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AFRIQUE

Soudan : Arrestation d'un opposant tchadien, Hassan Issa dit wal baah


Alwihda Info | Par Djamil @ - 25 Septembre 2009 modifié le 25 Septembre 2009 - 06:42

Si l'on en croit un de ses proches, l'intéressé s'est exprimé ouvertement sur la gestion financière de son mouvement.


Soudan : Arrestation d'un opposant tchadien, Hassan Issa dit wal baah
Le régime de Khartoum continue à arrêter des opposants tchadiens. Mr. Hassan Issa dit wal baah ex directeur de protocole du Général Mahamat Nouri aurait été arrêté par le service de sécurité soudanais. L'arrestation a eu lieu à Khartoum il y a deux semaine soit une semaine avant la fin de ramadan. Mr. Hassan Issa qui occupait également le poste de conseiller auprès du chargé de la défense d'un mouvement politico- militaire, aurait été conduit vers une destination inconnue et plus personne n'a eu de ses nouvelles.

Si l'on en croit un de ses proches, l'intéressé s'est exprimé ouvertement sur la gestion financière de son mouvement.

Plus de 2000 tchadiens injustement incarcérés dans des prisons soudanaises. Les détenus sont généralement des opposants soupçonnés d’intelligence avec l’ennemi c'est-à-dire le gouvernement tchadien. Il y a deux types de détenus. Premièrement, ceux qui ont été dénoncés par les différents leaders de la rébellion tchadienne auprès de la sécurité soudanaise, pour avoir émis un avis contraire à celui de la direction rebelle.

Deuxièmes, ceux des opposants qui se rétractent à un moment donné, préférant ne plus soutenir la rébellion. Troisièmes, il ya ceux qu’on estime populaire au sein de la rébellion et qui sont incarcérés sur instruction directe des leaders rebelles.

On peut citer à titre d’exemple ceux qui ont eu la chance d’échapper après un séjour en détention, comme l’ex-président du Scud Yaya Dilo, le général Yaya Batit, le colonel Tourabi, le colonel Abdelmounim ou encore Mahamat Abbo Silek incarcéré pendant huit mois.

Il ya aussi ceux qui sont automatiquement liquidés comme les frères Abdelchakour abattus à Eljenina en 2006, pour avoir changé de camp.

Malgré le SOS des prisonniers, leur cas n’intéresse ni le gouvernement tchadien encore moins les défenseurs des droits de l’homme.


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