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COMMUNIQUE

La partition de Centrafrique est un crime contre l’humanité


Alwihda Info | Par Adil Abou - 24 Décembre 2013 modifié le 24 Décembre 2013 - 03:01

Monsieur SABONE, vous avez prétendu gouverner la République Centrafricaine a un moment donné de l’histoire politique de cher et beau pays. Comment pourriez-vous permettre de venir faire une telle déclaration à la face du monde pour dire que vous vouliez diviser notre pays en deux ?


Je rappelle à Monsieur Abakar SABONE que la partition de notre cher et beau pays est un crime contre l’humanité compte tenu de cette devise dont nous avons payé le prix fort par la disparition prématurée de notre Président-Fondateur Barthélémy-Gabriel BOGANDA mort dans un accident d’avion pour lequel notre peuple très attaché à sa personne n’a pas pu avoir une quelconque explication dans les circonstances de ce décès incongru Monsieur SABONE, vous avez prétendu gouverner la République Centrafricaine a un moment donné de l’histoire politique de cher et beau pays. Comment pourriez-vous permettre de venir faire une telle déclaration à la face du monde pour dire que vous vouliez diviser notre pays en deux ? Surtout que des milliers des morts sous les bras. Devrions-nous comprendre que cette déclaration insolite et abjecte n’émane pas de vous et en tant Conseiller Spécial vous transmettez un message fort du Président Michel DJOTODIA à la Communauté Centrafricaine et au monde extérieur. La République Centrafricaine est une et indivisible même si certains prétendent le faire compte tenu de sa richesse du sol et du sous-sol. Nous appartenons tous à cette entité géographique qui nous a été légués par nos arrières- grands- parents. Si la proximité aidant du SOUDAN du SUD où du Célèbre Chef de guerre , conceptions nous ne pourrions accepter une telle conception tendant à la partition de notre pays. Hier, c’est le SUD qui le réclamait, aujourd’hui c’est le nord et demain ce serait le tour de quelle région ? Peuple Centrafricain, ce qui t’arrive aujourd’hui avec les milliers des morts sous les bras n’est pas l’apanage d’une quelconque décision émanant de ta propre volonté mais dictée par ceux qui prétendent nous gouverner. Nous t’exhortons à l’unité et à la dignité et à la sauvegarde de tes intérêts communs. Je n’accepterai plus jamais que le sang des Centrafricains coule comme si c’était celui des bêtes sauvages Fait à PARIS, le 24 décembre J C ;. NGAKOUTOU-PATASSE


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