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MUSIQUE

Lill Mooney : le père de «Kala-Kala» s'éclate !


Alwihda Info | Par - 27 Août 2016 modifié le 27 Août 2016 - 10:31

Ce titre au lyrisme envoûtant procure de la joie aux nombreux mélomanes des milieux jeunes. Dès lors, le jeune artiste camerounais entame une remarquable percée sur le plan international.


« Je ne fais parti d'aucun label pour l'instant ».
« Je ne fais parti d'aucun label pour l'instant ».
Avec son look d’athlète, l’artiste est un excellent danseur qui adore la conduite automobile. En effet, Lill Mooney, de son vrai nom Tchinda Kantchouet Romarik Duplex est né le 20 août 1991 à Bayangam dans la région de l’Ouest au Cameroun. C’est un formidable rappeur, doublé de sa casquette de chanteur et compositeur. A l’époque élève, c’est à l'âge de 15 ans qu’il commence des interprétations au sein du collège d’enseignement secondaire de Kassap dans l'arrondissement de Bayangam. D’une année à une autre, le jeune Lill Mooney s'entraîne pour devenir chanteur, avant de mettre sur le devant de la scène quelques titres, notamment: Ma reine, Frérot et Kala-Kala entre 2015 et 2016.
Son parcours musical prend de l'envol le 10 juin 2016, lorsque Lill Mooney sera sélectionné lors d'une cérémonie, comme artiste-chanteur, invité au mariage de Steve, fils du célèbre milliardaire Neim Sylvestre dit "Brazza", et d'Olivia. Dans la foulée, il fait paraître son premier single afro-pop intitulé Kala-Kala, qui procure actuellement de la joie aux mélomanes, dans les milieux jeunes, les grands cabarets et autres discothèques des villes camerounaises, sans oublier la remarquable percée entamée sur le plan international. L’artiste du hip-hop, afro-pop entend dépasser le cadre de sa région bamiléké pour se frayer un chemin vers les hauteurs de la musique internationale.
« Je ne fais parti d'aucun label pour l'instant », affirme le jeune artiste. Par ailleurs, il reste sous les influences de Magasco, de Stanley Enow et de Maahlox. Cela étant, pour la suite de sa carrière musicale, il envisage de créer son propre label et recruter d’autres jeunes talentueux. « Les Camerounais n’aiment plus la musique camerounaise. L’on se retrouve en plein plagiat pour satisfaire le public », regrette l’artiste. Sans fioritures, il continue : « Il y a un faible encadrement des jeunes talents, une absence de créativité. Ainsi, le public est soit obligé de s’adapter à ce qu’on lui propose, soit parfois il apprécie la perversité … ».



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