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Togo : le Premier ministre préside la troisième réunion de l'organisme national chargé de l’action de l’Etat en mer


Alwihda Info | Par Info Alwihda - 24 Mai 2016 modifié le 24 Mai 2016 - 09:21


Togo : le Premier ministre préside la troisième réunion de l'organisme national chargé de l’action de l’Etat en mer
Lomé, le 23 mai 2016 - La troisième conférence maritime  de l’Organisme national chargé de l’action de l’Etat en mer (ONAEM) s’est ouverte lundi à Lomé.  Une vingtaine  de représentants des administrations de l’Action de l’Etat en Mer (AEM), de magistrats, d’experts juridiques et d’officiers de police judiciaire ont pris part à cette réunion.

Placée sous le thème: « Appropriation des projets contribuant à la Sécurité maritime et portuaire par les administrations « A.E.M » et formation sur le nouveau cadre juridique contre la piraterie maritime », la rencontre intervient en prélude à la prochaine réunion du Haut Conseil pour la Mer (HCM).

Les travaux ont été ouverts par le Premier ministre, Komi Sélom Klassou en présence de plusieurs membres de gouvernement, notamment  les ministres des Transports et des infrastructures, Ninsao Gnofam et de la Sécurité et de la protection civile, le colonel Damehame Yark et du chef de la Délégation de l’Union européenne au Togo (UE-Togo), SEM Nicolas Berlanga-Martinez.

« La piraterie maritime est une menace complexe, difficile à définir, appréhender et à contrecarrer dans ses différentes méthodes opératoires. Elle constitue, à n’en point douter, une entrave à la paix et à la stabilité de nos Etats mais aussi un frein au développement économique et au bien-être de nos populations », a indiqué le Premier Ministre.

Le Togo dispose d’un arsenal juridique « rénové » et « étoffé » en la matière pour juger les pirates. « Il s’agit de faire de la mer un moteur de l’économie nationale d’une croissance durable et inclusive, le Togo y croit », a-t-il ajouté.

Durant ces deux jours, la formation des participants sera assurée par les experts venus  des Îles  Seychelles. « Nous avons invité pour l’occasion des partenaires des Îles Seychelles qui ont une forte expérience en matière de lutte contre la piraterie  maritime dans l’océan indien  et ils vont nous accompagner à travers des partages de conférences et de formations », a souligné Ninsao Gnofam, ministre des Transports et des infrastructures.

Depuis la tenue de la dernière conférence maritime en 2015, des avancées sont notées sur le plan juridique et stratégique relatif au secteur maritime togolais. Il s’agit entre autres de l’adoption, du nouveau code pénal qui prend en compte les nouvelles menaces contre le secteur maritime ; de la loi relative à la délimitation des espaces maritimes sous juridiction nationale ;  de la loi relative à la lutte contre la piraterie, les autres actes illicites et l’exercice par l’Etat de ses pouvoirs de police en mer ; de la stratégie nationale pour la mer et le littoral. 

En mars dernier, le Parlement a adopté une loi sur l’exercice par l’Etat de ses prérogatives de police en mer, y compris sur la ZEE (Zone économique exclusive). Ce texte permet au Togo de renforcer sa souveraineté sur son espace maritime, d’assurer la sécurité, de promouvoir l’économie et de régler des litiges maritimes frontaliers.

Le Togo accueille en octobre, une conférence de l’Union africaine sur la sûreté, la sécurité maritime et le développement sur le continent. 


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