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REACTION

Un ministre de la « République séléka » répond à l’ex-président Bozizé


Alwihda Info | Par Claude NDILTIGHA - 4 Janvier 2014 modifié le 4 Janvier 2014 - 16:32


Par Claude NDILTIGHA.

Nous ne sommes nullement surpris des élucubrations et rodomontades puériles de monsieur Adrien POUSSOU, l’un des caciques dans le microcosme politique de la funeste séléka. Un régime aux abois, un régime voué aux gémonies, honni par le peuple.

Monsieur Adrien POUSSOU rappelons le a épousé la cause de la rébellion séléka depuis leur déclenchement des hostilités le 10 Décembre 2012. Il a été pressenti pour rédiger aux cotés de Monsieur Prosper NDOUBA des pamphlets contre le régime déchu, de l’écorner puisque tous deux, ils ont de compte à régler. Dans ce cas d’espèce, il fut l’un de ceux qui, depuis la France recevrai de transfert de fonds en liquide pour alimenter la propagande haineuse qui accompagnait la progression macabre de la Séléka depuis le maquis. Nous disposons d’ailleurs de solide preuve que nous aurions à l’exposer pour besoin d’enquête.

Après le putsch militaire perpétré le 24 mars 2013, monsieur POUSSOU Adrien s’attendait à être récompensé de sa plume incisive, qui a contribué substantiellement à la chute de BOZIZE. Sentant son heure de gloire qui tarda à venir alors, le syndrome POUSSOU se retourna contre ce même régime séléka avec lequel il complota. Peu de temps après, POUSSOU arrive à Bangui où il est reçu et adoubé par Djotodia à coup de diamants et en espèce sonnante et trébuchante. L’idée initiale était question pour ce dernier de créer un journal en ligne qui pourrait soigner l’image de séléka. Mais que par la suite Djotodia le fait hériter du poste de ministre de la communication en lieu et place de l’ex ministre Gazam Betty tombé en disgrâce. Rappelons le que Adrien POUSSOU, Simplice Kodegue, et autres sont des virus. Un virus inscrit, sinon dans les gènes, du moins dans les profondeurs de leurs êtres. Un virus qui atteint la faculté mentale et influa sur le raisonnement. Il faut leur proposer les vaccins qui sont l’octroi de poste juteux au-delà de toute considération de la nature humaine de l’homme qui enclin au bon sens, la défense des valeurs les plus nobles, de la vertu. L’incarnation et la défense d’un régime de racaille comme la seleka, fait ôter à l’homme toute considération humaine. Une pantalonnade qui n’honore nullement l’intelligentsia.

Les centrafricains constatent avec effarement que les autorités putschistes de Bangui manquent finalement de crédibilité. C’est une bande de prédateurs, des aprioristes et somnambule qui n’ont pas les pieds sur terre. Ce qui est d’ailleurs arrivé au malheureux Adrien POUSSOU qui répondait par atermoiement et bafouillant devant la pertinence de questions posées par le journaliste de rfi.

A l’observation de ces affabulations insipides et grotesques, nous retiendrons ce qui suit. Pour l’intervenant, demander la démission de Djotodia serait irresponsable et une entreprise suicidaire. Que si Djotodia n’avait pas d’emprise sur la réalité que le pays aurait aujourd’hui connu un carnage sans précédent. Qu’il y’a un calme relatif et qu’une bonne partie de la population terrée dans les centres des déplacés ont été instrumentalisées, les autres ayant fuit à cause des forces « anti balaka » qui écument les quartiers. Pas plus tard

que le 19 novembre 2013, l’autre thuriféraire du regime, Simplice Kodégué a déclaré sans sourciller que le chef de l’état «suit la courbe sécuritaire tant à Bangui qu’en province et avec fermeté qu’il tient à assurer son peuple de sa détermination à lutter « contre ceux qui veulent recouvrir la Centrafrique du manteau de l’obscurantisme ». Qu’entendait-il par obscurantisme ? A moins que l’académie française ait changé de sémantique. Sinon, les griots sélékistes souffre d’une paranoïa psittaciques.

Le ministre de la communication séléka a aussi affirmé s’agissant des exactions que c’est seulement lors de l’entrée de la rébellion séléka à Bangui que des jeunes désœuvrés se sont joints pour perpétrer des exactions ayant certes laissé de traces. D’ores et déjà tous les séléka ont été cantonnés et d’imputer qu’aux antis balaka, l’entière responsabilité des exactions. Ce qui en conclusion disculpe l’armature séléka de tous soupçons et accusations. Alors que dans un passé récent Poussou dressait un véritable réquisitoire par des diatribes contre ce même régime Séléka qui draine dans son sillage un véritable razzia avec des conséquences macabres que nous connaissons. Il a aussi nié les accusations porté contre la force tchadienne accusée à tord selon lui. Tout en qualifiant d’ingratitude la majorité de la population qui réclame à cor et à cri le départ de cette armée d’occupation. En tout cas, cela ressemble fort à un délire mental, de la pantalonnade d’une personne narcissique qui n’a d’autres options que d’arrondir son fin de mois en marchant sur les cadavres des centrafricains longtemps méprisés, humiliés et pillés. Nous avons une nation à guérir et que nous avons l’obligation de jouer tous ensemble pour soigner les blessures. Il y’a du travail à faire. Si des allégations avancées par Poussou, au motif que son président adulé papa Djotodia a fait une offre de dialogue comme il le prétend, quelles sont alors les garanties de bonne foi qu’il a pu montrer jusque là si ce n’est que de mensonges qui fait office de lois dans le rouage séléka qui continue de tuer et de régler des comptes en sourdine? Il est affreux et scandaleux que des centrafricains pour de questions d’intérêts égoïstes sacrifient toute une nation, d’accepter que la souveraineté de leur pays soit brader. La jeunesse appelée à prendre le relais de la gérontocratie qui a mis le pays en ruine, doit prendre de la hauteur dans son raisonnement et de cesser de troquer le bon sens et le savoir pour de revendications digestives. Nous sommes devant un paradoxe quand un ministre détenant la gestion de la culture civique et de la réconciliation nationale, tienne de propos va t’en guerre alors qu’il est question de recoller les morceaux dans un pays en lambeaux, ruiné par une vague de razzia instrumentalisée par de gros bras dont l’homme lige Michel Djotodia en incarne la figure ubuesque aidé bien sûr par les griots Georges Adrien Poussou et Simplice Kodégué. In fine, monsieur Poussou a nié toutes les exactions et atrocités commises pour parler de « faute commise ». Ce qui lui fait ôter toute considération humaine.


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