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COMMUNIQUE DE PRESSE

France : Une association centrafricaine retrace les "crimes graves commis" sous Bozizé et Djotodia


- 10 Janvier 2014 modifié le 10 Janvier 2014 - 11:43

L’Unité de lutte contre l’impunité en Centrafrique de l’association Humaniplus s'adresse aux Chefs d’Etats de la CEEAC sur les « crimes graves commis sous le régime de l’ex-Président BOZIZE François et Par la SELEKA de Michel DJOTODIA ».


France : Une association centrafricaine retrace les "crimes graves commis" sous Bozizé et Djotodia
L’Unité de lutte contre l’impunité en Centrafrique de l’association Humaniplus s'adresse aux Chefs d’Etats de la CEEAC sur les « crimes graves commis sous le régime de l’ex-Président BOZIZE François et Par la SELEKA de Michel DJOTODIA ».
 
Au nom du peuple centrafricain martyr du régime BOZIZE et DJOTODIA, nous avons l’honneur d’attirer votre attention sur les crimes abominables perpétrés par ces deux régimes sur les paisibles populations Centrafricaines. Ces crimes qui ont choqué l’humanité toute entière ne doivent restés impunis. Leurs auteurs et leurs commanditaires doivent absolument être traduits devant les instances judiciaires nationales ou internationales, et que les personnes qui ont perdues des biens pendant le règne de ces deux dictateurs soient indemnisées à la hauteur de leur perte.
 
I- crimes et autres graves violations des droits humains commis sous le régime de l’ex-président François BOZIZE, par les éléments de sa garde rapprochée et certains de ses proches.
 
Ces actes qui ont été perpétrés aussi bien à Bangui que dans les provinces, se traduisent par :
  • des assassinats ;
  • des arrestations, séquestrations, détentions arbitraires et tortures ;
  • des destructions et incendies des maisons d’habitation ;
  • des enlèvements, exécutions sommaires et extrajudiciaires ;
  • des incitations à la haine et au génocide ;
  • des crimes économiques
  • des assassinats
 
Dès sa prise de pouvoir en Mars 2003, le régime de François BOZIZE a commencé à s’illustrer par des assassinats ciblés qui sont restés impunis jusqu’à son renversement par un autre dictateur sanguinaire. Les victimes de ces atrocités se comptent par dizaines :
 
  • Le Capitaine KOYANGAO a été abattu au PK 12 à Bangui en 2004 ;
  • Le Lieutenant ASSOMBELE a été assassiné dans son bar à Bangui en 2005;
  • Le Lieutenant MAMADOU NGAÏSSONA Alfred, assassiné en 2005;
  • Le Lieutenant MARZANE Apollinaire a été assassiné, et son corps jeté dans la rivière M’poko en 2006;
  • NGAKOUTOU BENINGA Charles
  • NGAKOUTOU BENINGA Joseph
  • Le Sergent-chef SANZE qui s'était réfugié au Bureau des Nations Unies en Centrafrique (BONUCA) suite à une rixe mortelle avec le Lieutenant YANGO KAPITA, a été livré à la gendarmerie. Il sera torturé, puis exécuté dans les locaux de la Section de Recherches et d'Investigation de la Gendarmerie, et BOZIZE lui-même déclarera plus tard sur les ondes de la radio nationale «ce n'est que justice », preuve qu’il a lui-même commandité cet assassinat;
  • Maître Ignace BANDASSA Avocat a trouvé la mort suite aux bastonnades des éléments de la Sécurité Présidentielle le 12 Février 2006 à l’Aéroport Bangui-M’poko ;
  • Les commissaires de Police Daniel SAMA et Hervé SETHE TREPASSE ont été assassinés en 2009 ;
  • Charles MASSI, Colonel de l’armée et Ancien Ministre, en désaccord avec le Général François BOZIZE, a été arrêté au Tchad en 2009 et remis aux autorités centrafricaines qui, sans autre forme de procès, l’ont exécuté ;
  • Le Lieutenant HASSAN ALKAL, l’Adjudant KAMIS et plus d’une dizaine de personnes ont été froidement abattus par le lieutenant DOKABONA au cimetière de N’DRES le 23 Mars 2013.
  • A cette comptabilité macabre, il faut ajouter le cas de Grelombe Christophe et son Fils le sergent Grelombe Martin et d’autres meurtres non élucidés comme celui de Maître GOUNGAYE, du Général DJADER
  • Des arrestations, séquestrations, détentions arbitraires et tortures
 
Les cas d’arrestation, séquestration, détentions arbitraires et tortures étaient très fréquents
 
  • Après l’incendie du magasin appartenant à son ami libanais El AKRAS BASSAM, le Général François BOZIZE s’est personnellement déplacé sur les lieux du sinistre avant de passer par le Parquet où il a ordonné le ''charcutage'' de Me Symphorien BALEMBY alors Bâtonnier en exercice de l'Ordre des Avocats, et de Monsieur NDENGOU Jean Daniel, alors Premier Vice- Président du Conseil Economique et Social, dénoncés par le commerçant libanais en l’absence de toute enquête judiciaire. Ces derniers étant contraints à l’exil, leurs familles et leurs employés ont été pris en otage et emprisonnés pendant deux ans à la prison militaire de BOSSEMBELE, sur instructions du Général François BOZIZE avant d’être libérés par la Cour de Cassation ;
  • Une dizaine de douanières et autres personnes étaient détenus au Camp de Roux sur instruction de François BOZIZE pendant plusieurs mois en dépit d’une décision définitive de relaxe de la Chambre Correctionnelle de la Cour d’Appel de Bangui. Ces personnes n’ont recouvré la liberté qu’à la faveur du renversement du régime de BOZIZE ;
  • Le capitaine David NGAÏTOUA son pilote d’hélicoptère est devenu son prisonnier personnel depuis le 14 Mai 2012, sans aucune inculpation;
  • Sous le fallacieux prétexte d’atteinte à la sureté de l’Etat certains expatriés ont été arrêtés, dépouillés de leurs biens, avant d’être expulsés manu militari à l’exemple du français COHEN, Mademoiselle KIZIMAGBEDOU Natalie Nicole a été arrêtée
 
Violée et dépouillée
 
  • Les douaniers BESSARANGAÏ Gilbert, HOPO GRENGBO Elie, BANDATIA Alain et autres ont été arrêtés à Bouar et déportés à Bossembele sans aucune procédure par le Commandant Aimé Vincent BOZIZE alias Papy ;
  • Des prisons spéciales ont vu le jour au Camp militaire le Roux à Bangui et à la garnison militaire de Bossembele, ville située à 155 kms de Bangui. Ces deux prisons n'ont aucune existence légale et judiciaire dans le sens où elles existent en dehors de tout contrôle judiciaire. Elles dépendent directement et uniquement de l'autorité de l’Ex-président BOZIZE ;
  • C’est dans cette prison de BOSSEMBELE qu’avait été détenu Serge MAGNAN, ancien collaborateur de l’ex-ministre d’Etat aux finances Sylvain NDOUTINGAÏ. Ce dernier avait été enlevé et séquestré pendant plusieurs mois sans que ses proches aient des nouvelles de lui au point que son épouse Anita Fernande Nelly née Ndamo étudiante au Sénégal, soit morte de soucis en laissant un orphelin, un bébé de 5 mois
  • D’autres compatriotes, Serge BIANGA, Crépin MOUSSA, Hassan OUSMAN, Abdel Kani DJIME, Brice Quentin GOUHOUTOU, Hassan MBARTA, NDOUBA Fidelia Lililiane, NDOUBA Prosper, DJONO Ahaba, YAYA ISSA, AMADA Tidjani, GARBA Ali et plus récemment MAKPAYEN Centro, Abdoulaye SENTENE, Nouhtou, Yaya Idriss, Amadou Tidjiane, Abdoulaye Hamat, Dido
  • Hamat, Chaïbou Abraham, Théophile Malembo, Marcel Nzelou, Onun Egibe, Arthur Humé, Goni Mandja, Junior Ogrembé, Tano Max BOSSOKPI Igpr, BOGOTE Albert, WAMOGBOGO Eugène, les proches et familles des membres de la coalition SELEKA et des opposants étaient également détenus dans cette sinistre prison destinée à recevoir les prisonniers personnels de BOZIZE et de sa famille. Prisonniers personnels, car kidnappés par les militaires à la solde du clan Bozizé, sans aucun motif connu de la justice centrafricaine, ni mandat d'arrêt ;
  • Aimé Vincent Bozize alias papy, Joseph François Bozize alias Jojo, Rodrigue Bozize et le capitaine GBANGOUMA arrêtaient, torturaient et séquestraient impunément des dizaines d’innocents à Bangui et en provinces où ils régnaient en maîtres absolus;
  • Son fils Joseph François BOZIZE avait procéder à l’érection du Centre National de Basket-ball en un lieu de détention où il incarcérait les personnes qui le contrariaient ;
  • Monsieur Joseph BENDOUNGA, Président d'un parti politique de l'opposition démocratique, le MDREC a été violemment passé à tabac sur ordre du Président de la République, après qu'il eut donné l'ordre à sa garde de l'expulser manu militari de la salle où se trouvaient également des diplomates. Il fut grièvement blessé à la tête ;
  • DEDE SOMBO a été enlevé et torturé au cimetière de N’DRES par Teddy BOZIZE.
  • L’Ex Président BOZIZE s’est souvent illustré par des actes inhumains causant intentionnellement à ses adversaires politiques, de graves souffrances ou atteintes graves à l’intégrité physique ou à la santé physique et mentale. C’est ainsi qu’il a intentionnellement refusé ou retardé l’évacuation sanitaire de de l’Ex-Président Ange Félix PATASSE à Libreville, entrainant du coup la détérioration de l’état de santé et la mort de ce dernier au Cameroun
 
3. Des destructions et incendies des maisons d’habitation
 
Depuis décembre 2005, les forces gouvernementales, en particulier la Garde Présidentielle, ont été pratiquement les seules responsables de l’incendie de plus de 10.000 habitations dans le nord-ouest de la RCA. Des centaines de villages ont été détruits à travers de vastes étendues du nord-ouest du pays. Les troupes arrivent dans les villages et tirent au hasard sur la population civile, forçant les habitants à fuir avant de réduire en cendres leurs maisons, les pillant parfois au préalable. En décembre 2005, les forces de la GP ont incendié de 500 à 900 maisons dans la région de MARKOUNDA. Dans la région de BATANGAFO-KABO-
 
OUANDAGO-KAGA BANDORO, il a été recensé 2923 habitations incendiées, dont plus de 1000 rien que dans la circonscription de OUANDAGO. A certains endroits, toutes les maisons de chaque village avaient été incendiées, sans exception.
 
De même, des destructions à grande échelle peuvent être constatées tout autour de la ville de PAOUA, sur toute la route vers l’est menant à NANA BARYA soit des centaines de kilomètres de villages détruits par les forces de sécurité gouvernementales.
 
  • Les forces gouvernementales ont commis des violations graves des droits humains, notamment des incendies d’habitations, lorsqu’elles ont repris le contrôle de villes et de villages fin 2006, ce qui s’est répété en mars 2007.
  • Dans le conflit de l’Eglise Protestante de Kina où le Général François BOZIZE a pris fait et cause pour son frère TOUANGAYE en faisant arrêter par les éléments de sa Garde Présidentielle des diacres de cette Eglise et en ordonnant l’incendie de leurs maisons en guise de vengeance ;
 
4. Des exécutions sommaires et extrajudiciaires
 
  • Des informations recueillies, il ressort que 119 exécutions sommaires imputables aux éléments de la garde présidentielle dans le nord-ouest et le nord-est dont 51 au moins commises depuis fin 2005 par une seule et même unité militaire, l’unité de la Garde Présidentielle basée à Bossangoa et commandée à l’époque par le lieutenant Eugène NGAIKOISSE alias « le boucher de Paoua », assisté du Lieutenant Eric Danboy, et du soldat NGANAWARA, tireur d' armes lourdes qui s'est illustré par des meurtres de femmes et d'enfants abattus à la mitrailleuse sur l'axe Nan-Barya et Bémal en 2005 et 2006. On estime que les décès sur lesquels des informations ont été recueillies ne représentent qu’une infime partie des crimes imputables à cette unité ;
  • Certains militaires ont également perpétré des exécutions sommaires de civils assimilés aux insurgés courant Décembre 2012;
  • Des squelettes humains ont été découverts dans une fosse à la résidence privée de BOZIZE à Sassara, après sa fuite.
 
5 - De l’incitation à la haine et au génocide
 
  • A l’instigation de l’ancien président François BOZIZE, les nommés YAKETE Levy et Stève YAMBETE ont mis en place deux organisations criminelles dénommées (COCORA et COAC) qui ont distribué des armes à la population civile, et ont incité celle-ci à agresser une communauté ciblée ; de même son fils Socrate BOZIZE a distribué des milliers de machettes, don de la Chine aux paysans centrafricains afin de commettre un génocide; à cet effet, un communiqué de protestation contre l’usage de ces machettes a été publié par l’Ambassade de Chine à Bangui ;
  • Des appels au crime courant Janvier 2013 contre certaines personnalités et communautés ciblées ont été lancés sur la voix de la radio nationale par certains griots du régime (ZAMA Javon Papa, Aurélien Simplice ZINGHAS, David GBANGA, FLAMINDJI, etc…) et lors des meetings organisés et présidés par le Général François BOZIZE. Ces appels étaient relayés aussi bien par les associations COCORA et COAC déjà citées, que par d'autres associations suscités par l'ancien pouvoir comme le Mouvement Citoyen pour la Défense de la Patrie, en abrégé MCDP, avec Marcel MOKWAPI les anciens ministres Fidèle OGBAMI et Vincent SAKANGA.
 
6 - Des crimes économiques
 
  • Le régime défunt se caractérisait par la prédation des deniers publics :
  • Les différents rapports de l’Inspection Générale d’Etat ont mis en évidence des cas de détournement de deniers publics imputables à des proches parents de l’ancien président BOZIZE François. Mais ces préventions sont restées impunies comme le prouve le cas de la Mairie de la ville de Bangui.
  • François BOZIZE, ses maîtresses, ses fils et certains de ses proches se sont adjugés des marchés publics qu’ils n’ont pas réalisés bien que les prix ont été perçus à l’instar du marché de réhabilitation du building administratif et celui de la construction du siège de l'Agence de Régulation des Télécommunications (ART) par Edouard NGAISSONA, qui s'est par ailleurs illustré par le siphonage du Trésor Public par le biais des faux marchés d'Etat, de surcroit surfacturés. Le préjudice au détriment du Trésor Public qui peut s'estimer à plusieurs en milliards de francs CFA reste à évaluer.
  • La construction de l’immeuble abritant le Ministère des Mines a été confié par un marché de gré à gré par l’ancien Ministre des Mines Sylvain NDOUTINGAI à une entreprise dont ce dernier et son épouse étaient les actionnaires;
  • BOZIZE et ses proches dont Fidèle NGOUANDJIKA se targuent de détenir plusieurs milliards à titre de fortune personnelle sans en justifier l’origine ;
  • La boulimie du défunt régime s’est également traduite par une opacité dans la passation des contrats miniers et pétroliers, et dans l'octroi des licences d'importation des produits de première nécessité. La même pratique a fait rage dans le secteur des télécommunications, notamment dans le cadre de l'octroi et de la gestion des licences de téléphonie mobile, et du système de contrôle des appels internationaux dit Gateway.
  • Des détournements importants dument documentés par des rapports tant des services nationaux de contrôle que par la coopération internationale, ont été opérés dans les régies financières (Trésor Public, Douanes, Impôts, Budget) et les sociétés du secteur parapublic (Socatel, ART, ENERCA, SODECA, SOCAPS, ARSP, COMIGEM, Fonds Minier, etc.). Ces rapports doivent être désormais exploités et une suite judiciaire donnée.
  • Les prêts souscrits auprès de l'Inde pour la construction d'une cimenterie et la constitution de la Société Nationale de Transport Urbain (SONATU), avec ses installations techniques d'exploitation, a fait l'objet d'importants détournements. Le préjudice pour l'Etat centrafricain, qui doit rembourser ce prêt alors même que l'investissement prévu n'est pas réalisé, est important et les responsabilités réelles doivent être situées
  • D'importantes quantités de diamants et autres pierres précieuses ont été illégalement saisis dans des bureaux d'achat à travers le pays sur ordre de François BOZIZE et de son ancien Ministre des Mines Sylvain NDOUTINGAI courant 2008 et 2009. Le préjudice reste à évaluer ainsi que la destination des valeurs saisies.
  • Le rapport de l'Inspection Générale des Finances sur les fonds publics alloués à la Commission Electorale Indépendante mise en place fin 2009 pour les élections de janvier 2011, a mis à jour des détournements importants de deniers publics. L'ex-président François BOZIZE, de son propre aveu, a délibérément mis sous le boisseau ce rapport. Il doit être exhumé et mis a la disposition de la justice.
  • En violation des lois de la République, François BOZIZE a créé en association avec son ami Armand IANARELLI une société censée lutter contre la fraude douanière, la SODIF, qui s'est plutôt érigée en administration parallèle des douanes en prélevant illégalement à son profit 33% des produits des saisies en douanes et revendues. De même des pratiques de fraudes à la Taxe à la Valeur Ajoutée ont été pratiquées à large échelle par cette société au profit de la famille BOZIZE.
  • D'importants détournements de fonds ont été opérés au détriment du Bureau d'Affrètements Routiers Centrafricain (BARC) par l'ancien Ministre Parfait Anicet MBAY, et ont donné lieu à des procédures judicaires dont l'exécution des décisions ont été bloquées par l'ancien président François Bozizé.
  • De même d'importants détournements de deniers publics ont été opérés sur ordre de l'ancien président François Bozizé dans le cadre de la gestion du Guichet Unique de Douala. Le préjudice exact reste à évaluer.
  • Des prélèvements importants ont été opérés en toute illégalité par l'ancien président François Bozizé dans les caisses du Trésor Public et des sociétés du secteur para public pour des dépenses injustifiées, en sa qualité de Président du Comité de trésorerie et de Président du Conseil de surveillance des entreprises et offices du secteur parapublic. Comptable de fait, il doit justifier des dépenses non causées.
 
II – Crimes contre l’humanité et crimes de guerre perpétrés et qui continuent d’être perpétrés la SELEKA avec le consentement tacite de Michel DJOTODIA, car ce dernier n’a jamais pris des mesures pour empêcher leur commission ou pour punir les auteurs de ces crimes qui sont massivement commis en provinces et à très grande échelle à Bangui :
 
  • Assassinats
  • Meurtres
  • Enlèvements
  • Tortures
  • Viols
  • Pillages
 
Ces crimes qui sont largement documentés et publiés dans la presse nationale et international n’ont pas besoins d’être prouvés. Leurs auteurs et complices sont dans la plus part des cas identifiés.
 
Par notre démarche, nous voulons que les questions sécuritaires de notre pays, soient suivies du volet judiciaire, condition sine quoi none de la réconciliation nationale.
 
Veuillez agréer Messieurs les Présidents, l’expression de notre haute considération.
 
Mobile : 00.33.6.95.10.37.02 - 00.33.6.73.27.55.82
Le Président
M. NGAKOUTOU Octave
Epinay sur seine, le 10/01/2014



1.Posté par koyo séverin cyrille le 25/01/2014 17:48 (depuis mobile) | Alerter
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Pour arrêter cette violance en cours en RCA,l'arrestation de Bozizé zt ses accolytes serais important,lors de son dernier discour avec un journaliste Francais,il mentionne:"Si les sélékas veux prendre le pouvoir par la force,ce serra la loi de jungle à travers la centrafrique et célà,jusqu'en étranger."E voila les résultats.Bozizé à encore la passion du pouvoir,pour une paix durable en RCA IL FAUT L'ARRÊTÉ.Et c'est la communauté Gbaya qui a créeer ce mouvement Balaka qui d'ailleur pris naissance Bossangoa.!

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