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POINT DE VUE

Djibouti/Cérémonie de la honte à l'ambassade de France: shame on you, ina Omar !


Alwihda Info | Par Mouvement patriotique "IOG doit partir" - 20 Juillet 2016 modifié le 20 Juillet 2016 - 17:14


Djibouti/Cérémonie de la honte à l'ambassade de France: shame on you, ina Omar !
L’ambassade de France à Djibouti a organisé une cérémonie d’hommage aux victimes de l’attentat de Nice du 14 juillet dernier, attentat qui a fait 84 morts. A l’instar de la métropole, une minute de silence a été observée pour clôturer un deuil de trois jours. Des politiques, des membres de la société civile et des oulémas ont été conviés à y participer. Cette cérémonie apparemment somme toute banale, où il était juste question d’une minute de silence en hommage aux victimes du dit attentat, s’est vite transformée en une opération « not in my name » où les convives djiboutiens étaient amenés à clamer des « wallah c’est pas nous ». Que des Djiboutiens puissent témoigner leur sympathie et leur solidarité au peuple de France frappé par un lâche attentat, c’est une réaction normale et fraternelle. Mais que l’on puisse instrumentaliser la religion musulmane à des fins obscures, nous disons non. C’est ce qui s’est malheureusement passé lors de cette cérémonie. Des oulémas ont été acheminés de Balbala pour faire acte de contrition pour une atrocité commise par un fou à lier qui, précisons le, n’a rien à voir ni de près ni de loin avec l’Islam. Est-il nécessaire de souligner que les Djiboutiens n’ont aucune responsabilité de quelque nature que ce soit dans la tragédie qui a endeuillée la France.
C’est la première fois que des oulémas sont dépêchés dans une chancellerie d’un pays frappé par un attentat. A notre connaissance, ni l’Irak ni la Syrie encore moins le Yémen n’ont eu droit à ce rare privilège, des pays pourtant endeuillés journellement. A quoi rime cette mise en scène ? Qui a orchestré cela ?
Il fallait suivre les informations de la RTD pour connaître les instigateurs de cette opération « not in my name ». Le bulletin télévisuel du soir nous apprend que les faux compatissants qui ont participé à la cérémonie organisée par l’ambassade de France étaient des membres d’une coordination à l'appellation pompeuse, « coordination des associations de Balbala ». Une coordination présidée par un certain Abdillahi Bilal Kidar, député et cousin d’IOG. En réalité, il s’agit d’une coquille vide qui ne coordonne que les subsides ou autres subventions extorquées ça et là par ce baron du RPP. Il va de soi que cet individu garde à lui tout seul les fruits de sa rapine. Pour mener cette opération-théâtralisation, ce Kidar a fait appel à un petit neveu qui officie au ministère de l’injustice, un certain Moumin Ahmed Cheick. C’est ce dernier qui a pris contact avec l’ambassadeur et lui a soumis le projet « not i my name » djiboutien. Il est clair comme l'eau de roche que ces deux Mamassan n'ont pas pu mener leur ridicule projet sans l'assentiment de leur chef IOG. D'après nos informations, le dictateur terroriste Guelleh aurait donné instruction au monsieur de la sécurité nationale, son cousin Hassan madobé, de superviser le recrutement des pleureuses et des faux-dévots adeptes du Tatbir (auto-flagellation). Le député berger Abdillahi Bilal Kidar s'est chargé de convoyer le groupe de faux-compatissants et le ministre de l'injustice Moumin Ahmed Cheick devait apporter un pseudo vernis de respectabilité à tout cet attelage.
Qui sont les deux gugusses qui ont entraîné dans leur magouille des pauvres femmes et des enturbannés ? Commençons par la présentation du plus âgé de deux, Abdillahi Bilal Kidar. Cet individu est venu de la brousse somalienne à bord d'une civière. Il avait perdu une partie de son pieds suite à une piqûre de vipère. Il a été soigné à Djibouti et depuis il porte une chaussure-prothèse qu'il renouvelle chaque année aux frais du contribuable. Analphabète, il a longtemps travaillé au SMI comme aide-soignant. Cet emploi était en fait une couverture. En réalité, il a été et est toujours le préposé aux sales besognes dans la circonscription de Balbala pour la dictature clanique. Tâche qu'il accomplit avec zèle. Pour arrondir ses fins de mois, il n'hésite pas à tremper dans des arnaques ou des escroqueries en tous genres. Pour cela, il a créé avec la complicité de la mafia au pouvoir des structures bidons. A son actif, de dizaines d'associations ont été créées par ce personnage et ce dans un but lucratif. Kidar aime comme ses cousins les sonnants et trébuchants, de préférence ceux mal acquis. L'argent n'a pas d'odeur pour ce type, même celui dédié au sacré : pour escroquer les pèlerins, il a crée l'association pour l'organisation du pèlerinage. En sa qualité de vice-président de l'annexe du quartier cheikh moussa, il a aussi sévit. Pour les bons et loyaux services rendus à la dictature clanique, bien qu'il soit toujours en situation d’analphabétisme Abdillahi Bilal Kidar est bombardé député en 2003. Poste de députation sans cesse renouvelé depuis. Un escroc de la pire espèce. Pour la petite histoire, le voleur Bodeh Ahmed avait peur de perdre son strapontin et il a fait appel aux services de ce Kidar. Il l'a sollicité pour qu'il intercède auprès du parrain IOG moyennant finances, cela va de soi. Mission réussie : Bodeh a été reconduit à son poste de ministre du Budget. Il est désormais redevable à ce Bucur Bacayr. Bodeh va sûrement puiser dans les caisses de l'état pour essayer de remplir le tonneau des danaïdes que sont les poches de Kidar boiteux.
Quant au deuxième larron, il s'appelle Moumin Ahmed Cheick et occupe actuellement le poste de ministre de l'injustice de Guelleh. Si l'oppresseur en chef Guelleh l'a mis à ce poste c'est qu'il a confiance en lui. Il faut savoir que Souleiman Miyir, un autre contribule du despote, était pressenti pour ce porte-feuille ministériel. Chiper le strapontin d'un tel ponte, ce que le petit Moumin pouvait se prévaloir de faits d'armes reconnus en haut lieu. Lesquels ? Si l'impétrant a coiffé sur le poteau un vieux loup de la dictature clanique, ce qu'il demeure un élément fiable aux yeux du tandem de haramous Khadra/IOG. Est-ce en raison des casseroles que le petit Moumin traîne qu'il a été coopté ? Parmi ses hauts faits d'armes, on peut en citer trois :
- il a été l'un des architectes du hold-up électoral de févier 2013 ;
- il a participé à la prédation de l'usine de marbrerie d'Ali-sabieh, usine qu'il a dirigée de 2006 à 2009;
- il est suspecté d'être l'un des pyromanes qui ont mis le feu au bâtiment de la chambre des comptes, incendie provoquée quelques jours avant la visite d'une mission conjointe du FMI et de la Banque mondiale.
Il ne faut jamais se fier aux apparences car elles sont souvent trompeuses. Sous ses faux airs d'imbécile heureux se cache un petit requin avec des dents qui rayent le parquet. Un individu capable de vendre son âme au diable pour une place au soleil.
Pour revenir à la cérémonie organisée dans l'ambassade de France à Djibouti, ce sont en effet le petit Moumin et le député berger Kidar (diable boiteux) qui ont organisé cette petite « baroor-diiq » à la sauce iogienne, sur ordre de l'occupant de Beit-el-wali. En envoyant des enturbannés à la cérémonie en hommage aux victimes de l'attentat de Nice, le tyran Guelleh lie explicitement le carnage niçois à la religion islamique. D'où la petite comédie de ses faux-dévots : les uns faisant acte de contrition, les autres vouant aux gémonies un ennemi invisible. Certains ont même repris la rhétorique de la classe politique française la plus réactionnaire pour ne pas dire islamophobe, notamment en se désolidariser d'un « islamisme radical ». Si au moins le lâche attentat qui a endeuillé la France le jour de leur fête nationale aurait été perpétré par un « islamiste », terme que nous récusons, leur fausse compassion pourrait se comprendre. Pas de bol. Cela ne fut pas le cas. Qui est le monstre qui a commis le carnage de Nice ? D'après les premiers éléments de l'enquête, le fou se nommerait Mohamed Lahouaiej Bouhlel, un tunisien de 31 ans. Il est décrit comme quelqu'un de sociopathe, très violent. Il battait souvent sa femme et même sa belle-mère. Selon les dires de ses proches, l'auteur de l'ignoble tuerie de Nice se moquait de la religion musulmane, ne croyait pas du tout en Dieu, un athée quoi. Comme le tueur d'Orlando, ce monstre fréquentait la communauté homosexuelle. Sa dernière conquête en date est un homme âgé de 75 ans. Un pervers qui menait une vie dissolue. Un portrait à mille lieux de la thèse soutenue par le régime de Guelleh qui se couvre une fois de plus de ridicule. Au lendemain de la tuerie d'Orlando, le tyran IOG avait accusé sans aucune preuve « l'islamisme radical », une expression nauséabonde, et avait encouragé Obama d'intensifier les frappes contre les deux pays meurtris que sont l'Irak et la Syrie. Ce sanguinaire terroriste récidive en instrumentalisant cette fois-ci le drame du peuple français. Il joue au faux compatissant alors que sa haine viscérale du « faranji », l'occidental en général, est de notoriété publique. Un faux derche. Si l'auteur du carnage de Nice est un musulman, Ismail Omar est dans ce cas un honnête démocrate. Il est utile de rappeler que la première personne qui a été fauchée par le camion-bélier conduit par « l'ami » de Guelleh était une mère de confession musulmane du nom de Fatima Charrihi. Cette femme de 62 ans a laissé derrière elle un époux éploré et sept enfants inconsolables. Aussi, parmi les victimes de l'attentat pas moins de 30% étaient des musulmans. N'en déplaise au sanguinaire Guelleh, l'auteur de la boucherie de Nice n'est et n'a jamais été des nôtres. Un musulman ne peut contrevenir à cet exhortation divine : « Quiconque tuerait une personne non coupable d'un meurtre ou d'une corruption sur la terre, c'est comme s'il avait tué tous les hommes. Et quiconque lui fait don de la vie, c'est comme s'il faisait don de la vie à tous les hommes » (Coran sourate 5, verset 32).
Avec sa petite opération « not in my name » qui pue à mille lieux la fausse compassion, le diable IOG s'est couvert de ridicule et de honte. Sa minable tentation de récupération d'un drame, nous ne savons pas s'il faut en rire ou en pleurer. Shame on you, ina Omar !