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Djibouti n'est pas à vendre.


Alwihda Info | Par Abdourahim Ali Afasse - 6 Juin 2016 modifié le 6 Juin 2016 - 06:53


Djibouti n'est pas à vendre.

Depuis des années , notre Djibouti est sous la gestion des quelques personnes qui ont un projet "d'Ethiopiser " notre patrie.
Le géant Éthiopien de l'Afrique de l'est , veut s'accaparer Djibouti et la Somalie ainsi que ces sous régions.
Pour atteindre son objectif, l'Ethiopie a besoin des hommes politiques qui peuvent jouer un rôle primordial à son projet.
Pour cela , un groupe des hommes affamés d'argent et de pouvoir sont en service au sommet de la république de Djibouti.
Dans cas , des grands avant-projets on étés exécuté.
La souveraineté économique est mis dans le doute. Dans une région troublé, nous avons une paix, nous nous situons sur un point géostratégique politiquement et écologiquement et économiquement.
Nos affamés au pouvoir , au lieu de faire les efforts pour avancer de l'avant , ils ont décidés de faire deux pas en arrière.
Au niveau de l'électricité , Djibouti a énormément des potentialités pour palier les défauts de l'électricité, notamment l'hydrocarbure , les ressources naturelles, écologiques, non il ont décidé de mettre l'indépendance énergétique dans un coffre et ils nous dirigent sous la dépendance de l'Ethiopie.
En agriculture , fruits et légumes , aucune politique d'agronomie et aucune pensée pour nourrir son peuple. Nous dépendant également de l'Ethiopie.
Le khat, un fléau de la société djiboutienne , jour et nuit, du matin au soir, été comme hiver , est sur le marché pour faire endormir et que le peuple soit toujours sous la perfusion du drogue.
Militairement , ils ont voulu remettre énormément des pouvoirs a l'Ethiopie, la signature d'un prétendu accord de sécurité à été signé entre Djibouti et l'Ethiopie. Nous disons non aux accords cachés , nous voulons la transparence des accords signés. Nous avons pas besoin de la sécurité de l'Ethiopie , les bases militaires suffisent.
Un peuple qui perd , peu à peu sa souveraineté , est en danger. Nous devons sauver la république.
Ces hommes ne nous représentent pas.
Nous allons gérer ce pays , dignement.
Nous avons besoin d'un système politique totalement en accord avec les attendes du peuple. Le peuple a faim , il a besoin d'être nourri.
Le peuple n'a pas un abris , il a besoin d'être logé.
Djibouti appartient aux djiboutiens. La terre appartient aux djiboutiens.

Abdourahim Ali Afasse
Guillaume Appolinaire
20/05/2016 16:17
Guillaume Appolinaire
Vous avez manqué un appel de Guillaume.
Guillaume Appolinaire
20/05/2016 16:19
Guillaume Appolinaire

La guerre financière en dictature iogienne

En dictature, détourner les deniers publics , le dictateur vous félicite.

Il y a quelque jour , un membre de la famille iogienne a eu une querelle " financière " avec le ministre du budget.
Je ne vais pas évoquer le prénom de ce directeur de douane en Constante détournement des fonds publics du port de Djibouti.
L'idée de cet article ne consiste pas à comparer des personnes qui détournent la richesse du pays. Mais de vous faire savoir à telle point que le résultat du détournement de fonds publics est flagrant.
Il y a des familles qui ne peuvent rien à manger en soirée, divertissement n'en parlant pas, d'autres ont abondamment abandonnés leurs études pour des raisons financières,d'autres souffrent d'injustice sociale.
Quand les dirigeants détournent constamment, des écoles se ferment , des élèves deviennent sans avenir.
Quand un directeur détourne un projet d'électrification solaire, des familles vivent dans l'obscurité totale.
Quand un directeur d'hôpital détourne les commandes médicales, des patients meurent et souffre sans soins.
Quand un ministre détourne d'un de ses départements de tutelle, tout un cycle vicieux s'installe.

En politique noble , le vrai dirigeant coupe le mal en sa source , la source des maux des djiboutiens est l'injustice.
La justice civile a du remède contre ces maux , la justice a du remède contre la corruption, la justice soulage les maux du peuple.
Le peuple souverain de Djibouti a besoin une souveraineté sociale , une souveraineté de sa richesse que d'autres ont prit en otage.
Nous avons besoin d'une véritable justice , assoiffés de justice, un véritable changement radical s'impose , l'heur a sonnée pour les ravisseur de la souveraineté du peuple djiboutien.
Le régime politique de Djibouti a échoué, un échec total pour sa gestion des affaires publiques , échec donc destitution ou démission ou dissolution ou faire chuté, et instaurer un véritable état de droit. Un état dans lequel qui respecte rigoureusement les droits et libertés individuelles et publiques de ses concitoyens.
Nous refusons que notre Djibouti poursuit sur cette voix vers le mur.
Nous voulons prendre le relais de la gestion du pays , pour une meilleure vies humaines de notre peuple,
La relève de la nouvelle génération pensante, éduquée et amoureuse d'une bonne gestion saine des affaires publiques.
À bas la dictature
À bas la dictature familiale
Vive la justice.
Vive la démocratie participative

Abdourahim Ali Afasse



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