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"La Jeunesse est l'avenir d'un pays, sauf en Centrafrique"


Alwihda Info | Par Brubno-Serge PIOZZA - 7 Juillet 2015 modifié le 7 Juillet 2015 - 16:35

Election en Centrafrique


"La Jeunesse est l'avenir d'un pays, sauf en Centrafrique"
On ne peut jamais bâtir un pays sans les jeunes du pays en question, il est toujours souhaitable de les associer dans toutes les décisions importantes qui concernent l’avenir de leurs pays car ils sont le moteur d’un redémarrage économique politique et social. Or ce à quoi on assiste en Centrafrique depuis des décennies est que cette jeunesse est considérée comme une roue de secours ou un disque dur externe ou encore une carte micro SD d’un ancien ordinateur (Pentium 1 avec un processeur 300 MHz qui sont les anciens politicards) qu’on doit l’utiliser si on a besoin de lui. (Pendant les différentes élections).

Les hommes politiques (Unité Centrale pentium 3 avec un processeur Intel pentium 1) monopolise et gère le pays depuis des décennies. Ils n’hésitent jamais à brader la jeunesse pour leur propre intérêt et leur famille. La situation qu’a connue notre pays durant ces 3 dernières années devraient pousser la jeunesse Centrafricaine à prendre leur destin en main. Or ce qu’on assiste en ce moment c’est la même topologie et typologie qui recommence comme si cette même jeunesse a une mémoire courte de ce qu’elle a vécu y pas longtemps.

La jeunesse Centrafricaine au lieu de ghoster un jeune intellectuel Centrafricain et le syspréper pour qu’il booste le pays et nous sortir de ces marasmes, continuent de jouer le jeu des anciens politicards qui ont détruit ce pays, détruit la cohésion nationale et le vivre ensemble. Elle (la jeunesse) agit comme des électrons libres à la recherche d’un pain éphémère qui sera de nouveau à l’origine de leur souffrance. On nous utilise exactement comme je l’ai dit un peu plus haut comme des disques durs externes d’un vieil ordinateur. S’ils ont besoin de nous ils nous branchent par contre s’ils voient que les jeunes ne servent plus à rien ils nous jettent définitivement jusqu’aux prochaines élections. Une fois que le téléchargement des fichiers est fini ils nous débranchent ou encore si le disque dur externe est infecté par un virus on le jette pour prendre un autre. C’est le schéma classique et typique du fonctionnement de la Centrafrique pendant les élections présidentielles ou législatives dans ce pays meurtri depuis des décennies et de surcroit un fidèle abonné des coups d’état et des rebellions de tous genres.

Les hommes politiques utilisent les jeunes Centrafricains comme des disques durs externes d’un ordinateur pas un disque dur interne qui est leur famille et leur parent. Ils nous utilisent pendant les élections dans le but d’accéder à la magistrature suprême de l’état et nous débranche après une fois s’installer au fauteuil. Nous, Jeunesse Centrafricaine devrons s’aligner derrière un jeune Intellectuel Centrafricain intègre, patriotique et nationaliste qui a un très bon niveau d’études et un très bon projet pour le pays qui met les jeunes en avant, la population rurale et l’avenir du pays en exergues pour le hisser en haut afin d’éjecter hors de circuit politique toutes personnes malsaines qui gravitaient autour du pouvoir depuis l’indépendance et jusqu’aujourd’hui. On leur a fait confiance depuis des années et ils ont tous échoués et c’est l’ultime occasion pour la jeunesse Centrafricaine de reprendre leur destinée en main propre en commençant sur une nouvelle base, en imposant des nouveaux fondements afin qu’elle ne soit plus marginalisée. Le renouvellement de la classe politique centrafricaine devrait se faire depuis très longtemps or on avait fait confiance ces politicards et le résultat est là aujourd’hui. Des milliers des exilés, des familles séparées, chaque famille Centrafricaine a perdu au moins un membre de leur famille dans cette crise que je ne trouve pas le nom pour la qualifier, l’économie est à terre, toutes les infrastructures ont été détruites et des milliers d’orphelins et des veuves. Comme la situation tant à s’éclaircir en matière des élections à Bangui, il ne sera plus question je dis bien plus question pour que la jeunesse soit utilisée comme un disque externe et le débrancher après le téléchargement des fichiers qui est l’élection présidentielle. N’accepter plus les billets de Banque 500Fcfa ou 1000Fcfa, du savon, du sel de l’huile contre votre voix à l’élection présidentielle ou législative car une fois accepter ces cadeaux empoisonnés vous allez souffrir encore des années et vous n’aurez plus les larmes pour pleurer et je ne serai pas là pour vous consoler. Vous allez vous retrouvez seul en face de la réalité de la vie au fond du lit sans lampe car vous n’aurez pas l’argent pour se procurer du pétrole, sans manger, sans boire, pas de travail, pas d’argent et terrassez par la maladie parce que vous ne serez pas en mesure de payer un médicament à la pharmacie pour vous ou pour votre femme qui est enceinte.

Grandissez, jeunesse Centrafricaine en esprit, en comportement pour que vous ayez une vie saine et un avenir prospère comme les autres jeunesses africaines des pays africains tels que (Rwanda, Burkina, Cameroun, Congo Brazzaville….). Souvent la jeunesse Centrafricaine est à l’origine de sa souffrance car elle a la mémoire courte. Elle oublie vite et facilement et souvent elle-même contribue indirectement à sa souffrance par cette sale méthode qui consiste à brader sa voix pendant les différentes élections contre les billets de Banque. Choisissez un jeune Intellectuel Centrafricain qui a encore les mains propres et tous dernière lui afin qu’il fasse un nettoyer à sec dans l’administration Centrafricaine et briser certains tabou qui perdurent depuis l’indépendance. Si vous voulez rester toujours disque dur externe ou carte micro SD tant pis pour vous. Moi je ne ferai pas partie car je suis un ordinateur portable 1000Tera de disque interne et processeur Core Duo I5 6Ghz. On doit s’aligner derrière un ordinateur neuf(Jeune Intellectuel intègre, nationaliste et patriotique) avec une grande capacité de stockage disque dur interne( Population civile) et un puissant processeur(la Jeunesse Centrafricaine) pour exécuter les applications (projets) efficacement et rapidement car on est gravement en retard et les Pentium 3 (Les anciens hommes politiques) ne peuvent plus s’adapter à ce rythme.

A bon attendeur salut. Courrez derrière les sacs de riz, les tee-shirts, les 500FCFA et les 1000 FCFA et vous me donnerez raison dans quelques années. Grandissez, s’ils vous plaisent pour l’amour de notre beau pays, pour l’avenir de vos parents en exil forcé, pour l’unité du pays, pour votre avenir, pour la paix, pour la cohésion sociale, pour le vivre ensemble et pour le développement économique, politique et social de notre pays.

Certes, dans presque tous les pays du monde, la jeunesse occupe une place importante voir même primordiale dans les compétitions électorales. Cette jeunesse bien formée et bien informée est à la base des grands changements dans l’histoire des démocraties modernes.

A l’instar des autres pays, la jeunesse constitue une composante majeure dans la vie politique en Centrafrique. Passionnée, désorientée, bouillonnante et amère mais aussi exigeante et attentiste, la jeunesse a toujours occupé une place importante dans toutes les compétitions électorales ; .
L’état d’esprit des jeunes, largement scolarisés et très politisés est aisément perceptible à travers des débats spontanés qui animent la majeure partie des rassemblements de jeunes dans tout le pays

Compte tenu du poids démographique que représente la jeunesse dans notre pays, il est indispensable de faire des jeunes de véritables apôtres et partisans des élections libres, démocratiques et transparentes pour la consolidation d’un véritable Etat de droit et non des fourmis ouvrières qui

Ainsi nous voilà à l’approche des échéances électorales qui auront lieu le 26 février 2012. D’où la nécessité de se poser la question à savoir quel sera le rôle et la place de la jeunesse dans le processus électoral de 2015 ?

Les élections présidentielles constituent dans tout pays moderne, un moyen d’alternance politique démocratique. Les jeunes doivent s’impliquer totalement dans le processus électoral en cours et leur rôle citoyen doit être exercé pendant et après ce processus électoral.

La jeunesse doit aujourd’hui être la pierre de lance dans la défense de l’exercice des libertés fondamentales au sein de formations politiques, un instrument de stabilité et même de contrepoids face au pouvoir et à la suprématie des acteurs économiques classiques, dans les pays en voie de développement, elle doit surtout apparaître comme la planche de salut sans laquelle une large position de la population demeurerait en marge du jeu politique, en marge de l’activité économique et en marge de la redistribution équitable des revenus et de l’amélioration de leur bien être.

Ceci étant dit, il convient de s’arrêter un moment pour s’interroger sur la capacité réelle et potentielle de la jeunesse CENTRAFRICAINE de relever les défis qui sont actuellement placés en elle.

En effet le constat fait ressortir aujourd’hui une jeunesse divisée. La classe politique contemporaine a toujours adopté la loi du diviser pour mieux régner en faisant de nous des fourmis ouvrières, en nous envoyant dans la rue s’entre-déchirer, casser, dilapider, saccager ceux que nous allons réparer plus tard au moment où ils se sucrent sur nos dos.

Cependant il est utile de rappeler à celle-ci sa position, position qui ne s’aurait dépassé celle du citoyen devant se préoccuper davantage du devenir de son pays et de ses pairs. La vrai démocratie, a écrit la fondation allemande Friedrich Neumann dans sa revue est ‘’la liberté par imagination, a besoin des citoyens qui s’engagent en toute conscience pour leur propre liberté.

La jeunesse doit aussi s’informer et s’impliquer sur l’évolution du processus électoral pour bien faire le contrôle du monitoring des opérations pré-électorales et électorales par rapport aux objectifs fixés et résultats attendus.

Elle doit enfin, jouer le rôle d’instructrice sur les enjeux électoraux pour le choix des hommes par les communautés de base. Si vous ne faites pas la politique, c’est la politique qui vous fera. Que Dieu vous bénisse et vous aide dans votre choix le jour des votes.

Il faut battre le fer quand il est chaud

Bsp Bruno-Serge PIOZZA
Artisan de Paix et de vivre ensemble

 


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