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REPORTAGE

Tchad : Mahamat Massar Houd, le jeune qui a osé frapper à la porte de la sagesse


Alwihda Info | Par - 23 Août 2014 modifié le 22 Août 2014 - 23:46

Mahamat s’efforce de critiquer et juger le passé de son pays sans vexer, moins encore indexer la génération qui conduisait la destiné du Tchad à l’époque. Celle qui a échoué, si l’on veut emprunter le langage direct.


Tchad : Mahamat Massar Houd, le jeune qui a osé frapper à la porte de la sagesse
Tchad : Mahamat Massar Houd, le jeune qui a osé frapper à la porte de la sagesse
Cet écrivain tchadien de 25ans, comme tous les jeunes de sa génération, a pu formuler des interrogations pertinentes pour espérer un avenir radieux pour son pays. Si, on a tendance à dire qu’en Afrique, les vieux parlent et les jeunes écoutent, Mahamat Massar Houd veut espérer la possibilité du contraire au Tchad. Ce qu’il a essayé de faire, de manière respectueuse, sans bousculer la précieuse tradition tchadienne « la sagesse rythme avec l’âge », avec l’édition de sa pièce dont le titre, lui-même est une interrogation : « A qui la faute ». Le contenu de la pièce donne l’impression que l’auteur, en question, a enduré les turbulences de la division ethnique et religieuse imposée par les politiciens pendant un bon moment dans ce pays multiethnique.
 
Mahamat s’efforce de critiquer et juger le passé de son pays sans vexer, moins encore indexer la génération qui conduisait la destiné du Tchad à l’époque. Celle qui a échoué, si l’on veut emprunter le langage direct.
En confectionnant cette œuvre littéraire, ce diplômé de l’Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature, est presque le porte-parole de sa génération et en même tant, celui qui a osé répondre à leurs interrogations.  D’une mère Gorane et d’un père arabe, ce fils d’éleveur, refuse de marché sur les lignes psychologiques, déjà tracées à l’avance par ceux qu’il considère comme la cause des maux dont souffre son pays. Mahamat Massar Houd, en cherchant des réponses à ses interrogations, majoritairement tournées vers le passé, peu honorant de son pays, le jeune a commencé par étudier les sciences de Droit Public à l’université de N’Djamena. Mais, comme la soif de comprendre le passé et son envi fou de voir le futur du Tchad, dénié de toute division sociale et religieuse, le jeune se met à écrire et réécrire des textes qui seront plutard publiés sous le titre : « A qui la faute ».
 
« Si j’ai réussi aujourd’hui à publier, le résultat de mes recherches, surtout mes visions des fondements d’une société basée sur la cohésion sociale et l’unité nationale, c’est grâce aux grands frères comme le Ministre AZIZ Mahamt Saleh. Je tiens à le remercier et je comprends aussi combien, il partage cette vision d’un Tchad uni.» a-t-il souvent l’habitude souligner.


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