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EDITORIAL

DJIBOUTI - Où en est l’opposition USN à un an de l'élection présidentielle de 2016 ?


Alwihda Info | Par AHMED LANCA - 2 Avril 2015 modifié le 2 Avril 2015 - 14:26

Cette particratie USN si elle n’est pas remise en cause sera la perte des aspirations du peuple.


Nous faisons l’amer constat que le pouvoir en place a envoyé aux calendes grecques toute négociation dont l'issue serait une avancée démocratique pour le peuple et le pays. Ce gouvernement, serait-il conscient de cet appel du peuple? Nous le doutons fortement. Nous, le peuple, celui marginalisé par des promesses non tenues, celui dont son souhait de changement formulé lors des élections législatives de 2013 a été confisqué manu-militari, celui qui a donné la légitimité et la confiance pour une majorité de la représentation parlementaire à l’USN, celui qui s’est battu à travers le monde pour faire entendre la voix du peuple, nous ne savons plus de ce qu’il reste de ces négociations et surtout si nous devons y croire encore. Malgré une nouvelle tentative des membres du Haut Conseil de l’USN de rappeler au gouvernement les accords signés, rien qui ne vaille. Les cartons Oranges adressés au gouvernement lors des meetings ne sauraient signifiés une quelconque mise en garde à ce dernier car ses objectifs sont ailleurs. En réponse à ces accords, le gouvernement a repris un matraquage massif et ordonné des fausses promesses (couverture sociale, logements,…) et pour ainsi faire aboutir ces mauvais desseins il laisse filer la dette extérieure à des proportions inquiétantes (des emprunts d’Etat signés à travers le monde par des ministres commerçants au nom de la Nation et autres). D’où la nécessité des rares parlementaires USN au sein de l’Assemblée nationale de demander de constituer, si cela est possible vue le contexte, une commission parlementaire pour auditer la dette extérieure de la Nation. Face à cette machine de la propagande mensongère du régime se dresse une opposition. Certes, une opposition bien que critiquée par ses membres reste la seule et l’unique à mener à bien les aspirations du peuple. Á l’intérieure de cette opposition se trouve des personnes de qualité, dieu soit loué Djibouti en possède encore, d’une part emmenée par son porte-parole Mr Daher Ahmed Farah dit DAF pour tenir un langage de vérité face au peuple se trouve également : - Les oulémas, Abdourahman Bachir, Abdourahman Barkat God et Guirreh Meidal. Des personnes dont la probité a permis de souder la coalition USN et je ne souhaite d’aucune manière oublier toute la famille Model (nous sommes tous Model d’une certaine manière, n’est-ce pas). - Une société civile composée par le parti RADD. Constatant la mal-gouvernance du gouvernement les membres de RADD ont eu l’audace de dire non au gouvernement à un certain moment et cet honneur leur revient. Dieu soit loué. Mener par Abdourahman Mohamed Guelleh, pour ce parti définir ses priorités à savoir entre la complaisance ou le devoir envers le peuple, le choix a été claire et il a été celui de servir le peuple. Dieu soit loué. - Une figure historique, Ismaël Guedi Hared de l’UDJ, homme d’Etat, la personne du sérail politique à Djibouti pour la coalition. Son expertise, son concours seront surement bénéfiques pour la concrétisation des accords avec la bonne volonté du gouvernement. - L’ARD, de Ahmed Youssouf Ahmed, l’honorable président de l’USN. Celui dont dans ses discours expriment son profond attachement à Djibouti, à son peuple. Celui, « Model » pour ma part, on retrouve consensus, cohésion et concorde. Dieu soit loué. - Omar Khairey du CDU, figure historique pour l’indépendance de Djibouti, et de Mohamed Chehem du PDD, soyez félicitez pour votre engagement auprès du peuple. Dans ce combat pour la démocratie certaines personnes s’illustrent plus que d’autres et cela fait le jeu de la particratie imposée depuis peu par le Haut Conseil. Cette particratie USN si elle n’est pas remise en cause sera la perte des aspirations du peuple. Le Haut représentant extérieur de l’USN, Djama Amareh Meidal ainsi que Mohamed Daoud Chehem, nous l’avons reçu, accueilli, écouté à Paris et à Bruxelles. Ont-ils répondus aux questionnements de la diaspora ? NON. Ont-ils considéré le comité de soutien ? NON. Ils ont préféré reconnaitre la particratie en reconnaissant un fameux « Comité des représentants des Partis » qui est lui est limité dans sa représentativité des partis même si le souhait était telle ce qui serait impardonnable et qui a en même temps la faculté de créer le désordre au niveau de la société civile. Est-ce ce qui est voulu par le Haut Conseil de l’USN ?. Oui, Messieurs, vous êtes responsables de cette mésentente de la diaspora. Parler d’unité, est une chose, mais agir dans le sens de cette unité vous est éloigné, peut-être cela ne ressort de vos objectifs ? Alors que certains s’occupent à semer le désordre au sein des structures associatives (comités de soutien USN à travers le monde) d’autre d’attèlent à mener le combat de l’avant. Depuis son départ de Djibouti, DAF n'a pas chômé et court de plateau de télé et de radio pour attirer le regard du monde sur Djibouti et dénoncer le désastre qui se prépare si le dictateur Djiboutien essaie de rempiler un quatrième mandat. L'infatigable leader du MRD est partout de Bruxelles à Tunis en passant par Paris. Même si son état fatigué avancé n'a pas permis de rencontrer la diaspora djiboutienne de Belgique, celle de la France, il est inimaginable que DAF ne rencontrera pas à la diaspora d'une manière ou d'une manière. Contrairement, aux souhaits plus que visibles des partisans du régime, les efforts des membres de l'opposition seront de la même portée et communes. Au-delà de la prise de positions nouvelles de la part certaines personnes du Haut Comité de l’USN à travers la sphère médiatique et surtout sur les réseaux sociaux pour contrer je ne sais quoi et combattre je ne sais quoi, qu’ils fassent de ne pas fragiliser l’USN par leur MALADRESSE. A part quelques exceptions près qui surement seront corrigées, les militants et les leaders de l'opposition démocratique USN se retrouveront au moment venu pour barrer la route au dictateur Guelleh d'une énième confiscation du choix du peuple djiboutien. Pas d’élection 2016 sans CENI.


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