Créée par délibération municipale, complétée par un arrêté portant organisation et planification, l’AMGT est désormais un établissement public municipal doté de la personnalité juridique ainsi que de l’autonomie administrative et financière. Son objectif est de devenir le bras armé technique et financier de la mairie, dans un cadre juridique structuré et hiérarchisé. Un manuel de procédures vient renforcer ce dispositif, garantissant légalité, transparence et performance.
Lors de son installation, l’agence a défini trois grandes orientations stratégiques : le renforcement des capacités de planification, afin d’améliorer l’anticipation et l’aménagement urbain à long terme ; la gestion des risques climatiques, pour contribuer activement à la réduction des inondations et de l’érosion ; et la crédibilité institutionnelle, visant à renforcer la confiance des partenaires techniques et financiers.
Présidant la rencontre, le maire de N’Djamena, Sénoussi Hassana Abdoulaye, a rappelé l’urgence de la situation. « La commune de N’Djamena est une collectivité de premier plan, confrontée à de nombreux défis : urbanisation rapide, assainissement déficient, voirie dégradée, sans oublier les inondations récurrentes », a-t-il déclaré.
Face à ces enjeux, la mairie, avec l’appui des conseils municipaux, a choisi de créer l’AMGT. Ses missions sont claires : planifier et structurer la ville, réaliser des études de faisabilité, mobiliser des ressources financières et travailler en étroite collaboration avec les partenaires au développement.
L’agence est gouvernée par deux organes principaux : un conseil d’administration, composé de membres issus des secteurs public et privé, et une coordination générale chargée de la mise en œuvre opérationnelle. Avec cette nouvelle institution, N’Djamena espère passer de la gestion des urgences à une véritable politique d’aménagement urbain durable.
Lors de son installation, l’agence a défini trois grandes orientations stratégiques : le renforcement des capacités de planification, afin d’améliorer l’anticipation et l’aménagement urbain à long terme ; la gestion des risques climatiques, pour contribuer activement à la réduction des inondations et de l’érosion ; et la crédibilité institutionnelle, visant à renforcer la confiance des partenaires techniques et financiers.
Présidant la rencontre, le maire de N’Djamena, Sénoussi Hassana Abdoulaye, a rappelé l’urgence de la situation. « La commune de N’Djamena est une collectivité de premier plan, confrontée à de nombreux défis : urbanisation rapide, assainissement déficient, voirie dégradée, sans oublier les inondations récurrentes », a-t-il déclaré.
Face à ces enjeux, la mairie, avec l’appui des conseils municipaux, a choisi de créer l’AMGT. Ses missions sont claires : planifier et structurer la ville, réaliser des études de faisabilité, mobiliser des ressources financières et travailler en étroite collaboration avec les partenaires au développement.
L’agence est gouvernée par deux organes principaux : un conseil d’administration, composé de membres issus des secteurs public et privé, et une coordination générale chargée de la mise en œuvre opérationnelle. Avec cette nouvelle institution, N’Djamena espère passer de la gestion des urgences à une véritable politique d’aménagement urbain durable.
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N’Djamena : une nouvelle agence pour moderniser la gestion des infrastructures urbaines








