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COMMUNIQUE

RCA : Michel Djotodia blanchi par la Présidente Samba Panza ?


- 13 Avril 2014 modifié le 13 Avril 2014 - 12:29


COMMUNIQUE N°034/14

Suite à l’interview de la présidente de la transition accordée au journal en ligne Jeune Afrique,
 
Le collectif « Touche pas à ma constitution » s’indigne de la déclaration de la présidente de la transition : « Michel Djotodia ne fait pas l'objet d'une procédure. En revanche, des mandats d'arrêt ont été émis contre François Bozizé. Le jour où il reviendra, nous les ferons jouer. ».
 
En faisant cette déclaration la présidente de la transition démontre combien elle est partiale et s’oppose au processus de la paix.
 
Le Collectif tient à rappeler que la SELEKA de l’ancien président Michel Djotodja s’est rendu coupable de crime de guerre et crime contre l’humanité pendant plus de dix (10) mois au même titre que les Antibalakas.
 
Les Crimes contre l'humanité sont définis comme
 
Crimes tels le meurtre, l'extermination de personnes, la réduction en esclavage, la déportation, l'emprisonnement, la torture, la violence sexuelle, la persécution ou autre fait - acte ou omission - inhumain commis contre des civils, d'une manière systématique ou généralisée, que ce soit en temps de guerre ou de paix, peu importe qu'ils constituent ou non une transgression du droit en vigueur à ce moment et dans ce lieu. Ces crimes ou actes peuvent avoir été commis par des représentants de l'État ou de simples individus contre leurs concitoyens ou contre les ressortissants d'un autre pays.
 
Les Crimes de guerre sont définis comme :
 
Actes commis dans le cadre d'un conflit armé qui vont à l'encontre des règles à respecter en temps de guerre. Il peut s'agir notamment de mauvais traitements que l'on fait subir aux populations civiles, de la torture et de l'exécution de prisonniers de guerre, de la destruction et de l'usurpation à grande échelle de biens sans justification au plan militaire, commis de manière illégale et gratuite.
 
Nous recommandant à la présidente d’émettre des mandats d’arrêt contre l’ex président Michel Djotodia parce que ses éléments s’étaient rendus coupable de crimes de guerre et crime contre l’humanité alors qu’il était président sinon nous allons ester la présidente en justice pour complicité de crime contre l’humanité et crime contre la paix.
 
La présence des ex présidents BOZIZE et Michel Djotodja est de facto pour la tenue de ce dialogue qui doit se tenir dans le plus proche délai et sans exclusion.
 
Le collectif demeure mobilisé pour le respect des droits de l’homme et de la Charte constitutionnelle.
 
LE COORDONATEUR GENERAL ADJOINT
GERARD NGA BOUKANGA GONOGUELE


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