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AFRIQUE

Le Réseau des parlementaires africains pour l’évaluation du développement s’affermit de plus en plus


Alwihda Info | Par Info Alwihda - 21 Juillet 2017 modifié le 21 Juillet 2017 - 17:55

Les membres du réseau ont effectué des présentations sur les activités entreprises durant l’année écoulée, visant à promouvoir l’utilisation de l’évaluation dans la supervision des dépenses et des résultats de développement dans leurs pays et leurs régions respectifs.


Khartoum, Soudan, le 19 juillet 2017 - La 3e Assemblée générale annuelle (AGA) du Réseau des parlementaires africains pour l’évaluation du développement (APNODE) s’est tenue à Khartoum, au Soudan, du 15 au 17 juillet. 

Les membres du réseau ont effectué des présentations sur les activités entreprises durant l’année écoulée, visant à promouvoir l’utilisation de l’évaluation dans la supervision des dépenses et des résultats de développement dans leurs pays et leurs régions respectifs. 

L’APNODE a progressé dans son plaidoyer pour l’utilisation d’évaluations factuelles reposant sur des données probantes en tant que moyen d’amélioration des résultats des politiques et des projets de développement, en particulier dans le contexte des Objectifs de développement durable (ODD) et du relèvement de la responsabilité envers les citoyens.

De nouvelles sections nationales d’APNODE ont été mises sur pied au Bénin, au Burkina Faso, au Cameroun et en Tanzanie au cours de l’année écoulée. Lorsqu’elles s’engageront dans des processus d’évaluation dans leurs pays respectifs, elles bénéficieront de l’appui du réseau. Les succès rencontrés par les parlementaires dans leurs plaidoyers en faveur de l’évaluation ont constitué la toile de fond de la discussion et de l’adoption du plan stratégique 2017-2020 de l’APNODE.

L’AGA a également examiné et approuvé les amendements à la Constitution de l’APNODE, qui ont apporté des précisions au réseau sur le rôle des parlementaires en tant que membres individuels, et non pas en tant qu’institutions. La question de la mobilisation des ressources pour le réseau qui lui permettront d’exécuter son plan stratégique a également été discutée.

Un nouveau comité exécutif de l’APNODE a été élu avec un mandat pour les deux prochaines années (2017 à 2019). Le sénateur Roger Mbassa Ndine (du Cameroun) a été élu à la présidence du Réseau, et l’honorable Evelyn Mpagi-Kaabule (de l’Ouganda) a été élue en tant que vice-présidente. Le trésorier est l’honorable Raphael Chegeni (de la Tanzanie). L’honorable Jean-Marie Apezouke Assou (du Togo) continue à siéger en tant que membre de l’ancien comité exécutif. Les autres membres élus sont l’honorable Jérémie Adomahou (du Bénin), l’honorable Imbassou Ouattara Abbas (de la Côte d’Ivoire), le sénateur André Richard Moussounda Mikala (du Gabon), l’honorable Arnaud Tody (de Madagascar), l’honorable Abdeen Shareef (du Soudan), et l’honorable David Chapfika (du Zimbabwe). Les représentants des organisations partenaires sont ceux du Département de l’évaluation indépendante du développement de la Banque africaine de développement (IDEV/AfDB), du Centre d’apprentissage sur l’évaluation et pour les résultats de l’Afrique anglophone (CLEAR-AA) et de l’Entité des Nations Unies pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes (ONU Femmes).

Le Président d’APNODE, Roger Mbassa Ndine, a invité les nouveaux membres à adopter la vision, la mission et les objectifs qu’APNODE a forgés au cours des trois dernières années. Il a souligné l’importance pour les membres du réseau d’optimiser leurs ressources combinées en vue de promouvoir l’évaluation comme moyen pour parvenir à l’efficacité dans le développement et à la croissance inclusive aux niveaux national, régional et continental. Individuellement, ainsi que collectivement, les parlementaires ont un rôle essentiel à jouer dans l’utilisation de l’évaluation pour stimuler la crédibilité.

Quelque 47 participants venant de 17 pays y ont participé. Parmi eux se trouvaient trois présidents de parlement (du Soudan, de l’Éthiopie et de l’Ouganda), ce qui montre l’appui dont bénéficie le réseau au plus haut niveau. Les partenaires au développement, y compris ONU Femmes, le Centre d’apprentissage sur l’évaluation et pour les résultats de l’Afrique anglophone (CLEAR-AA) et le Département de l’évaluation indépendante du développement de la BAD y ont également participé.