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AFRIQUE

Lutte contre la criminalité transfrontalière : la RDC désormais membre de la GABAC


Alwihda Info | Par Christ Exaucé Marsala - 7 Septembre 2017 modifié le 7 Septembre 2017 - 12:40

La République Démocratique du Congo (RDC) fait désormais partie du groupe d'action contre le blanchissement d'argent en Afrique centrale (GABAC). L'information a été donnée à Denis Sassou N'Guesso au cours de l'audience accordée à sa délégation conduite par son président en exercice, le ministre des finances congolais, Calixte Nganongo, ce 5 septembre 2017, à Brazzaville.


Signature de l'accord d'adhésion ( photo 242 info)
Signature de l'accord d'adhésion ( photo 242 info)
La République Démocratique du Congo (RDC) a officialisé son adhésion au groupe d'action contre le blanchissement d'argent en Afrique centrale (GABAC) en qualité de membre associée. le document a été signé par le vice premier ministre congolais, Emmanuel Shadari Ramazani.

Une délégation de cette institution conduite par son président en exercice, le ministre des finances congolais, Calixte Nganongo est allée présenter au chef de l’Etat congolais, Denis Sassou N'Guesso ses civilités et l’informer de l’adhésion en son sein de la République démocratique du Congo comme membre associé.

Créé le 14 décembre 2000, dans le but de lutter efficacement contre la criminalité transfrontalière dans la sous-région, le GABAC est l’organe de la Cemac chargé notamment d’animer et de coordonner les actions de lutte contre le blanchiment d’argent et les actions criminelles dans la sous-région Afrique centrale, mais aussi d’entreprendre toutes les actions visant à protéger les systèmes bancaires et financiers liées aux phénomènes de blanchiment.

Le GABAC coordonne, dynamise et évalue les actions entreprises au sein des Etats dans le cadre de la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.

Il convient de signaler que le blanchiment est une manière de dissimuler l’origine illicite des fonds en l’introduisant dans le circuit normal. Ce genre d’action entraîne des effets néfastes sur le tissu économique. Quant aux actes terroristes, ils constituent une atteinte grave aux droits de l’homme.