un poste de Secrétaire général adjoint

aux affaires africaines, pour s’occuper exclusivement des questions

africaines.


Nous exprimons notre profonde gratitude à S.E. le Secrétaire Général le

prof. Ekmeleddin Ihsanoglu et à ses collaborateurs pour les efforts

méritoires qu’ils déploient en vue de rehausser le prestige de l’OCI au

niveau régional et international et de renforcer et promouvoir l’action

islamique commune et la coopération dans les différents domaines

politique, culturel, humanitaire et scientifique.

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Nous exprimons à S.E. M. Ismail Omar Guelleh, Président de la

République de Djibouti, notre hommage et notre appréciation pour ses

nobles sentiments islamiques et pour les propos combien touchants et

sincères qu’il a exprimés dans son discours inaugural, tout comme nous

tenons à adresser l’expression de nos remerciements et de notre gratitude,

à travers sa personne, au Gouvernement et au peuple si hospitalier de la

République de Djibouti, pour les efforts remarquables qu’ils ont fournis en

organisant cette conférence ainsi que pour leur généreuse hospitalité et

leur accueil cordial qui ont contribué à faire réussir cette 39

ème session du

CMAE ayant pour thème « la solidarité pour le développement durable ».

Fait à Djibouti le 3 Moharrem 1433 H

17 novembre 2012
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