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COMMUNIQUE

La Banque Mondiale apporte son soutien au Sénégal


Alwihda Info | Par Adil Abou - 24 Décembre 2013 modifié le 24 Décembre 2013 - 02:24

La Banque mondiale soutient la responsabilisation des pouvoirs publics, la fourniture de services et l'emploi au Sénégal


Le Conseil d’administration de la Banque mondiale a approuvé jeudi un financement qui permettra au Sénégal de fournir des prestations dans les secteurs de l'éducation, la santé et l'énergie, et de stimuler la croissance économique à travers des réformes publiques et des changements destinés à améliorer le cadre de l'activité économique. Le Crédit de soutien à la gouvernance et à la croissance (CSGC) vient appuyer la Stratégie nationale de développement économique et social. Il met à profit les acquis du premier prêt à l'appui des politiques de développement et approfondit le programme de réforme dans trois domaines : i) la responsabilisation des pouvoirs publics, ii) la prestation de services et iii) le développement du secteur privé. Le projet envisagé vise principalement à renforcer les systèmes de responsabilisation des pouvoirs publics et à améliorer de manière optimale et efficace les institutions qui fournissent des services de base de qualité, notamment avec des réformes dans l’Enseignement supérieur, la reddition des comptes dans les hôpitaux et une fourniture d'électricité plus fiable. Les 30 millions de dollars accordés au titre du deuxième CSGC seront financés par des ressources de l'Association internationale de développement (IDA)*. « Des mesures ont été prises par le Gouvernement du Sénégal pour faire face aux nombreux problèmes auxquels le pays est confronté, tels que l'important déficit budgétaire enregistré et les crises liées aux denrées alimentaires, à l'énergie et à la sécurité, » affirme Mme Vera Songwe, Directrice des opérations de la Banque au Sénégal. « Il est essentiel de poursuivre sur cette lancée en menant des activités qui permettront d'accélérer le rythme de croissance, d'élargir l'accès aux services sociaux, d'atténuer les vulnérabilités et de promouvoir la bonne gouvernance. Notre souhait est que ce programme permette de créer les conditions qu'il faut pour se concentrer sur l'accélération des prestations et des résultats au cours des années à venir. » Le deuxième CSGC accompagne également la stratégie du gouvernement visant à améliorer le climat de l'investissement par une fourniture d'électricité plus fiable, un objectif pour lequel un contrat de performance sera signé avec la SENELEC, la société nationale d'électricité. La rationalisation des procédures et du coût des contributions fiscales ainsi que l'enregistrement des biens sont autant d'activités visées par le projet, qui contribueront à l'amélioration du climat de l'investissement. « La croissance économique récemment enregistrée par le Sénégal reste insuffisante pour réduire la pauvreté de manière significative, » déclare M. Philip English, Chef d'équipe de projet à la Banque mondiale. « Les aspects sur lesquels insiste le projet envisagé − le renforcement de la responsabilité des pouvoirs publics et des capacités institutionnelles, et l'amélioration du climat de l'investissement − contribueront à accroître l'efficacité des dépenses publiques, attirer les investisseurs et augementer la fourniture de services et la création d'emplois susceptibles d'améliorer la qualité de vie des Sénégalais. » *L’Association internationale de développement (IDA), une institution de la Banque mondiale fondée en 1960, est chargée d’aider les pays les plus pauvres du monde en leur accordant des dons et des crédits ne portant pas intérêt pour la mise en œuvre de programmes de nature à stimuler la croissance économique, à atténuer les inégalités et à améliorer les conditions de vie des populations. L’IDA est l’une des principales sources d’aide pour les 82 pays les plus pauvres du monde, dont 40 se trouvent en Afrique. Les ressources de l'IDA apportent des changements positifs pour 2,5 milliards de personnes vivant avec moins de deux dollars par jour. Depuis 1960, l'IDA a financé des activités dans 108 pays. Le montant de ses engagements annuels a augmenté régulièrement et s'établit à une moyenne d'environ 15 milliards de dollars sur les trois dernières années, dont quelque 50 % pour l'Afrique. Personnes à contacter : À Washington : Aby Touré, (202) 473-8302, akonate@worldbank.org ; Au Sénégal : Mademba Ndiaye, +221-33 859 4140, mademba@worldbank.org


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