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Djibouti: la fille du couple présidentiel et épouse du ministre de la santé, Haibado Ismail Omar Guelleh, se trouve à Paris pour y accoucher de son deuxième enfant aux frais de la princesse


Alwihda Info | Par Mouvement patriotique "IOG doit partir" - 17 Juillet 2017 modifié le 17 Juillet 2017 - 05:33

Pendant que les femmes djiboutiennes meurent à la maternité mouroir de Dar-el-hanan, l'épouse du ministre de la santé et fille cadette du couple présidentiel va accoucher à la luxueuse maternité de l'hôpital américain de Paris


En septembre 2016, le ministre de la santé et époux de Haibado Ismail, Djama Elmi Okieh aka Djama Vietnam, s'est rendu à la maternité Dar-el-hanan et a annoncé à l'issue de sa visite qu'une « nouvelle approche néonatologique est développée » dans cette maternité. Djama vietnam s'est également félicité que « les nouveau-nés seront pris entièrement en charge par l’hôpital, traités et suivis dans les services néonatologiques de l’hôpital, ils seront, effectivement, soumis à des soins après les accouchements pour déterminer avec précision la situation du nouveau-né et l’état de sa santé en particulier ». « Il sera mis au point une prise en charge adaptée incluant l’orientation de la mère », a-t-il poursuivi, avant de s'engager que « durant leur séjour à l’hôpital, la mère et son bébé bénéficieront des soins néonatals intensifs ». Waouh ! quelle maternité !
"Donner l'exemple n'est pas le principal moyen d'influencer les autres, c'est le seul moyen", disait le grand physicien Albert Einstein. Comment ne pas douter de la véracité des dires du ministre de la santé sur la maternité Dar-el-hanan quand sa propre femme est partie accouchée à l'étranger. Si la qualité des soins de cette maternité est avérée comme le claironne Djama Vietnam, comment expliquer que son épouse Haibado Ismail Omar ne l'ait pas choisie pour son accouchement. En effet, la fille cadette du couple présidentiel se trouve depuis un petit moment dans la capitale française. Elle est partie à Paris pour y accoucher. Pour l'accouchement de son deuxième enfant, l'épouse du ministre de la santé a opté non pas pour la maternité « Dar-el-hanan », ce qui aurait été plus judicieux, mais une maternité qui se trouve à plusieurs kilomètres de notre pays. Cette maternité est celle de l'hôpital américain de Paris.
A l'instar des autres membres de la famille régnante ou autres tenants du pouvoir, Haibado Ismail Omar est partie accoucher à Paris. Loin des regards indiscrets de la population djiboutienne encagée et des hôpitaux mouroirs de Djibouti sous la férule de son incapable de mari. A cause de la gestion calamiteuse du pouvoir en place, les hôpitaux de notre pays sont d'ailleurs devenus l'antichambre de la morgue. Il vaut mieux ne pas tomber malade à Djibouti si l'on ne veut pas passer de vie à trépas, plaisante-t-on dans nos villes et villages. La déliquescence du système de santé de notre pays, Haibado connaît mieux que quiconque parce que les deux seuls responsables de cet état de fait sont ses propres parents. D'où son présent voyage sanitaire dans la capitale française. Les hôpitaux mouroirs de Djibouti, c'est pour le bas peuple. Pour Haibado et les siens, au moindre souci de santé, fût-il un rhume, c'est l'évacuation sanitaire à bord du jet médicalisé de Tommy Tayoro. Direction : les meilleurs hôpitaux européens. Le tout aux frais de la princesse bien sûr. Bienvenue au royaume de la kleptocratie familiale des Guelleh/Khadra !
D'après nos informations, l'épouse du ministre de la santé se trouve en ce moment à Paris pour préparer son accouchement dans les meilleures conditions. Pour cela, elle est suivie par une équipe médicale de l'hôpital américain de Paris, composée d'un gynécologue obstétricien expérimenté et une pléthore d'aide-soignants. Une équipe de diagnostic prénatal. Et ce, afin de surveiller le développement de son enfant. Un suivi haut de gamme qui n'est pas à la portée de toutes les bourses. Outre le suivi purement médical, Haibado bénéficie aussi des cours d'accouchement, de Yoga, de réflexologie et participe à divers autres ateliers.
Pour l'accouchement de son deuxième enfant, Haibado Ismail a choisi la même maternité que lors de son premier accouchement, à savoir la maternité de l'hôpital américain de Paris. Un hôpital situé à Neuilly-sur-Seine, une riche commune limitrophe de la ville de Paris au nord-ouest, sur la rive droite de la Seine.
L'hôpital américain de Paris où va accoucher l'épouse du ministre de la santé est une institution centenaire et sa maternité est très prisée par les célébrités, qu'elles soient françaises ou internationales. Sur le site internet de cet hôpital, on peut lire que leur « maternité est spécialement conçue pour assurer sécurité, qualité et confort » et qu'elle est « située au sein d’un hôpital pluridisciplinaire, elle permet un accès direct à l’ensemble des services, des équipements et des plateaux médico-techniques » de l'hôpital. Il y est également précisé que les chambres de la maternité « sont toutes dotées d’une salle de bains privative (avec sèche-cheveux et produits d’accueil), d’un espace bébé dédié, d’une télévision écran plat (avec des chaînes françaises et internationales), d’un mini-bar, d’un coffre-fort et d’un accès WIFI ». De nombreux services aussi sont disponibles : les patients peuvent choisir, pour chaque repas, parmi différentes propositions de menus ; un Room Service se tient à la disposition ainsi qu'un coiffeur, une pédicure et une esthéticienne. Un hôpital-palace!
Le magazine hebdomadaire français « le Nouvel Observateur » (actuellement « L'Obs ») a réalisé un reportage sur cet hôpital et l'a publié dans son édition du 22 mars 2012. Dans un article intitulé « L'Hôpital américain : le palace des people et du business », il y est décrit en ces termes : « L'American Hospital of Paris (AHP), hospital des stars, star des hôpitaux. Singulièrement absent de tous les classements, il trône incognito dans l'imaginaire de la France d'en haut. Jamais un établissement de soins n'a été si renommé, et si mal connu. Il faut montrer patte blanche et patienter des mois avant d'être reçu par la responsable de la communication. Le secret est au cœur du succès et de la culture maison. Derrière ces bâtiments calmes, nichés au fin fond de Neuilly-sur-Seine, entre les arbres et les immeubles chics du boulevard du Château, prospère le temple de la "médecine business". Le symbole éclatant d'une santé à deux vitesses... Bagagistes et voituriers devisent, à l'entrée, entre les Mercedes Maybach et les Porsche Cayenne. Une lourde porte à tambour s'ouvre sur un hall baigné de lumière. Tapis central, bouquets géants d'orchidées, standardistes pomponnées, une odeur de poudre et de parfum sucré. Aux murs, des photos sépia des pionniers, dignes docteurs et nurses en uniforme, prises durant la Première Guerre mondiale, rappellent l'illustre passé. Le temps où "l'Américain" l'était encore.
Aujourd'hui deux tiers des patients sont français, le reste vient du monde entier. Il y a, ce matin frais, de la fourrure, des moustaches orientales, des mallettes africaines, des importants en peignoirs blancs, "le Figaro" sous le bras, mais aussi de frêles mamies et des mères de famille. Qu'ils viennent pour un coup de blues, une carie, une cataracte ou une chimiothérapie, l'attente est réduite au minimum et les examens, radio, scanner, IRM... sont réalisés en un temps record.
D'ordinaire, pour chaque hospitalisation, une caution de 6.000 euros est requise. La facture grimpe souvent vite, surtout si l'on choisit l'une des suites du 5e étage avec terrasse en teck et vue sur la tour Eifel. Elles font, paraît-il, un tabac. L'un des fils Hariri, Saad, ancien président du Conseil libanais, récemment hospitalisé pour une fracture, en sait quelque chose : il a été doublé par des quinquas moscovites, venues se refaire une plastique de jeune fille. En août, c'était une princesse saoudienne en fin de vie, proche du souverain, qui a loué tout le 5e étage pour elle, son trône, ses médecins, sa famille, son personnel, avant de s'éteindre sous des brassées de lys. Facture : 980.000 euros.
Room service, manucure, coiffeur, repas casher, halal…
Pour les étrangers fortunés, princes du Golfe, chefs d'Etat africains, businessmen asiatiques, qui n'ont pas de sécurité sociale, le séjour ne coûterait pas plus cher que dans les établissements de l'Assistance publique. Mais les prestations, elles, sont bien différentes. Room service, groom en uniforme, petits déjeuners avec jus de fruits pressés, repas végétariens, casher, halal... servis sous cloche. Salon de thé, cafétéria, et même un restaurant, le Garden, donnant sur une terrasse très prisée aux beaux jours. Manucure, coiffeur, soins du visage... "La douleur est moins triste à l'Américain", poétise le docteur Patrick Bui, responsable du pôle de chirurgie plastique.
Certains patients en oublient même qu'ils sont à l'hôpital. "Ils se croient dans un spa, dit une aide-soignante. Ils mettent leurs chaussures à cirer dans le couloir, sonnent au beau milieu de la nuit pour qu'on leur serve un magnum de champagne !" Jamel Debbouze y a vu naître ses deux enfants : "Je n'imaginais pas qu'en médecine un tel luxe existe. Tout le monde est aux petits oignons et tout coûte la peau des fesses, le moindre potage est à 15 euros... Ca doit rassurer les riches mais moi, à la vérité, ça m'a un peu foutu les boules." Il lui est arrivé d'en rire avec sa complice, Florence Foresti qui, elle aussi, a accouché dans les murs, avant d'écrire son célèbre "Mother Fucker". ». Vous pouvez lire l'article en entier sur le site Internet du magazine.
A la lecture de l'article du magazine français, il ressort que l'hôpital américain de Paris est un établissement fréquenté essentiellement par une clientèle très aisée, comme les stars du show-business ou les princesses moyen-orientales pour ne citer que celles-ci. Les prestations de cet hôpital sont très onéreuses : pour un accouchement, il faut débourser une caution de plusieurs millions de nos francs avant de s’acquitter une petite fortune pour les frais d'hospitalisation.
Maintenant, la question est de savoir qui va payer les frais très conséquents de l'accouchement de la fille cadette d'IOG/Khadra et épouse du ministre de la santé, Haibado Ismail Omar. Il n'est point besoin d'être devin pour savoir que le séjour sanitaire parisien sera entièrement pris en charge aux frais des contribuables djiboutiens. Autrement dit avec l'argent du peuple de Djibouti. Quand la fille du couple présidentiel se fait bichonner avec notre argent dans un luxueux établissement privé de Neuilly-sur-Seine, les nôtres meurent dans la maternité mouroir de « Dar-el-hanan ». Inacceptable !