Cette situation met à rude épreuve les ménages, déjà confrontés à un coût de la vie élevé en cette période de fête. De nombreux chefs de famille affirment ne plus être en mesure de concilier les dépenses liées à l’Aïd avec celles du quotidien, notamment l’alimentation et l’habillement des enfants.
« Avant, on pouvait acheter un mouton à un prix raisonnable, accessible pour la famille, mais aujourd’hui c’est devenu un luxe », confie Allamine, père de famille rencontré au marché de Sner. Comme lui, plusieurs clients dénoncent une flambée jugée injustifiée et pointent du doigt une spéculation récurrente à l’approche des fêtes.
Pour Adoum Makaïla, « chaque année, c’est la même chose. À l’approche de l’Aïd, les prix doublent. On ne comprend pas pourquoi ». Face à ces tarifs jugés exorbitants, certains ménages se résignent à acheter uniquement quelques kilos de viande, renonçant ainsi à la tradition du mouton entier.
Du côté des commerçants, les explications diffèrent. Les vendeurs évoquent notamment la hausse des coûts liés à l’élevage, au transport, au carburant ainsi qu’à l’alimentation des animaux.
« Nous aussi, nous subissons cette situation. Nourrir les bêtes coûte cher, et leur acheminement jusqu’à N’Djamena nécessite des moyens importants », explique Mahamat, vendeur de moutons.
Malgré ces justifications, l’affluence reste faible sur les marchés. Plusieurs vendeurs observent une baisse notable du nombre de clients, conséquence directe d’un pouvoir d’achat en berne à la veille de l’Aïd el-Fitr.
« Avant, on pouvait acheter un mouton à un prix raisonnable, accessible pour la famille, mais aujourd’hui c’est devenu un luxe », confie Allamine, père de famille rencontré au marché de Sner. Comme lui, plusieurs clients dénoncent une flambée jugée injustifiée et pointent du doigt une spéculation récurrente à l’approche des fêtes.
Pour Adoum Makaïla, « chaque année, c’est la même chose. À l’approche de l’Aïd, les prix doublent. On ne comprend pas pourquoi ». Face à ces tarifs jugés exorbitants, certains ménages se résignent à acheter uniquement quelques kilos de viande, renonçant ainsi à la tradition du mouton entier.
Du côté des commerçants, les explications diffèrent. Les vendeurs évoquent notamment la hausse des coûts liés à l’élevage, au transport, au carburant ainsi qu’à l’alimentation des animaux.
« Nous aussi, nous subissons cette situation. Nourrir les bêtes coûte cher, et leur acheminement jusqu’à N’Djamena nécessite des moyens importants », explique Mahamat, vendeur de moutons.
Malgré ces justifications, l’affluence reste faible sur les marchés. Plusieurs vendeurs observent une baisse notable du nombre de clients, conséquence directe d’un pouvoir d’achat en berne à la veille de l’Aïd el-Fitr.
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Aïd el-Fitr : les prix des moutons s’envolent, les ménages sous pression à N’Djamena








