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POINT DE VUE

Une dictature familiale: un danger pour la Nation


Alwihda Info | Par Ali Afasse Abdourahim - 27 Décembre 2016 modifié le 27 Décembre 2016 - 17:52



Un pays endetté et qui continue à emprunter, à ne pas produire des richesses, qui ne rembourse pas ses dettes est au bout du gouffre économique.

L'histoire des pays gérés par une dictature en famille nous apprend que celle-ci pille et détruit les institutions étatiques.

Quand un dictateur gère les affaires du pays en famille, quelle avancée est envisageable ? Quel développement ? Un pas en avant , 10 pas en arrière. En République de Djibouti, toutes les institutions déclenchent une alerte inquiétante. La dette publique du pays est estimée , en 2017-2018 , 81% du PIB. C'est-à-dire si vous avez 100 fr dj , 81 fr dj est une dette , malheureusement c'est le peuple qui va porter ce fardeau.

Un danger pour la Nation par ce que:

Quand le beau fils du dictateur fait la pluie et le beau temps pour anéantir les caisses de l'état, quelle santé publique il peut gérer ?

Quand le ministre de l'éducation nationale se vante d'appartenir a un clan puissant , quelle éducation pour ce pays ?
Un dictateur qui se vante de faire la pluie et le beau temps.
Les enfants du pays sont en extradition, en exile, c'est inadmissible de rester silencieux. Plus on dénonce, plus on affaibli cette dictature. Dénoncer est un risque pour nous les démocrates, mais peux de gens se sacrifient toujours pour la masse populaire. Personnellement, la fatigue n'est pas dans ma vie, je reste solidaire avec ce grand peuple que j'aime autant.

Les deniers publics sont constamment détournés. Construits avec des châteaux, par quelques monsieurs qui détiennent le pouvoir par la force.

Oui , je dénonce. Avec force et énergie.
Non, je ne reste pas silencieu.
Non je ne regrette pas ce chemin difficile et risqué que j'avais emprunter depuis fort longtemps.
Le peuple a faim , le peuple a soif , les enfants n'ont pas des écoles, nos mamans n'ont pas des protections de santé. Les filles sont constamment violées par ces hommes au pouvoir , aucune poursuite .
Le peuple a besoin de sauvegarder de sa richesse que le dictateur à détourné.
Les corrompus iront en prison. Sans doute. Il s'agit d'une question de temps. En premier IOG et ses collaborateurs.
A bas IOG
A bas la dette publique
A bas l'indignité.



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