Accueil
Envoyer à un ami
Imprimer
Grand
Petit
Partager
POLITIQUE

La guerre financière en dictature iogienne


Alwihda Info | Par Abdourahim Ali Afasse - 20 Mai 2016 modifié le 20 Mai 2016 - 18:08


La guerre financière en dictature iogienne
La guerre financière en dictature iogienne

En dictature, détourner les deniers publics , le dictateur vous félicite.

Il y a quelque jour , un membre de la famille iogienne a eu une querelle " financière " avec le ministre du budget.
Je ne vais pas évoquer le prénom de ce directeur de douane en Constante détournement des fonds publics du port de Djibouti.
L'idée de cet article ne consiste pas à comparer des personnes qui détournent la richesse du pays. Mais de vous faire savoir à telle point que le résultat du détournement de fonds publics est flagrant.
Il y a des familles qui ne peuvent rien à manger en soirée, divertissement n'en parlant pas, d'autres ont abondamment abandonnés leurs études pour des raisons financières,d'autres souffrent d'injustice sociale.
Quand les dirigeants détournent constamment, des écoles se ferment , des élèves deviennent sans avenir.
Quand un directeur détourne un projet d'électrification solaire, des familles vivent dans l'obscurité totale.
Quand un directeur d'hôpital détourne les commandes médicales, des patients meurent et souffre sans soins.
Quand un ministre détourne d'un de ses départements de tutelle, tout un cycle vicieux s'installe.

En politique noble , le vrai dirigeant coupe le mal en sa source , la source des maux des djiboutiens est l'injustice.
La justice civile a du remède contre ces maux , la justice a du remède contre la corruption, la justice soulage les maux du peuple.
Le peuple souverain de Djibouti a besoin une souveraineté sociale , une souveraineté de sa richesse que d'autres ont prit en otage.
Nous avons besoin d'une véritable justice , assoiffés de justice, un véritable changement radical s'impose , l'heur a sonnée pour les ravisseur de la souveraineté du peuple djiboutien.
Le régime politique de Djibouti a échoué, un échec total pour sa gestion des affaires publiques , échec donc destitution ou démission ou dissolution ou faire chuté, et instaurer un véritable état de droit. Un état dans lequel qui respecte rigoureusement les droits et libertés individuelles et publiques de ses concitoyens.
Nous refusons que notre Djibouti poursuivit sur cette voix vers le mur.
Nous voulons prendre le relais de la gestion du pays , pour une meilleure vies humaines de notre peuple,
La relève de la nouvelle génération pensante, éduquée et amoureuse d'une bonne gestion saine des affaires publiques.
À bas la dictature
À bas la dictature familiale
Vive la justice.
Vive la démocratie participative


Abdourahim Ali Afasse



Dans la même rubrique :
< >

Lundi 30 Novembre 2015 - 14:55 Cameroun :Députés et Sénateurs sous pression

Lundi 21 Mars 2016 - 17:13 Cameroun : La société civile menace