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ACTUALITES

Marine Le Pen copie François Fillon, Macron a "presque" choisi son Premier ministre, jour J pour la France insoumise...


Alwihda Info | Par France Info - 2 Mai 2017 modifié le 2 Mai 2017 - 11:40

Grands discours, petites phrases, propositions-chocs ou anecdotes… Chaque jour, jusqu'au 7 mai 2017, date du second tour de l'élection présidentielle, franceinfo résume ce qu'il ne faut pas rater de l'actualité de la campagne. Voici l'essentiel à retenir de ce mardi 2 mai.


 

#1 Quand Marine Le Pen copie un discours de François Fillon

La vidéo a beaucoup tourné sur les réseaux sociaux lundi soir. Le compte Twitter RidiculeTV, proche de l'ex-candidat François Fillon, a révélé, images à l'appui, comment Marine Le Pen avait plagié, lors de son meeting à Villepinte (Seine-Saint-Denis), lundi 1er mai, un discours du député de Paris prononcé quinze jours plus tôt au Puy-en-Velay (Haute-Loire). Interrogé par France 2, le directeur de campagne de la candidate FN, David Rachline, a plaidé "un petit clin d'œil". Mais, selon RTL, l'explication est à chercher du côté de Paul-Marie Coûteaux, ancien député européen et soutien de François Fillon, qui fournit des notes à Marine Le Pen. Sur Twitter, ce dernier a assuré que le passage copié provenait de son ouvrage L'Europe vers la guerre (Editions Michalon, 1997).

#2 Nicolas Dupont-Aignan énerve la famille De Gaulle

Nicolas Dupont-Aignan se réclame du gaullisme depuis toujours. Mais depuis son ralliement à Marine Le Pen, cette étiquette tend à agacer les descendants du général. Dans une tribune publiée lundi, Yves de Gaulle, petit-fils du premier président de la Ve République, a dénoncé ceux qui "cachent leurs petites médiocrités sous l'étendard du gaullisme". Sur Europe 1 ce matin, Sophie Anthonioz, petite-fille de la nièce de De Gaulle, ne digère pas non plus et en veut toujours à Nicolas Dupont-Aignan. "Il y a le fait qu’il utilise ce nom, et surtout, ce ne sont pas les valeurs que m’a transmises ma grand-mère, Geneviève de Gaulle-Anthonioz. Je suis choquée", s'insurge-t-elle.

#3 Emmanuel Macron a "presque" choisi son Premier ministre

"J'ai presque choisi". Invité de BFMTV, Emmanuel Macron a assuré qu'il hésitait entre deux personnalités pour le poste de Premier ministre. Un homme ou une femme ? "Les deux", a-t-il répondu. Le leader d'En marche ! en a aussi profité pour répondre "au défi" lancé par Marine Le Pen d'annoncer comme elle le nom de son futur chef du gouvernement. "Il y a des défis qu'on peut relever, il y en a d'autres ridicules (...) ça n'est pas un ticket que les Français élisent", a-t-il répliqué.

#4 Stéphane Le Foll : "C'est la fin du PS tel qu'il a vécu"

Manuel Valls n'est visiblement pas le seul à anticiper la mort du Parti socialiste. Dans une interview au Parisien, Stéphane Le Foll appelle à "se mobiliser" pour Emmanuel Macron. Mais le ministre de l'Agriculture pose aussi un regard très pessimiste sur l'avenir de son parti. "Je pense que c'est la fin du parti tel qu'il a vécu jusqu'ici. Il va falloir se réinventer. Il faudra y réfléchir après les législatives", assure celui qui est aussi porte-parole du gouvernement.

 

#5 Jour J pour les militants de la France insoumise

Les résultats de la consultation par internet du choix des militants de la France insoumise pour le second tour seront connus cet après-midi. Au choix pour les 450 000 soutiens de Jean-Luc Mélenchon : voter Emmanuel Macron, voter blanc ou s'abstenir. L'ancien sénateur n'a, lui, pas donné de consigne de vote, malgré la présence du Front national au second tour. Dimanche soir sur TF1, il a néanmoins déclaré : "Ne faites pas la terrible erreur de mettre un bulletin de vote pour le Front national, car vous pousseriez le pays à un embrasement général dont personne ne voit le bout".