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POINT DE VUE

Les injustices, monnaies courantes de la dictature de Djibouti


Alwihda Info | Par Ali Hassan Mahamoud - 25 Décembre 2015 modifié le 25 Décembre 2015 - 13:00


Dans une dictature comme la nôtre, il est de sa coutume de tenir de propos, qu'elle croit avoir la bonne idée pour se maintenir au perchoir.

Il y a quelques semaines, un décret , est mis en application, prévoyant des mesures de sécurités, contre les " menaces terroristes ".

L'USN, la coalition de l'opposition, Union pour le salut National, en réponse à ce décret, informe qu'elle était, et est, à la disposition pour renforcer la sécurité du pays, sans pour autant de ne pas arrêter ses activités de militantisme, et réunion politique et autres.

La première semaine du mois de décembre, ladite coalition prévoyait de tenir réunion, dans les régions du pays, ainsi, un dispositif policier, a empêché de s'y rendre dans la ville d'Ali sabieh et de Dikhil.

Il y a là, violation flagrante de la constitution du pays, et les instruments juridiques contraints signé et ratifié par la république de Djibouti.

Quelques jours après d'autres " associations à caractère politique" ont tenues des rencontres publics, ainsi les forces de l'ordres les protègent et supervisent.
Il y a là, une injustice flagrante, des accords signés entre le gouvernement et de l'USN, et de ce décret en question, qui "interdisait" les réunions publiques.

Le 10 décembres, des députés de la Nation ont été tabassés en public par les policiers, dirigé par le colonel de la police, une institution policière réduite au nulle.

J'appelle aux autorités du pays, de montrer le sens du patriotisme, de la responsabilité et de respecter les décrets qu'elles ont signées.

A bas la dictature
Vive la justice
Vive l'USN