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AFRIQUE

Togo : Orabank et le gouvernement signent une convention de 5,36 milliards F CFA pour accompagner les jeunes entrepreneurs


Alwihda Info | Par Info Alwihda - 27 Juillet 2017 modifié le 27 Juillet 2017 - 22:29

Les documents de cet accord ont été signés côté gouvernement togolais par Victoire Dogbé-Tomegah, Ministre du développement à la Base, et son collègue de l’Economie et des Finances, Sani Yaya et du côté d’Orabank-Togo par son directeur Cheikh Ahmet Ndiaye.


Orabank au Togo. Crédits : /
Orabank au Togo. Crédits : /
Lomé, le 26 juillet 2017- Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’Appui à l’Employabilité et à l’Insertion des Jeunes dans les Secteurs Porteurs (PAEIJ-SP), le gouvernement togolais et Orabank-Togo ont paraphé mardi une convention destinée au financement des PME et des projets portés par les jeunes entrepreneurs togolais.

Les documents de cet accord ont été signés côté gouvernement togolais par Victoire Dogbé-Tomegah, Ministre du développement à la Base, et son collègue de l’Economie et des Finances, Sani Yaya et du côté d’Orabank-Togo par son directeur Cheikh Ahmet Ndiaye.

Par cet accord, le gouvernement octroie l’agrément à Orabank-Togo qui financera le programme PAEIJ-SP à hauteur de 5,36 milliards de francs CFA. L’argent sera dans un premier temps alloué aux institutions de microfinances qui à leur tour financeront 700 jeunes entrepreneurs, 1000 groupements de producteurs/éleveurs, et 200 femmes issues des villages ruraux et vulnérables.

La convention signée entre le gouvernement togolais et l’institution bancaire fixe les conditions et modalités pratiques régissant la gestion des fonds de crédit du PAEIJ-SP. Ces conditions sont entre autre le financement des primo entreprises, des sociétés de coopérative simplifiées (SCOOPS) et des PME du secteur agricole encadrées par le PAEIJ-SP. Il définit aussi les critères de performance attendue de l’opérateur financier.

« L’innovation de ce mécanisme est basé sur la rupture avec l’approche classique de financement du secteur agricole, car il intègre un nombre de facteurs véhiculés par les principes de chaîne de valeur agricole et de clusters agro-industriel, base de la stratégie des filières ciblées que sont la production de maïs, de soja, de manioc, de volailles et de petits ruminants », a expliqué Victoire Tomégah-Dogbé, la ministre du développement à la base.

Depuis quelques années, les autorités togolaises ont fait de la lutte contre la pauvreté et de l’emploi des jeunes un des axes stratégiques pour le développement du pays. Ceci s’illustre à travers de nombreux projets pilotés notamment par le Ministère du développement à la Base.