Placée sous le thème : « Consolidation du leadership féminin africain pour la refondation du Tchad », cette conférence intervient dans un contexte marqué par la mise en place des institutions de la 5e République, visant à offrir davantage d’opportunités de participation politique aux femmes tchadiennes.
Dans son mot de bienvenue, la présidente du comité d’organisation, Achta Saleh Damane, a saisi l’occasion pour rappeler que les questions liées à la reconstruction institutionnelle, à la gouvernance inclusive, à la paix et à la cohésion sociale doivent faire l’objet d’une attention particulière.
La secrétaire exécutive du REFAMP/T, Élise Loum, a pour sa part indiqué qu’au-delà de l’exécution de son plan d’action, le Réseau, en collaboration avec d’autres organisations faîtières, entend agir sur les questions humanitaires d’urgence, afin d’aider, dénoncer, appuyer et proposer des solutions concrètes en faveur des personnes vulnérables.
Le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Youssouf Tom, représentant la ministre d’État chargée de la Femme et de la Petite Enfance, a déclaré que la tenue de cette conférence constitue une opportunité de renforcer la solidarité et le réseautage des femmes leaders africaines. Elle permet également d’encourager les échanges d’expériences, le mentorat intergénérationnel et de faciliter l’identification de stratégies innovantes et adaptées aux réalités des différents pays africains.
Dans son mot de bienvenue, la présidente du comité d’organisation, Achta Saleh Damane, a saisi l’occasion pour rappeler que les questions liées à la reconstruction institutionnelle, à la gouvernance inclusive, à la paix et à la cohésion sociale doivent faire l’objet d’une attention particulière.
La secrétaire exécutive du REFAMP/T, Élise Loum, a pour sa part indiqué qu’au-delà de l’exécution de son plan d’action, le Réseau, en collaboration avec d’autres organisations faîtières, entend agir sur les questions humanitaires d’urgence, afin d’aider, dénoncer, appuyer et proposer des solutions concrètes en faveur des personnes vulnérables.
Le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Youssouf Tom, représentant la ministre d’État chargée de la Femme et de la Petite Enfance, a déclaré que la tenue de cette conférence constitue une opportunité de renforcer la solidarité et le réseautage des femmes leaders africaines. Elle permet également d’encourager les échanges d’expériences, le mentorat intergénérationnel et de faciliter l’identification de stratégies innovantes et adaptées aux réalités des différents pays africains.
La représentante spéciale du président de la Commission de l’Union africaine (UA), la Tanzanienne Liberata Mula Mula, a salué cette initiative, en parfaite harmonie avec la vision de l’Union africaine sur les questions liées au leadership et à l’autonomisation des femmes.
Le Premier ministre, chef du gouvernement, l’ambassadeur Allah Maye Halina, représentant le Chef de l’État Mahamat Idriss Déby Itno, s’adressant aux participantes, a précisé que cette conférence n’est pas un simple cadre d’échanges de circonstance, mais qu’elle « renforce votre influence, consolide vos compétences et vous outille en vue d’un engagement plus efficace au service de la nation. Les défis sont immenses, notamment la maîtrise des instruments juridiques nationaux et internationaux, qui constituent des leviers essentiels. Encore faut-il les connaître, les maîtriser et les mobiliser avec discernement. Il ne suffit pas que le droit soit consacré dans des textes, il faut que chaque femme en jouisse pleinement ».
Il est important de signaler que, pendant trois jours de travaux, les participantes à cette conférence auront à renforcer leurs capacités en matière de plaidoyer et de compréhension des enjeux liés au leadership féminin, leur permettant ainsi d’agir avec davantage de cohérence.
Le Premier ministre, chef du gouvernement, l’ambassadeur Allah Maye Halina, représentant le Chef de l’État Mahamat Idriss Déby Itno, s’adressant aux participantes, a précisé que cette conférence n’est pas un simple cadre d’échanges de circonstance, mais qu’elle « renforce votre influence, consolide vos compétences et vous outille en vue d’un engagement plus efficace au service de la nation. Les défis sont immenses, notamment la maîtrise des instruments juridiques nationaux et internationaux, qui constituent des leviers essentiels. Encore faut-il les connaître, les maîtriser et les mobiliser avec discernement. Il ne suffit pas que le droit soit consacré dans des textes, il faut que chaque femme en jouisse pleinement ».
Il est important de signaler que, pendant trois jours de travaux, les participantes à cette conférence auront à renforcer leurs capacités en matière de plaidoyer et de compréhension des enjeux liés au leadership féminin, leur permettant ainsi d’agir avec davantage de cohérence.
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Le Tchad accueille une conférence panafricaine sur le leadership féminin









