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Les membres du Club Diplomatique de Lomé réunis pour une sixième fois


Alwihda Info | Par Info Alwihda - 7 Septembre 2016 modifié le 7 Septembre 2016 - 02:52


Les membres du Club Diplomatique de Lomé réunis pour une sixième fois
Lomé, le 5 septembre 2016-La Représentante résidente du Programme des nations Unies pour le développement (PNUD) et Coordinatrice du Système des nations Unies (SNU) au Togo, Khardiata Lo N’diaye, a animé ce vendredi la 6e édition du Club Diplomatique de Lomé (CDL)

La tenue de cette sixième édition a été effective en présence de plusieurs membres du Club Diplomatique de Lomé et de Robert Dussey, ministre des Affaires étrangères. Le Club diplomatique de Lomé est un cercle de réflexion qui regroupe plusieurs membres et dont les échanges portent sur des questions stratégiques et des sujets de développement. Il a été créé crée par Robert Dussey. Placé sous le thème : « Aide ou partenariat au XXIe siècle : entre idées reçues et nouveaux paradigmes », le sixième CDL a été animé par Khardiata Lo N’diaye, Représentante résidente du Programme des nations Unies pour le développement (PNUD).

Dans sa présentation, la diplomate a indiqué que l’Aide publique au développement (APD) est en réalité les apports financiers que les Etats développés font aux pays en voie de développement dans le but de renforcer leurs budgets et de les accompagner dans leurs politiques de développement. Cette aide, a-t-elle ajouté, trouve son origine après la deuxième guerre mondiale, durant la décolonisation. L’objectif pour les puissances étrangères était de toujours continuer par influencer leurs métropoles.

Ces aides financières ont déjà permis de réaliser des projets conséquents dans le domaine des infrastructures, dans la lutte contre la pauvreté et dans la promotion d’un système de santé solide et d’une bonne éducation. Toutefois, « si l’on revient sur l’historique de l’APD et sur ses résultats, il faut avoir l’honnêteté de dire que tout le monde, donateur comme récipiendaires, a pu se  tromper à un moment sur la méthode », a néanmoins reconnu Mme Khardiata Lo N’diaye dans sa présentation.

C’est parce que « La relation entre pays donateurs et receveurs a profondément changé. Il s’agit désormais d’un véritable partenariat dans lequel le dialogue guide l’aide », a justifié la Coordinatrice du Système des nations Unies (SNU) au Togo. Désormais, les puissances étrangères ne sont plus en mesure d’apporter une aide suffisante et préfère accompagner les pays nécessiteux avec des apports financiers qui diminuent. Mme N’diaye a ensuite souligné le rôle prépondérant que jouent les multinationales et les fondations privées dans l’APD. Ces dernières ont en effet supplanté les Etats en la matière.

Enfin, la Représentante résidente du Programme des nations Unies pour le développement (PNUD) a relevé l’importance pour les Etats africains de prendre en charge leur développement. Au risque de faire « les frais d’agendas qui ne sont pas les leurs ». Pour cela, elle a invité les pays africains à faire une bonne gestion des flux financiers de la Diaspora, qui sont en général supérieur aux aides étrangères dont les Etats bénéficient. La Diaspora joue en réalité un rôle important dans le processus de développement, a-t-elle indiqué.


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