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Franc-maçonnerie : le dictateur djiboutien Guelleh est-il un adorateur du diable ?


Alwihda Info | Par Mouvement patriotique "IOG doit partir" - 17 Avril 2017 modifié le 17 Avril 2017 - 04:34


L'habit ne fait pas le moine dit le proverbe. Ceci est tout particulièrement vrai quand quand il s'agit du tyran Guelleh. Un despote qui affiche publiquement une certaine religiosité, fait montre d'une bigoterie ostentatoire. Heureusement, il ne trompe personne avec son masque de piété car les Djiboutiens connaissent mieux que quiconque la nature néfaste de ce personnage. IOG est tout sauf religieux. Au contraire, il voue une haine farouche aux hommes de foi sincères. D'où sa politique de « containment religieux », une politique caractérisée par un contrôle strict des espaces religieux comme les mosquées, le flicage des oulémas, l'emprisonnement de tout religieux jugé réfractaire (à titre d’exemple, citons l'embastillement en 2013 de trois oulémas les plus populaires du pays, Abdourahman Bashir, Abdourahman God et Guirreh Meydal) ou la liquidation physique (sa folie meurtrière avait fauché la vie du martyr Mahamoud Elmi Rayaleh, tué en prison le 29 août 2013).
En revanche, le tyran Guelleh qui réprime sauvagement les hommes de foi a été bizaemment d'une mansuétude incroyable à l'égard du réseau pédophile qui a longtemps sévi dans notre pays. Quel réseau pédophile ? Dans un câble de la diplomatie américaine intitulé « Borrel case : Djibouti accuses french nationals of pedophilia », câble n°08DJIBOUTI356_a révélé par Wikileaks, l'on apprend l'existence d'un réseau pédophile composé en majorité des expatriés français qui s'adonnaient à des actes de pédophilie contre des enfants à Djibouti. Dans ce réseau pédo-criminel se trouvaient des hauts placés parmi lesquels le conseiller diplomatique de l'ancien autocrate Gouled, Claude Sapkas-Keller, le conseiller en communication de la présidence djiboutienne, Patrick Millon, le prêtre pervers Aubert, un ancien professeur de sciences physiques Frédéric Graziani ou encore un ancien professeur d'histoire/géographie, un certain Thierry Guibaud. Ainsi que de nombreux autres fonctionnaires diplomatiques et militaires qui ont résidé à Djibouti dans les années 1990. Un réseau longtemps protégé par le chef de service du cabinet de la présidence djiboutienne, un certain Ismail Omar Guelleh. Il l'a reconnu lui-même à la RTD. IOG a laissé sévir ces réseaux pédo-satanistes, tous des amis franc-maçons, en toute impunité à Djibouti.
Il convient de citer une autre source sur cette horrible histoire. En enquêtant sur l'affaire Borrel, le journaliste d'investigation français Chris Lafaille a découvert l'horreur de la pédophilie dans notre pays. Il a dévoilé ce scandale dans lequel sont impliqués des militaires, des hommes d’église, des coopérants et des hauts fonctionnaires français dans son livre « Aux Portes de l'enfer. L'Inavouable vérité de l'affaire Borrel ». Chris Lafaille révèle dans son enquête sans concession l'existence d'un monde des ténèbres où un réseau pédophile, très bien organisé et protégé en haut lieu (comprendre l'état djiboutien à la tête duquel se trouvait le criminel IOG), pratiquait des viols sur des jeunes enfants. Une horreur absolue.
Comment expliquer les deux poids deux mesures du tyran Guelleh? C'est ce que nous allons révéler dans ce présent post, notamment en levant un coin de voile sur les raisons des agissements contraires à la religion islamique du despote IOG.
Disons-le d'emblée, le dictateur Guelleh a prêté allégeance à une organisation réputée anti-islamique et qui mène une guerre totale contre la religion musulmane. Ceci explique cela. A Djibouti, le despote IOG combat les hommes de foi sincères parce qu'il est un franc-maçon, il appartient à un ordre diabolique appelé la franc-maçonnerie. Qu'est-ce que la franc-maçonnerie ?
L'historien français Gustave Bord a défini la franc-maçonnerie dans son livre « la franc-maçonnerie en France des origines à 1815 » comme étant « une secte religieuse qui, après tâtonnements, s'organisa partout en Europe, vers 1725, professa une doctrine humanitaire et se superposa aux autres religions ». Autrement dit, il s'agit d'une secte satanique.
Dans un dossier consacré à la franc-maçonnerie, une marotte de la presse française, le journal « jeune à fric » note que : « Depuis plus de 20 ans, la grande loge nationale française (GNLF) mène une large offensive afin de s'implanter dans les cercles du pouvoir africain où ministres et chefs d'état ont été déjà initiés. L'ex-grand maître Jean-Charles Foellner, très souvent en mission en Afrique, et son successeur, l'avocat d'affaires niçois très proche de Nicolas Sarkozy, François Stifani, ont été les principaux artisans de cette conquête ». Nous reviendrons plus loin sur les deux personnages cités dans le "jeune à fric". Et dans l'article « Francs-maçons : les présidents africains sont-ils initiés ? », l'on apprend que la franc-maçonnerie est un « héritage colonial (qui existe depuis 1913) et bien implantée au sein de la classe politique, la franc-maçonnerie djiboutienne compte une douzaine de Loges aux noms évocateurs : Mer d’Oman, 7 Mosquées ou Amitié France-Djibouti ». Mais la plus importante est la grande loge nationale de Djibouti, plus connue sous son nom local « les sept mosquées-N°5 », en référence à la ville de Tadjourah. Une dénomination blasphématoire.
Pour de plus amples informations sur la franc-maçonnerie djiboutienne, nous vous invitons à lire le texte du docteur Patrick Guillard publié dans la revue « le pount » N°16, parue en 2016, et intitulé « la franc-maçonnerie à Djibouti depuis l'indépendance ». Franc-maçon lui-même comme la plupart des notabilités d'origine française installées à Djibouti, ce docteur travaille dans notre pays et est l'un des médecins agrées par l'ambassade de France.
Sagaaro xaar muuqday aas-aastaa, dit l'adage populaire. Même si le tyran Guelleh n'a pas encore avoué officiellement son appartenance à la franc-maçonnerie, il n'y a pas lieu de douter sur le fait qu'il soit un franc-maçon. Nous voulons pour preuve sa participation à l'un des grands raouts de franc-maçons, qui s'est tenu en décembre 2013 en France. En effet, le tyran Guelleh a assisté à la cérémonie du centenaire de la grande loge nationale française comme l'a relevé le site très bien informé « le myosotis ». Une cérémonie qui s'est tenue dans l'Espace Grand Arche de la Défense, en proche banlieue parisienne.
Au lieu de se cacher, IOG devrait suivre l'exemple de son ami et frère Ali Bongo, qui a revendiqué ouvertement son appartenance à la franc-maçonnerie.
Comment a-t-il pu tomber dans ce monde des ténèbres ? Qui l'a initié ? Plongée dans l'univers occulte de la franc-maçonnerie.
Au départ, c'est son épouse Khadra Haid qui pousse le tyran Guelleh à découvrir la franc-maçonnerie. Elle n'a pas eu du mal à le convaincre. Il faut dire aussi que Khadra Haid s'y connaît en matière de franc-maçonnerie et ce pour la simple raison qu'elle a toujours gravité dans ce milieu occulte. Selon nos informations, elle est membre de la grande loge féminine de France, une loge fondée en 1945 et qui compte aujourd'hui plus de 14.000 sœurs membres de 445 loges réparties en France métropolitaine mais aussi en Outre Mer, dans l'Océan indien, le moyen orient et les continents africain et européen. Khadra Haid a intégré cette loge du temps où elle vivait avec son premier mari, Abdallah Mohamed Kamil, qui était lui-même un franc-maçon. Beaucoup plus diplômé que son cousin et félon Ali Aref, Abdallah M. Kamil croyait vraiment briser le plafond de verre en rejoignant la franc-maçonnerie. Il n'a jamais réussi à détrôner le protégé de Foccart. Khadra Haid a donc adhéré très tôt aux idéaux sataniques de la secte maçonnique. Plus tard, elle convertira son second mari, Ismail Omar Guelleh, à ce culte diabolique.
C'est en effet sur les conseils de sa femme que le gros va s'engager dans cette voie des ténèbres. Un engagement qui va crescendo. Au début, il traînait ses guêtres dans la loge maçonnique djiboutienne sans trop de conviction jusqu'au jour où il rencontre, début avril 1995, le patron de la direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), monsieur Jacques Dewatre. Ce dernier étant celui qui a en premier adoubé le candidat Guelleh. Selon la lettre de l'océan indien n°675 du 10/06/1995 intitulée « Ismael Omar séduit la DGSE », Jacques Dewatre a plaidé la cause de Guelleh auprès des autorités françaises en leur exhortant « à considérer le chef de cabinet et neveu du président djiboutien, Ismael Omar Guelleh, comme le seul homme d'état dans le pays aujourd'hui ».
Outre son adoubement, le patron de la DGSE a donné deux conseils à IOG : une fois élu président, il doit disposer d'un puissant relais en métropole et surtout se mettre sous un parapluie maçonnique. Lui et son épouse Khadra Haid vont suivre scrupuleusement les conseils avisés du barbouze en chef. Le premier conseil n'a pas été difficile à mettre en application. Concernant le parapluie maçonnique, le couple s'est acoquiné dans un premier temps avec le sulfureux William Jean Gauci, un vieux mafieux né le 26 septembre 1931 qui a essayé d'implanter le PMU à Djibouti en 1999. Avant de venir dans notre pays, William Gauci a été nommé par la grande loge nationale française « grand maître provincial à Djibouti ». C'est lui qui va introduire Ismail Omar Guelleh dans les milieux maçonniques français.
Lorsqu'il fut initié pour la première fois à la franc-maçonnerie, Ismail Omar Guelleh a dû prononcer cette profession de foi : « Moi, Ismail Omar Guelleh, de ma libre volonté et, en présence du grand architecte de l'univers et de cette respectable assemblée de franc-maçons, je jure et promets solennellement et sincèrement de ne jamais révéler aucun des mystères de la franc-maçonnerie et de ne m'en entretenir qu'avec de bons et légitimes maçons ou dans une loge régulièrement constituée. Je promets d'aimer mes frères, et de les secourir et de les aider dans leur besoin. Je préférerai avoir la gorge coupée que de manquer à mon serment. Que le grand architecte me soit en aide ! ».
Un rituel aux parfums de messe noire. La franc-maçonnerie est communément connue comme étant la synagogue de Satan.
Lorsqu'il a récité ce serment diabolique et blasphématoire, Ismail Omar s'est mis en position de génuflexion au pied la grande statue de Lucifer (qui représente Satan). Il a rendu ainsi un culte au diable, par cet acte il a fait en quelque sorte un pacte symbolique avec Satan. De fait, il est désormais lié éternellement au shaytan. Un culte au caractère fondamentalement anti-islamique.
A propos du parapluie maçonnique, William Gauci ne lui présentera que les seconds couteaux de la hiérarchie de la franc-maçonnerie. Ce qui ne sera pas du goût de Khadra Haid car elle espère pour son mari une protection d'un standing supérieur. Les dirigeants de premier plan de la grande loge nationale française, voilà sa priorité.
Le président des États-Unis de 1932 à 1945, Franklin D. Roosevelt, disait « en politique, rien n'arrive par hasard. Chaque fois qu'un événement survient, on peut être certain qu'il avait été prévu pour se dérouler ainsi ». Hasard ou pas, il se trouve qu'une jeune djiboutienne a justement convolé en justes noces avec un grand maître de la franc-maçonnerie. Pas n'importe quel maître puisqu'il s'agit de l'homme qui a dirigé la grande loge nationale française de 2001 à 2007. La jeune djiboutienne a en effet épousé Jean-Charles Foellner, un franc-maçon par excellence. Elle s'appelle Roukaya Saleh Ragueh et elle est née le 7 novembre 1979. Quant à son mari Jean-Charles FOELLNER, il a vu le jour le 31 mai 1943 à Colmar, une ville alsacienne. Ancien brasseur à Strasbourg, il est notamment l'administrateur des brasseries FISCHER et du Groupe Heineken de 1996 à 2001, Jean-Charles Foellner est l'inventeur de la bière « Desperados ». En 2000, il achète un domaine de plus de 40 hectares de vignoble qui porte le nom de « Château Paradis ». Un domaine situé dans la vallée du massif des Maures. Roukaya Saleh Ragueh gère avec son mari plusieurs sociétés : l’entreprise Foellner holding (finance), JCF Promotion (BTP et construction). Le couple mal assorti habite dans une petite commune française située dans le département du Var, une riche bourgade qui s'appelle « Le Luc en Provence ».
Au delà de tout autre considération sur cette union , deux interrogations s'imposent :
- Comment Roukaya Saleh a-t-elle pu épouser un homme beaucoup plus âgé qu'elle ? De 38 ans son aîné.
- S'agit-il d'un mariage d’intérêt ou d'amour ?
Selon certaines sources bien informées que nous avons interrogées, il s'agirait plutôt d'un mariage arrangé par Khadra Haid dans le seul but d'assurer au pouvoir de haramous un parapluie maçonnique. C'est désormais chose faite, le deuxième conseil du barbouze en chef est concrétisé. Depuis qu'il s'est marié avec la jeune Roukaya Saleh, le vieux Jean-Charles Foellner rend souvent visite au couple présidentiel, entretient d'excellents rapports avec ses nouveaux amis. Il ouvre son carnet d'adresse à Khadra Haid et à son mari IOG. Tout particulièrement, il leur présente à son successeur à la tête de la grande loge nationale française, un certain François Stifani.
Avocat de formation, François Stifani est à cette époque le grand maître de la grande loge nationale française, loge qu'il va diriger de 2007 à 2012. Longtemps adjoint de Jean-Charles Foellner, il lui succède en effet le 1er décembre 2007. C'est au cours de son mandat à la tête de la GLNF que son nouveau ami Guelleh l'a bombardé consul général de Djibouti en France. Précisément, une nomination survenue le 13 mai 2010. Après la nomination de François Stifani à la tête du consulat de Djibouti en France, le site Myosotis ( qui se définit comme un rassemblement des Frères GLNF de la Région PACA « pour défendre et rétablir les valeurs de la vraie Franc-Maçonnerie ») s'est interrogé dans un billet en date du 17 novembre 2010 sur cette accréditation étrange : « Nous avions échos des multiples liens de Jean-Charles Foellner avec DJIBOUTI, et nous pensions que cela lui était strictement pesonnel. Mais voilà; nous découvrons que notre guide spirituel est aussi en lien étroit avec ce pays. Il est le Consul Honoraire de DJIBOUTI sur Marseille ! Or pour autant que nous sachions, la profession de Stifani est plus proche du domaine de la fiscalité et de l'immobilier que de celui des professions maritimes traditionnellement sollicitées pour ces fonctions. De même sa résidence usuelle est plus proche de Cannes que de Marseille, et peu de cargos et éventuels portes-containers de Djibouti font halte au port de Cannes. Aussi, au bar de la marine, ne percevant pas de liens professionnels évidents, qui auraient conduit à une telle nomination par ce pays étranger, nos franc-maçons se sont demandés s'il n'y auraient pas d'autres raisons ? Ils ont donc consulté la notice du Ministère des Affaires Etrangères relatives aux Consuls Honoraires en France. Il y est notamment question des privilèges et de l'immunité, mais ceux-ci restent toutefois limités. Par contre, des franc-maçons marins et voyageurs venant faire halte au bar de la marine, nous ont fait découvrir que la fonction de Consul Honoraire avec certains pays africains traduisait une relation de grande proximité avec l'Administration des pays concernés et qu'il n'était pas rare que des relations privilégiées locales quelles qu'en soient les origines, se traduisent par l'attribution d'un passeport diplomatique ou d'un passeport de service, qui eux apportent une réelle immunité... D'une façon beaucoup plus générale l'article "La parole aux opposants" du 6 juin 2003 décrit dans le cas de Djibouti, ce qu'il en était de la diffusion des passeports diplomatiques de ce pays à une époque récente. Notre guide spirituel ou d'autres de nos dignitaires bénéficient-ils en provenance de pays africains de ces pratiques dont on nous a parlé, constitue une question que leurs multiples voyages et proximité avec des dirigeants africains, incitent à poser. Mais aurons-nous une réponse ? ».
En matière de diplomatie, on peut mettre au crédit de François Stifani la venue du président français Nicolas Sarkozy dans notre pays. François Stifani faisait également partie de la délégation qui accompagnait Sarkozy lors de ce déplacement, la fameuse escale nocturne du mardi 19 janvier 2010. Après une entrevue de 45 minutes avec le tyran Guelleh à sa résidence privée de Haramous, le président français s'est dit « heureux de cette étape » djiboutienne, a renouvelé le « soutien ferme et indéfectible » de la France à la République de Djibouti avant d'exprimer « la volonté de la France de rester le meilleur ami de Djibouti ».
Les bons et loyaux services de Stifani dépassent parfois le cadre de la diplomatie. Dans un article intitulé « Ali Bongo, grand maître du Gabon » et daté du 4 novembre 2009, l'hebdomadaire français « le nouvel observateur » rapporte une anecdote intéressante sur les liens entre le grand maître de la loge maçonnique française et le gouvernement de Djibouti. Voici un court extrait de l'article : « François Stifani le reconnaît : le continent est un enjeu majeur » pour son ordre. Sur son bureau trône « la lettre du continent », la revue la mieux informée sur l'Afrique. Le matin même, l'ambassade Djibouti lui a demandé d'intervenir pour aider l'un de ses ressortissants à s’inscrire à l'université ». L'ambassadeur en question est le zélé Rachad Farah et le ressortissant est sans l'ombre d'un doute un rejeton de la famille régnante.
Sans oublier touts les autres services frappés du sceau du secret, du fait de l'alliance politico-mafieuse scellée entre le sulfureux franc-maçon et le couple présidentiel.
Cependant, les ennuis s'accumulent pour le grand maître Franc-maçon François Stifani depuis qu'il a pactisé avec le tandem IOG/Khadra. Après des démêlés avec la justice française, il va perdre son trône de la franc-maçonnerie. A l'issue de son premier mandat, la mouvance maçonnique ne lui renouvelle pas sa confiance. Pire, son remplaçant Jean-pierrre Servel le suspend par ordonnance no 1541 du 4 décembre 2012 pour « comportement contraire à l'éthique maçonnique, violation des textes fondateurs, le tout portant gravement atteinte aux principes fondamentaux de l'ordre et étant de nature à compromettre le fonctionnement harmonieux de l'association, ainsi qu'à nuire à son image ». Dans le même document, le successeur de notre consul lui interdit de fréquenter « toute loge, conseil ou assemblée dépendant de la GLNF ». Disgrâce totale. Le pauvre, le couple présidentiel lui a porté la poisse.
Néanmoins, tout n'est pas fini pour le tyran Guelleh et son épouse, ils peuvent toujours compter sur l'appui de leur gendre Jean-Charles Foellner. Un gendre très puissant qui a crée une nouvelle loge, la « grande loge nationale indépendante et régulière pour la France, les D.O.M. Et les T.O.M. ». Il en est le président-fondateur et son fils, Pascal Foellner, le premier trésorier. Une loge familiale.
Le tyran Guelleh est-il un adorateur du diable ? Nous sommes nous interrogés dans le titre de notre billet du jour. Compte tenu de son appartenance à la franc-maçonnerie, la réponse à cette interrogation est oui. A noter d'ailleurs que plusieurs Fatwa (décret islamique) ont clairement interdit à tout musulman d'adhérer à la franc maçonnerie.
Citons-en deux principales :
- la Fatwa émise par le comité des grands savants de la Mecque, en 1978, qui stipule que « la franc-maçonnerie fait partie des organisations les plus dangereuses et les plus destructrices pour l’islam et les musulmans. D’autre part, celui qui adhère à cette organisation tout en connaissant sa réalité et ses objectifs, est considéré comme mécréant, et non pas comme musulman » ;
- la fatwa prononcée en Égypte par le Collège islamique de l'université al-Azhar du Caire, le 15 juillet 1978, et qui « prohibe formellement l'initiation maçonnique aux musulmans ».