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Le cimetière de Ngon-mba transformé en Bar ou ring ?


Alwihda Info | Par - 15 Octobre 2011 modifié le 14 Octobre 2011 - 00:26

Non ! La mort est une disparition dans ce monde visible et chaque être humain en subira. Ceux qui nous ont précédés dans l’au-delà ont besoin d’un lieu de repos. C’est ainsi que la mairie a délimité un terrain spécial pour le repos éternel de l’âme disparue. Le cimetière n’est pas un bar dancing, ni une alimentation de boisson quelconque.


Ceux qui sont morts n’ont –ils pas droit au repos  dans leurs demeures éternelles ? Ou bien ils ont commis des grandes exactions  plus que nous qui sommes vivants, c’est pourquoi, ils sont vite rappelés ?

Non ! La mort est une disparition dans ce monde visible et chaque  être humain  en subira. Ceux qui nous ont précédés  dans l’au-delà ont besoin d’un lieu de repos. C’est ainsi que la mairie a délimité un terrain spécial pour le repos éternel de l’âme disparue. Le cimetière n’est pas un bar dancing, ni une alimentation  de boisson quelconque.

Ce n’est non  plus un ring de Kung fu ni taekwondo ni Shuriken. La  plupart des jeunes  confondent  le cimetière  à  un dancing bar. Il y a ceux qui veulent voir la tombe avec toute sorte de liqueurs et autres boissons alcoolisées pour se saouler la gueule. D’autres par contre sollicitent le cimetière comme un lieu de règlement de compte. Certaines personnes  profitent du malheur des autres pour voler. Certes !  Le malheur  des uns fait le bonheur  des autres. Venir consoler le cœur affligé ne doit pas dire venir voler, ni se souler pire encore  se  battre. Le cas le plus  récent date du 24/ 09/2011, où  un  militaire en tenue a été surpris par les forces de l’ordre de Toukra, voler une moto. Ne pouvant pas échapper, il a abandonné la moto au cimetière près du village Ngonba pour prendre la poutre d’escampette. Mai qui sème le vent récole la tempête. Arrêter  au  cours d’une course poursuite grâce à la mobilisation des habitants de Ngonba. Conduit à Toukra, ce sieur a été  envoyé  à  la  gendarmerie pour subir et répondre de ses actes. Une carte militaire et un nouveau testament constituent ses pièces. Le cimetière  n’est  pas encore perdu de vue. Un certain Ndinga  François refuse l’enterrement d’un Corps et finit par être passé au tabas et ligoter, afin de procéder à l’inhumation du regretté. Ces actes  inhumains  ne  doivent  pas  prendre la place de la conscience. Car il n’ya pas de l’expérience dans la mort. Et personne ne pourra l’échapper.  Laissons  les  armes de nos regrettés reposer en paix, car c’est un lieu qui nous attend tous. Un  adage  dit « chacun a son tour chez le coiffeur »

                                          Ngonbey-ndi   Moïse

 



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