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AFRIQUE

RCA : Le Tchad extradera les responsables des massacres contre ses ressortissants


Alwihda Info | Par - 4 Janvier 2014 modifié le 4 Janvier 2014 - 22:31

« L'information judiciaire ouverte par le Tribunal de Grande Instance de N'Djamena est ouverte sur la base d'un réquisitoire qui vise un certain nombre d'infractions, tentatives d'assassinat, coup et blessures volontaires, pillages, extorsions de fonds dont son victimes les tchadiens qui vivent en Centrafrique et les soldats qui sont déployés dans le cadre de la mission de l'Union Africaine en Centrafrique », précise le Procureur de la République.


Des Tchadiens à l'aéroport de Bangui, le 25 décembre 2013 PHOTO - AFP - MIGUEL MEDINA
Des Tchadiens à l'aéroport de Bangui, le 25 décembre 2013 PHOTO - AFP - MIGUEL MEDINA
N'DJAMENA (Alwihda) - « Le Tchad va mener ses investigations, aussi bien auprès des tchadiens concernés au Tchad, et ceux en Centrafrique et aussi bien auprès des centrafricains » , affirme cet après-midi le Procureur de la République, Ousman Mamadou Affono lors d'une conférence de Presse devant les médias. Ce dernier n'exclut pas l'extradition.

« Le jugement sera fait par une juridiction nationale ; soit tchadienne, soit centrafricaine, avec la possibilité d'extrader »

La procédure judiciaire engagée par le Tchad se précise. Près d'une semaine après son ouverture, le Procureur annonce que « La procédure initié a N'Djamena est une procédure nationale [...] Le jugement sera fait par une juridiction nationale ; soit tchadienne, soit centrafricaine, avec la possibilité d'extrader ».

Le FROCCA de François Bozizé a également réagit à cette annonce, affirmant que « par une annonce en date du 28 décembre 2013, parue sur le site d’Alwihda Tchad, monsieur le procureur de la république du Tchad a cru intelligent et suffisamment de sa compétence l’ouverture d’une enquête sur des exactions contre des ressortissants tchadiens sur le sol centrafricain ». 

« L'information judiciaire ouverte par le Tribunal de Grande Instance de N'Djamena est ouverte sur la base d'un réquisitoire qui vise un certain nombre d'infractions, tentatives d'assassinat, coup et blessures volontaires, pillages, extorsions de fonds dont son victimes les tchadiens qui vivent en Centrafrique et les soldats qui sont déployés dans le cadre de la mission de l'Union Africaine en Centrafrique », précise le Procureur de la République qui a eu droit -la semaine dernière- à une réponse du FROCCA de François Bozizé, dans un communiqué parvenu à Alwihda Info.

Dans son communiqué, le FROCCA ajoute que « nous n’avons jamais querellé, violenté, ni assassiné, violé, persécuté et humilié les tchadiens, tchadiennes sur notre territoire sans cause ».



1.Posté par ngarta le 05/01/2014 18:41 (depuis mobile) | Alerter
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Le procureur de ndjamena est culoté comme son déby qui n''a aucune considération pr les centro. Lorsqu''on pillait les centro et qu''on amenait les produits(arham) au tchad, il était où pendant qu''on violait, tuait...

2.Posté par ngarta2 le 05/01/2014 18:50 (depuis mobile) | Alerter
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Les centro n''nt pas de leçons à recevoir du ptit procureur, qu''il revise bien son cours de droit pour la CPI.car ns avons bcoup de preuves des exactions de deby en RCA. Comme c'est village il peut venir chercher les moutons qu''il veut pr abattre...

3.Posté par Jean-Fernand Gbagbo le 06/01/2014 01:20 | Alerter
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Incroyable !!! Non content d'avoir vassalisé les présidents centrafricains (de Patassé à Djotodja en passant par Bozizé), Déby pousse le rubicon pour venir juger les centrafricains sur leur propre territoire !!! Du jamais vu... Au point où il menace de punir les crimes commis contre les tchadiens vivant en Centrafrique...Mais lorsque les tchadiens pillaient, violaient incendiaient des villages entiers, tuaient et continuent de tuer les Centrafricains, il était où? Pourquoi n'avait-il pas ouvert une information judiciaire ? RIDICULE !!!

4.Posté par Jean-Fernand Gbagbo le 06/01/2014 02:23 | Alerter
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QUE DIRAIENT DEBY ET SON PROCUREUR DE CECI? LE COLONEL BANGABINGUI A ETE EGORGE ET SEVEREMENT TORTURE PAR LA SELEKA LORS DE SON ASSASSINAT Publié par CENTRAFRIQUE LIBRE le 03 jan 2014 IMG_20131230_143535 La mort brutale du Colonel Bangabingui et de toutes les élites qui ont été froidement assassinées attestent la position de la majorité des Centrafricains au sujet du plan macabre de Djotodia, Nouredine Adam, Abakar Sabone et de la Séléka. Il n’y a aucun problème entre chrétiens et musulmans comme cela se répand dans les médias occidentaux. Il y a plutôt une volonté délibérer d’extermination des élites Centrafricaines qui tardent à se rallier à la cause de cette nébuleuse branche armée qui est la Séléka. Le directeur des transmissions a été ligoté, torturé voire arrosé avec de l’eau chaude avant d’être égorgé comme un mouton, comme attestent les images que nous pu nous en procurer au près de sa famille. Pour information, le Colonel Bangabingui, de la gendarmerie Centrafricaine était un officier éloigné de la sphère de la politique comme bon nombre de ses camarades qui ont troqué le métier d’armes pour le confort. Il ne fréquentait pas la galaxie Bozizienne et avait quitté son logement de fonction au camp Isamo pour laisser la place aux soudards de la Séléka. C’était un homme tranquille qui vivait modestement en dépit de son statut.Ce jeune officier supérieur avait gagné ses grades grâce aux études et au travail, il ne possédait pas d’armes à son domicile. Le Colonel avait été bléssé au pied par des malfrats de la Séléka qui avaient franchi les murs de la concession familiale des Bangabingui trois mois plutôt. Mathurin Bangabingui n’a pas été tué par des balles, il a été enlevé alors qu’il sillonnait en tenue de ville dans un quartier de Bangui. Le fait d’avoir été égorgé en dit long sur la folie meurtrière de la Séléka. C’est un message que la Séléka veut envoyer à tous les éléments des FACA qu’ils ont remplacés depuis 9 mois. Il est peut être temps que les généraux centrafricains et tous les officiers sortent de leur cachette et exiger que la France qui dirige actuellement le pays leur donne des armes pour libérer ce peuple quasi condamné. Djotodia ne veut pas réarmer les FACAS, les français sont préoccupés par le pétrole et ne veulent pas lâcher leur chien de garde tchadien Déby, le gouvernement ne semble pas être conscient du danger Séléka et continue d’utiliser des mercenaires tchadiens et soudanais comme forces de l’ordre.

5.Posté par zaki le 07/01/2014 12:37 | Alerter
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Qu'est ce que vous croyez que votre Centrafrique la en a? Il ya à peu prés de 150.000 Centrafricains au Tchad tous vivent en paix.Si notre président est un dictateur ça nous regarde nous tchadiens.même si j'étais Déby je ferai en sorte que tout centrafricains qui touche un seul cheveux de tchadien doit payer de sa vie

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