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INTERVIEW

Trois questions à Biba Arif : « J’ai juste voulu montrer que je suis toujours dans la musique »


- 17 Mars 2014 modifié le 17 Mars 2014 - 09:40

L’ancien membre du groupe Bideew Bou Bess, Biba Arif séjourne à Dakar depuis une dizaine de jours. Il en a profité pour renouer avec le public sénégalais. En effet l’artiste, qui est établi en France depuis quatre ans, a décidé d’organiser deux grands concerts pour se rappeler au bon souvenir des mélomanes. Nous l’avons trouvé en pleine séance de répétition pour lui poser trois questions.


Trois questions à Biba Arif : « J’ai juste voulu montrer que je suis toujours dans la musique »
Le Témoin – Parlez-nous de votre dernière actualité et des raisons de votre séjour à Dakar…
 
Biba ARIF - C’est vraiment avec un immense plaisir que je me retrouve à Dakar. Il s’agit juste de marquer mon retour ou, plus exactement, mes retrouvailles avec le public de mon pays. Je voudrais que cela soit accompagné et soutenu par une vaste campagne de communication. Cette forte envie de communier avec mes fans a été rendue possible par le dévouement sans faille des membres de mon staff. Je voudrais profiter de cette occasion pour les féliciter vivement. Ils n’ont ménagé aucun effort pour me décrocher deux dates et pas n’importe lesquelles. C’est ainsi que je me suis produit le vendredi 7 en « after work » au « Sélébé Yone » et que je joue ce 13 mars au Just 4 U. C’est juste une manière de montrer que je suis toujours dans la musique. Après, il y a des projets que nous voulons mettre sur pied. Je suis venu pour des raisons familiales et mon staff en a profité pour me décrocher ces deux dates.
 
Vous êtes basé en France depuis quatre ans déjà, concrètement qu’avez-vous réalisé dans la musique depuis ce temps-là ?
 
Justement, je n’ai pas encore sorti d’album. Je suis allé pour apprendre et me perfectionner. J’avais la possibilité de faire autre chose mais j’ai décidé de rester dans le domaine de la musique. C’est ainsi que j’ai pu acquérir beaucoup d’expérience car j’ai rencontré pas mal d’artistes et j’ai pu jouer dans beaucoup de milieux différents. Je pense que c’est ce dont j’avais envie.
 
Quel message lancez-vous au public ?
 
Je le remercie vivement car il y a beaucoup de réactions positives par le biais des réseaux sociaux. Il est vrai que, depuis quatre ans que je séjourne en France, je n’ai pas sorti grand-chose. A part une vidéo que j’ai réalisée en featuring avec un artiste réunionnais du nom de Nico Coyéz et que j’ai balancée sur la toile, je n’ai pas fait autre chose. Il y a eu des retours positifs des fans. Mais comme tout me monde n’est pas sur Internet, il faut élargir le cercle. C’est pour toutes ces raisons que j’ai décidé de monter une petite structure pour faire bouger les choses. Je lance un appel à tout ce beau monde et l’invite à continuer de nous soutenir. C’est très beau de se retrouver chez soi et de partager toutes ces émotions avec les fans. Je suis toujours disposé à partager et communier avec le public. C’est tout le sens de notre présence ici et de notre engagement de tous les instants.
 
Propos recueillis par Fadel Lo
ARTICLE PARU DANS « LE TEMOIN » N°1157 - HEBDOMADAIRE SENEGALAIS / MARS 2014


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