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Tchad: l’ex-ministre de la Défense tchadien tombé dans le coma


Alwihda Info | Par - Җ€BIЯ - - 22 Février 2008 modifié le 22 Février 2008 - 02:18

La situation nouvelle qui a prévalu au Tchad a éclipsé naturellement toutes les préoccupations antérieures. D’où le zapping qui a suivi le cas de l’ancien ministre de la Défense, lui qui souffrait déjà de graves dépressions nerveuses trois semaines avant l’entrée des rebelles à N’Djamena. Faute de soins adéquats, le patient s’est engouffré à longueur de journées dans un état d’agonie latent jusqu’à ce qu’il tombe, jeudi après-midi, dans un coma avant de revenir à lui plusieurs heures après, sans pouvoir ingurgiter de gré la « décoction » qui lui est servie.


Tchad: l’ex-ministre de la Défense tchadien tombé dans le coma
Pour nombre de Tchadiens, l’ancien ministre de la Défense, Mahamat Nour Abdelkérim, aurait quitté le Tchad à la faveur de l’attaque de la capitale tchadienne par la coalition rebelle les 2 et 3 février. Pour d’autres encore, le chef de fil du FUC aurait été expatrié par les Libyens depuis longtemps et se trouverait en Libye. Ces spéculations ont semblé supplanter toute évidence quant à une hypothétique présence de l’intéressé au sein de la chancellerie libyenne à N’Djamena. Les événements du début du mois encours détournent toutes les attentions ailleurs et laissent croupir l’ancien ministre dans la détresse absolue.

Mahamat Nour Abdelkérim est toujours dans l’enceinte de l’ambassade de Libye à N’Djamena. L’on aurait pu penser effectivement que le personnel diplomatique de la chancellerie aurait pu profiter des événements pour l’embarquer dans la plus grande discrétion avec l’équipage au moment où il était question de sortir de la capitale pour des raisons de sécurité. Cette hypothèse n’avait été envisagée ni par le protégé lui-même ni par ses protecteurs. Car c’est un pari risqué d’autant que le quartier d’Amdjarasse où se trouve ladite ambassade est cerné par un impressionnant dispositif de la garde présidentielle.

Le retrait des rebelles de la ville de N’Djamena dimanche 3 février est suivi par des arrestations massives des membres de l’opposition légale. La situation nouvelle qui a prévalu au Tchad a éclipsé naturellement toutes les préoccupations antérieures. D’où le zapping qui a suivi le cas de l’ancien ministre de la Défense, lui qui souffrait déjà de graves dépressions nerveuses trois semaines avant l’entrée des rebelles à N’Djamena. Faute de soins adéquats, le patient s’est engouffré à longueur de journées dans un état d’agonie latent jusqu’à ce qu’il tombe, jeudi après-midi, dans un coma avant de revenir à lui plusieurs heures après, sans pouvoir ingurgiter de gré la « décoction » qui lui est servie.

Face à cette préoccupation jugée « persistante », ses proches en appellent à la bonne volonté des organisations humanitaires afin d’« intervenir d’urgence pour le secourir.»

Kébir

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