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REACTION

Un opposant centrafricain écrit à François Hollande


- 29 Mai 2014 modifié le 29 Mai 2014 - 12:24


François Nelson Ndjadder.
François Nelson Ndjadder.
A la très haute attention de Monsieur François Hollande
Président de la République Française


Excellence monsieur le Président,

Je viens auprès de votre haute autorité vous entretenir de l'un des drames que vit mon pays la République Centrafricaine. Drame que les autorités de la transition ont du mal à endiguer et s'efforcent de minimiser au risque de voir atteindre la cohésion nationale.

Il s'agit, monsieur le président, de l'incapacité des différents régimes au pouvoir dans notre pays à mener le combat contre l'impunité, provocant ainsi toutes les turbulences socio politiques que traverse la République Centrafricaine depuis quelques décennies. Nous savons que plusieurs personnalités ont le sang de leurs concitoyens sur la main, et pour la plupart bénéficient d'une impunité politique du fait de leur appartenance au régime en place.

Les présidents Bozizé et Djotodia mériteraient d'être inculpés pour toutes les exactions perpétrées sous leur autorité et pourtant seules quelques mesures conservatoires sont exigées à leur encontre mais aucune procédure judiciaire digne de ce nom ne les concerne. Mieux, certains sont encore aux affaires c'est le cas de monsieur Jean Jacques Demafouth entre autre.

Je suis le fils du général Ndjadder Bedaya François, assassiné le 28 Mai 2001 sur ordre du général François Bozizé, chef d'état major de l'armée centrafricaine, en complicité avec l'ancien ministre de la défense Jean Jacques Demafouth, et exécuté par leurs hommes de main, dont l'actuel directeur général de la gendarmerie centrafricaine, le colonel Guy Bertrand Damango et le commandant Anatole Ngaya, tous deux proches collaborateurs à l'époque de mon père. Point n'est besoin de vous rappeler le rôle qu'ont joué ceux ci dans le coup d'Etat manqué du 28 Mai 2001 attribué à tord au défunt général Kolingba. Aujourd'hui, je suis le président des Forces Révolutionnaires pour la Démocratie, FRD et ancien porte parole du CPSK, mouvement rebelle membre de la Séléka.

La République Centrafricaine, comme vous le savez monsieur le président, vit les moments les plus sombres de son histoire, dont les origines remontent aux années

96, avec les séries de mutineries avec on s'en souvient les assassinats politiques des proches de l'ancien président André Kolingba, notamment le général Grélombé et son fils Martin, messieurs Rehote, Touba et autres anonymes exécutés sans autres formes de procès. Depuis aucune procédure judiciaire n'a été ouverte et toutes ses exactions sont restées impunies et ont engendré ces animosités au sein de la population et en ce qui me concerne, la haine d'avoir perdu mon père parce qu'il voulait servir avec loyauté sa patrie.

En effet, si je m'en tiens aux information que j'ai pu recueillir çà et là, l'ordre de renverser par un coup d'état le président Patassé serait émit depuis l'Elysée et exécuté par les sieurs Bozizé et Demafouth et supervisé par l'Ambassade de la France à Bangui. Le général Ndjadder ayant à plusieurs reprises décliné l'offre d'exécuter cette basse besogne devait être éliminé afin de ne pas constituer un obstacle au renversement de Patassé.

Cette mission confiée au chef d'état major général de l'armée fut un échec mais entraina néanmoins la mort de plusieurs personnes dont mon père,

pour l'élimination duquel, ses deux plus proches collaborateurs furent retournés, il s'agissait des lieutenant de gendarmerie Guy Bertrand Damango et le chauffeur et garde du corps de mon père, le sergent chef Anatole Ngaya.

La chasse aux sorcières qui s'en est suivi nous a contraint mes frères et moi à l'exil et c'est dans ce contexte que j'ai intégré Le CPSK et devenu pour un temps le porte parole de la rébellion Séléka.

Ma famille et moi espérons que justice nous sera rendu après ce lâche assassinat qui nous a privé de l'être le plus cher pour nous et nous nous constituerons partie civile dans un procès que nous espérons imminent sous votre impulsion.

Monsieur le président, toutes ces familles méritent justice et réparation et espèrent que vous permettrez que la justice française passe dans ce dossier pour suppléer la moribonde institution judiciaire centrafricaine.

Dans l'espoir de bénéficier de votre soutien, aux noms des miens et des familles endeuillées de cette sombre période, veuillez recevoir excellence monsieur le président, l'expression de notre profond respect, de notre sincère gratitude et de nos salutations distinguées.

François Nelson Ndjadder



1.Posté par 21.sylvin le 29/05/2014 18:57 (depuis mobile) | Alerter
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toi tu na meme pas honte toi. nous avons ta voie quand tu appellait le president bozize et tu lui donnait des information sur tout ce qui ce passait se pas la premiere foi que tu trahi qui te connait pas tu disais que bozize se comme ton pere traite

2.Posté par 21.sylvin le 29/05/2014 19:05 (depuis mobile) | Alerter
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Je demande au francais de faire les enquete sur ton ligne pendant 2012 jusqu a l arrive de seleka.metre a l ecoute tout les conversation de nelson. comment tu nous donnaient des rensegnements nous avons des preuves et on attend le jour pour que la v

3.Posté par 21.sylvin le 29/05/2014 19:14 (depuis mobile) | Alerter
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Je demande au president francais de le mettre premierement on prisons dans leur famille ils ont tuè beaucoup des yakoma nous demandons a la justice francaise de mettre la main sur ses assasins qui ont tue beaucoup des centrafricains les enfants djad

4.Posté par Ndjadder Nelson le 29/05/2014 22:48 | Alerter
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RIREEEEEEEEEEEEEEEEEE VOTRE PRÉSIDENT BOZIZE ET CES COMPLICES SERONT ARRÊTER JE VOUS MET AU DÉFIE DE METTRE A L ECOUTE DE TOUS AU LIEU DE RACONTER VOTRE VIE CE QUI EST SURE BOZIZE ET DEMAFOUTH SERONT EN PRISONS PAR AILLEURS SI LES ENFANTS NDJADDER ONT ASSASSINER LES GENS COMME VOUS LE DITES AMENER VOS PREUVES POURQUOI PENDANT 13 ANS VOUS VOUS ETES pas MANIFESTER SI VOUS AVEZ RIEN A DIRE FERMER LA JE VOUS MET AU DÉFIE JE SUIS SEREINS SI VOUS AVEZ RIEN FAIT POURQUOI VOUS ETES EXCITER LA JUSTICE EST POUR TOUS ALLER DÉPOSER VOTRE PLAINTE JE VOUS ATTEND DE PIED FERME.

5.Posté par Tchadianna le 30/05/2014 06:19 (depuis mobile) | Alerter
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