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AFRIQUE

La fermeture de la frontière tchado-centrafricaine est "définitive", selon Déby


Alwihda Info | Par Alwihda Info - 10 Mai 2014 modifié le 10 Mai 2014 - 08:52

Il a mis en garde les fauteurs de troubles Seleka, Antibalaka et Zaraguina (coupeurs de route) et surtout les diviseurs sur la base de religion qui écument la frontiere.


Le chef de l'Etat Idriss Déby; Crédit photo : Sources
Le chef de l'Etat Idriss Déby; Crédit photo : Sources
TCHAD (Alwihda Info) - Le Président a décidé la fermeture définitive de la frontière avec la Centrafrique, hier, lors de sa visite à Sido, ville frontalière avec la Rca. Il a egalement mencé de poursuivre les provocateurs jusqu'à leur dernier retranchement. Il a mis en garde les fauteurs de troubles Seleka, Antibalaka et Zaraguina (coupeurs de route) et surtout les diviseurs sur la base de religion qui écument la frontiere.

Cette décision qui a été motivée par des raisons sécuritaires intervient après de nouvelles accusations émanantes d'autorités locales affirmant que ce sont des assaillants en provenance du territoire tchadien qui ont attaqué la localité centrafricaine de Markounda, la semaine dernière.

« Les frontières seront fortement sécurisés pour éviter, l’infiltration des bandits de grands chemins, des coupeurs de route et des malfrats qui sèment, le désordre en Centrafrique », a affirmé le chef de l'Etat Idriss Déby, en déplacement dans le Sud du pays.

Une nouvelle information affirme aujourd'hui que certaines lycéennes nigérianes enlevées par Boko Haram auraient transité par le nord de la Centrafrique. Le convoi, composé de deux camions et d'un pick-up, avait auparavant été aperçu à Tiroungoulou (environ 170 kilomètres au sud-ouest de Birao). Certaines sources affirme qu'il viendrait peut-être du Tchad. Une information démentie dans l'après-midi par l'ambassade du Tchad à Paris.

La fermeture de la frontière tchador-centrafricaine intervient alors que tous les détachements militaires de la Séléka sont réunis à N'Delé, au nord du pays pour un congrès.

Il y a deux semaines, quatre jeunes ont été assassinés à Goré, ville frontalière à la centrafrique. A défaut d'obtenir une autorisation pour manifester leur mécontentement contre l'insécurité qui frappe leur ville, les habitants de la ville de Goré (sud du pays) avaient décrété toute la journée du 24 avril dernier ville morte. Cette annonce qui viendra soulager la population de Goré est accompagnée d'un renforcement de la sécurité aux frontières. La crise centrafricaine affecte déjà les villes frontalières et l'Etat doit redoubler d'effort pour faire face à cette situation.


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